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34e MARATHON DES SABLES

Publié le 11/04/2019 à 16:37:14

ETAPE 4 : PAS DE RÉPIT POUR LES ENSABLÉS
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ETAPE 4 : PAS DE RÉPIT POUR LES ENSABLÉS

L’étape longue ne compte « que » 76,3 km, mais les terrains difficiles, 20 km de sable, et surtout une tempête qui s’est levée en fin d’après-midi ont rendu la journée extrême.

Des dunettes, des dunes, des oueds sablonneux, des jebels (montagnes de sable) : c’est bien évidemment ce que venaient chercher les 768 concurrents encore en course ce matin. Et c’est précisément ce qu’ils ont trouvé – et trouvent encore – sur l’étape longue tant redoutée.

Longue de 76,3 km, elle fait office d’ogre : « La longue, elle me fait très peur, ça a l’air d’être costaud. Il faut aller le plus doucement possible pour éviter les gros bobos, la déshydratation », explique Laurence BRAASTAD (D739-FRA). « Je n’ai pas envie de m’arrêter pour la nuit, mais s’il le faut je dormirai. Et il faut aussi que je trouve quelqu’un qui a à peu près mon rythme pour finir, sinon les 20 derniers kilomètres, c’est l’enfer ! »

La stratégie de course, c’est bien ce qui occupait la majorité des concurrents ce matin. Dormir un peu ou marcher toute la nuit ? Progresser seul ou essayer de trouver quelqu’un pour partager ses douleurs ? Ludovic VISTOT (D121-FRA), préfère avancer à son propre rythme tant que possible : « Tant que j’aurai la motivation et du gasoil dans le réservoir, j’appuierai sur la pédale. S’arrêter ce serait très compliqué, je ne suis pas prêt à ça, il faudrait vraiment un incident. » Emmanuelle ROMANZI (D016-FRA), renchérit : « Si je m’arrête, je ne repars plus. » Et pourtant, le CP4 (km 50,7), et surtout le CP5 (km 61) offrent tout ce qu’il faut aux concurrents qui souhaiteraient se reposer quelques heures : des transats, du thé, et surtout des bénévoles aux petits soins. De quoi se « refaire la cerise » et rallier l’arrivée dans le délai imparti de 31 heures.
Et pour enfoncer le clou, c’est une véritable tempête de sable qui s’est levée en fin d’après-midi et a balayé la zone du bivouac et de la course, d’ouest en est – autant dire de face pour tous les concurrents sur la piste… Une difficulté supplémentaire qu’il ne faut pas prendre à la légère : la visibilité est réduite à quelques mètres, le sable cingle les parties du corps exposées au vent, et notamment les yeux. Les lunettes de soleil ne suffisent bien évidemment pas à protéger totalement ces organes sensibles, et les concurrents n’ont bien souvent d’autre choix que de s’assoir le dos face au vent, et d’attendre que le gros de la tempête passe… C’est ça aussi, le MDS : gérer les imprévus, s’adapter, surpasser les difficultés pour enfin rallier l’arrivée.
DOG INFO :
Le chien Cactus a bien pris le départ ce matin. Il a pour le moment parcouru 60 km en s'arretant à chaque Check point pour se reposer, boire et manger. Il a du chien !

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