Depuis le 11 novembre, Mathieu Blanchard participe avec son frère Luca, amputé de la jambe gauche, à la première édition du Half MDS Wadi Rum, en Jordanie. Un ultra par étapes en plein désert, histoire de montrer au monde de quoi l’homme est capable, quand il en a la volonté.

2018, l’année où tout a basculé

En 2018, le jeune frère de Mathieu Blanchard, Luca, 15 ans, est percuté par une voiture à proximité de la maison familiale, en France. « Luca a été retrouvé baignant dans une mare de sang, avec sa jambe gauche éclatée », racontera Mathieu Blanchard. « Qu’il ait survécu ce jour-là est un miracle. » Mathieu, à l’époque, brille déjà sur de nombreux trails et ultras, principalement au Québec où il réside. Il rentre précipitamment en France pour être auprès de son petit frère, qui ne peut échapper à l’amputation de sa jambe gauche. Il vivra désormais avec une prothèse en carbone. Ne cédant pas au fatalisme, Mathieu motive Luca à l’accompagner à l’UTMB, auquel il a prévu de participer. Un événement qui le changera pour toujours.

Le film de Caroline Côté, Balance – A Trail Running Story : Mathieu Blanchard retrace ce premier UTMB de l’athlète, qui ira au bout de lui-même pour son petit frère. Il terminera 13e de la course, accompagné sur les derniers mètres par Luca, courant avec une prothèse.

Voir le film ICI

La promesse de Mathieu Blanchard à son petit frère Luca

Un an plus tard, en 2019, Mathieu fait une promesse à Luca : « P’tit frère, quand tu seras grand, je t’emmènerai à l’aventure, tu montreras au monde que toi aussi tu peux le faire ! » Et c’est cette année, alors que Mathieu est devenu l’un des ultra-traileurs les plus admirés du monde après son incroyable bataille avec Kilian Jornet lors du dernier UTMB, que ce jour est arrivé. Lieu de leur aventure : le désert de Wadi Rum, en Jordanie. Objectif : tenter de finir la première édition du Half MDS Wadi Rum, un ultra en 3 étapes en autosuffisance. Une aventure rendue possible grâce à Salomon et à Hopper, fournisseur d’une prothèse de course à lame carbone pour le jeune Luca.

mathieu et luca blanchard UTMB 2018
Mathieu et Luca Blanchard à l’arrivée de l’UTMB 2018 : la fierté du petit frère, qui a accompagné Mathieu sur les derniers mètres dans Chamonix. Extrait du film Balance.

Half MDS Wadi Rum : une première étape comme une victoire

Depuis le temps qu’ils en rêvaient, les deux frères se sont élancés le 13 novembre pour une première étape de 27 kilomètres. Sur ses réseaux sociaux, Mathieu Blanchard raconte cette journée à la fois terrible et merveilleuse. « Découverte du désert de Wadi Rum, quelle merveille ! Les images parlent d’elles-mêmes. Le sable mou quasi permanent a rendu la progression extrêmement difficile pour Luca, sa prothèse s’enfonçait puis ramassait le sable comme une pelle. Il s’est battu comme un chef pour rejoindre le camp 1. Une nuit très froide qui nous empêche de pleinement régénérer. On sert les dents et on avance. Que l’aventure est belle, difficile et inspirante. »

Mathieu et Luca Blanchard Arrivée étape 1 Photo Instagram Mathieu Blanchard : Justin Galant Julien Rai
Mathieu et Luca Blanchard à l’arrivée de l’étape 1 du Half MDS Wadi Rum. Photo Instagram Mathieu Blanchard / Justin Galant / Julien Rai

N’hésitez pas à suivre leur aventure sur le compte instagram de Mathieu Blanchard : @mathieu_blanchard

Pour suivre les résultats et classement de la course, c’est ICI

Voir le trailer du Half MDS Wadi Rum

Vainqueur en juillet de sa 5e Hardrock 100 après un duel palpitant avec François D’Haene, Kilian Jornet ne sera pas au départ de l’édition 2023. Motif avancé : son empreinte carbone.

Hardrock 100 2023 : Kilian Jornet renonce à « la meilleure course de trail du monde »

Tenant du titre et vainqueur de l’épreuve à 5 reprises en 5 participations, Kilian Jornet adore la Hardrock 100. Il la considère comme « la meilleure course de trail qu'[il] connaisse ». Et n’hésite pas à la qualifier de « course pas comme les autres ». Il précise même que « la vivre en tant que coureur, bénévole ou équipier est une expérience unique ». Pourtant, à la veille du dernier jour d’inscription pour participer au tirage au sort de l’édition 2023 (il n’y a que 145 dossards !), l’Espagnol a fait savoir sur les réseaux sociaux qu’il ne serait pas de la partie.

L’annonce de Kilian Jornet, un engagement de raison

« L’année prochaine, je ne serai pas à Silverton. Un voyage aux États-Unis a une empreinte carbone importante, et ces dernières années, je me suis engagé à réduire mon empreinte environnementale professionnelle et personnelle. Et en ce qui concerne les voyages, à réduire à seulement 1 voyage intercontinental par an. C’est encore une empreinte énorme. Les émissions mondiales de carbone de cette année ont augmenté de 1 %, et j’ai été – je suis toujours – un grand contributeur à cela. Mais je veux et je travaille pour faire un peu mieux chaque année, chaque jour. »

Kilian Jornet Photo NNormal : DR
Photo NNormal / DR

Kilian Jornet à l’heure des choix

Toujours sur les réseaux sociaux, l’Espagnol précise : « La compétition sportive est basée en grande partie sur les voyages, et je suis quelqu’un qui aime voyager et visiter différents endroits. Mais en tant que compétiteur, aujourd’hui, je ne dois pas considérer le fait de voyager comme quelque chose d’acquis et une opportunité à tirer de mon travail. Le voyage ne doit pas être la norme, mais l’exception. Quelque chose à prendre avec précaution, en étant conscient de son empreinte. »

Kilian Jornet et l’empreinte carbone, des réactions contradictoires

Si de nombreuses personnes ont salué l’annonce de Kilian Jornet et sa volonté de donner l’exemple, d’autres soulignent certaines incohérences dans cette décision. Ainsi, un des commentaires pointe l’empreinte carbone créée par la fabrication des chaussures, vêtements et équipements de sa marque NNormal, qui nécessite bien plus que « quelques » vols aériens. Un autre, saluant la « source d’inspiration » que représente Jornet, lui rappelle qu’il n’est pas un scientifique. Selon lui, il est triste que Kilian Jornet fonde cette décision de limiter ses voyages intercontinentaux sur « des pensées hilarantes, minuscules et inexactes ». Et de lui rappeler : « L’opération que vous avez subie à l’épaule avait une empreinte carbone supérieure à celle de votre vol international. »

Jornet et la Hardrock, clap de fin ?

Suite à cette annonce, la question demeure plus que jamais d’actualité. Certains prédisent que Kilian Jornet, à 34 ans, pourrait tourner le dos aux ultras pour se concentrer à partir de l’an prochain sur des formats plus petits en Europe, type Zegama ou Sierre-Zinal. Cependant, un commentaire énigmatique d’Emelie Forsberg, compagne du champion espagnol et mère de ses deux enfants, laisse planer le doute. Son message, en substance, dit ceci : « La prochaine fois, nous y irons tous les 4. Espérons que j’aurai la chance d’obtenir un dossard pour participer à la course ! » Elle seule, ou elle et lui ? A suivre…

Depuis le 27 mai 2022 et sa victoire « surprise » aux championnats de France de trail long à Salers, Laure Paradan vit un conte de fée. Après avoir fini 13e en individuel et glané l’or par équipe aux Europe de Trail en juillet aux Canaries, elle vient de se classer 21e et rafler également l’or par équipe aux Championnats du Monde de Trail Long en Thaïlande. Le tout à 25 ans. Entretien avec une battante ayant soif d’apprendre et de progresser.

À quel âge as-tu débuté la course à pied ?

J’ai commencé à courir assez tôt, mais je ne m’entraîne vraiment que depuis 2016, lorsque je suis arrivée au club, à Clermont. Avant, j’avais fait un peu de piste, mais pas sérieusement, donc avec des chronos pas très bons. À Clermont, j’ai commencé par le cross, puis je suis venue au trail.

Tu as touché un peu à tout, du kilomètre vertical au trail long. Tu te cherchais ?

J’avais surtout envie de découvrir. J’aime courir dehors, et au début, comme j’étais espoir, je ne pouvais pas faire des distances trop longues. En plus, j’aimais beaucoup la côte, donc j’ai fait surtout de la course en montagne. Mais je ne faisais que les formats « montée », type KV, parce qu’il faut avouer que je n’étais pas très douée en descente. J’avais bien aimé le format à Saint-Lary (Laure Paradan avait été sacrée championne de France Espoir du Kilomètre Vertical et avait terminé 5e au scratch en septembre 2018, ndlr ). Et puis ensuite, je me suis aperçue que quand je faisais des sorties longues avec le groupe de Clermont, où il y a quand même des athlètes confirmés qui s’entraînent depuis pas mal d’années, au bout de une à deux heures, quand on s’arrêtait, moi je commençais à être bien. Du coup, on s’est dit que faire du long pourrait me correspondre. Certains me disaient qu’au bout d’une heure ils s’ennuyaient. Moi, au contraire, ça me plaisait…

Laure Paradan Photo Alanis Duc pour la FFA
Photo Alanis Duc pour la FFA

Es-tu tentée par l’ultra ?

Tentée, oui, mais je vais être patiente. Je suis d’un tempérament à vouloir faire les choses trop vite, et là je me dis que j’aimerais y aller progressivement. Pas l’an prochain, quoi ! Et puis je suis les conseils de mon coach, David Pellabout, qui m’a tempérée aussi. Depuis que je cours il s’est passé tellement de choses… J’ai encore du temps devant moi et j’ai envie d’avoir une « carrière », si l’on peut dire, d’être longtemps sur les circuits. Donc il faut que j’apprenne à me ménager et à faire les choses intelligemment.

Tu as eu une fracture de fatigue du péroné début mars, et tu as connu un trou sur l’OCC fin août. Tu n’es donc pas indestructible ?

Pour la fracture de fatigue, je crois savoir d’où ça vient. En fin d’hiver, je me suis intégrée dans un groupe au Clermont Athletic et on a fait beaucoup de travail en pliométrie, tout ce qui est sauts, etc. Mais je n’avais pas les équipements adaptés, les bonnes chaussures, ou alors je faisais les exercices sans chaussures, le tout sur des sols très durs. Et tout ça, je n’en faisais pas avant. Cette grosse charge d’un coup, je pense que ça a fragilisé mon corps. En plus de la fatigue globale, bien sûr… Quant à l’OCC, j’avoue que je n’ai pas trop d’explication. La chaleur ? La fatigue ? J’étais en altitude la semaine avant, est-ce que la redescente d’altitude m’a joué un tour ? Je ne sais pas…

Championne d’Europe par équipe en juillet, championne du Monde par équipe en novembre, tu vis ta première année en sélection et tu te couvres d’or. Côtoyer des filles comme Blandine L’Hirondel, ça apporte quoi ?

D’abord, en début d’année, j’étais très très loin de m’imaginer tout ça. C’est sûr que c’est motivant, ça donne envie de m’améliorer pour essayer de les suivre. J’ai envie de me rapprocher au maximum pour jouer avec les meilleures. Après, intégrer le groupe France, c’est une chance. Il y a des athlètes qui partagent beaucoup et c’est ce que j’ai vraiment apprécié. Les montagnards et les traileurs qui courent depuis des années nous ont donné des conseils, par exemple pour la gestion du stress quand on arrive sur des courses aussi importantes que des Championnats d’Europe ou du Monde.

Lire notre article sur les Championnats d’Europe de Trail ICI

Laure Paradan France Photo Alanis Duc pour la FFA
Le podium des Championnats d’Europe de Trail à El Paso, aux Canaries. Photo Alanis Duc pour la FFA

Lire aussi notre article sur les résultats des Championnats du Monde de Trail Long ICI

Podium femmes trail long
Le podium des Championnats du Monde de Trail Long à Chiang Mai, en Thaïlande. Photo DR

Qu’espères-tu pour 2023 ?

D’abord rester dans le collectif. Je ne connais pas encore les modalités, mais c’est sûr, je vais essayer d’aller chercher ma place en équipe de France. Et sinon, participer à des courses où il y a du monde (comprendre, du niveau, ndlr)… Revenir sur l’OCC par exemple, mais en la préparant bien. Je vais rarement dans les Alpes, et l’OCC, c’est un terrain que je ne connaissais pas bien, avec des côtes très longues. J’ai envie de prendre ma revanche.

laure paradan
En course lors des championnats du Monde de Trail Long en Thaïlande. Photo DR

Laure Paradan, le CV Express

Âge : 25 ans
Origine : Lozère
Résidence : À côté de Clermont-Ferrand
Métier : professeur des écoles
Terrain de jeu : la Chaîne des Puys (Puy de la Vache et de Lassolas) et le Sancy
Club : Clermont Auvergne Athlétisme
Principaux résultats : Championne de France de trail long 2022 à La Pastourelle, 13e des Championnats d’Europe de Trail 2022 et Championne d’Europe par équipe à El Paso (Espagne), 21e des Championnats du Monde de Trail Long 2022 et Championne du Monde par équipe à Chiang Mai (Thaïlande).
Objectifs 2023 : Rester dans le collectif de l’Équipe de France et participer à des courses relevées, type OCC (la revanche !)

Laure Paradan Photo Pascal Rudel
Photo Pascal Rudel

Le premier festival de film de trail fait son retour pour une nouvelle saison de 14 dates en France. Au programme, 5 films inspirants pour vous plonger dans l’univers du trail running, et le plaisir de pouvoir ensuite échanger avec les acteurs et réalisateurs des films. A ne pas manquer !

Le Trail fait son Cinéma : les 5 films à l’affiche

Changement de Cap

Accompagnez Thibaut Baronian, 3e meilleur athlète des Golden Trail World Series 2022, dans son aventure sportive et humanitaire sur l’intégralité des îles du Cap Vert. 33 minutes.

Voir le trailer ICI

Ultra Dad

Partez à l’aventure avec Vincent Viet dans son défi de la Western State 2022. 26 minutes.

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Les Montagnes Russes : une histoire d’ultra-traileurs

Plongez-vous dans les sensations que perçoivent les athlètes lors des ultra-trails. 13 minutes.

Côte à Côte

Ce documentaire retrace l’aventure des trois ultra-traileurs chevronnés, Grégoire Curmer, vainqueur de la Diagonale des Fous 2019, Baptiste Robin et Martin Kern, partis à l’assaut du record de la traversée de 200 kilomètres entre Chamonix et Briançon en juillet 2020. Plus qu’un film de trail, une véritable aventure entre copains. 24 minutes.

Voir le trailer ICI

Sur le fil de la frontière

Partez avec Gédéon Pochat et Joris Périllat-Pessey pour le tour de la chaîne des Aravis. 6 minutes.

Le Trail fait son Cinéma : les lieux et dates de la tournée

Accueil du public à partir de 20h, diffusion des films de 20h30 à 22h15, échange avec Thibaut Baronian et les invités de 22h15 à 22h45.

Lundi 12 décembreDivonne-les-Bains, Esplanade du Lac

Mardi 13 décembreAnnecy, Cinéma Les Nemours

Mercredi 14 décembreGrenoble, Cinéma le Club

Jeudi 15 décembreGap, Cinémathèque de Montagne

Mercredi 11 janvierMontpellier, Ciné Diagonal

Jeudi 12 janvierAix-en-Provence, Cinéma Le Renoir

Jeudi 19 janvierToulouse, Cinéma ABC

Mercredi 25 janvierLyon, Cinéma Mourguet

Vendredi 27 janvierBesançon, Mégarama des Beaux Arts

A venir, salle en attente

Nantes, Brest, Rennes, Bordeaux, Paris

Pour plus d’informations et réserver vos places, c’est ICI

le trail fait son cinéma

Et de 3 pour Alexandre Boucheix. Samedi 5 novembre, Casquette Verte a remporté l’ultra-trail de Kullamannen, en Suède. Sa 3e victoire en ultra de l’année, après l’Ultra01 en juin et l’Ut4M en juillet. Pas encore vraiment remis de la Diagonale des Fous (selon ses propres termes), il bat le record de l’épreuve avec un chrono impressionnant. Un phénomène ! Tout comme Claire Bannwarth, qui s’impose chez les femmes.

Ultra-Trail de Kullamannen : ça passe ou ça casse pour Boucheix

Alexandre Boucheix avait prévenu avant le départ : un 163 km et 2150 m D+ qui se gagne l’an dernier en 16h, ça veut dire que ça galope sévère. Pas encore vraiment remis de sa Diagonale des Fous, où il s’était fait violence pour ne pas abandonner (il termine 100e), Casquette Verte n’avait qu’un modeste objectif lors de cette escapade suédoise : terminer. Et, au passage, récupérer les 4 running stones UTMB. En espérant que les pépins physiques qui s’accumulaient (côtes/genoux/aine) n’allaient pas gâcher son plaisir.

KULLAMANNEN PROFIL
Un profil piégeux, très roulant par endroits, très technique à d’autres.

Côté stratégie, fidèle à son habitude, Alexandre Boucheix… n’en avait pas. Ou plutôt si, une : partir pleine balle et voir si sa douleur à l’aine aller passer rapidement. Dans le cas inverse, si ça bloquait au bout de 2 kilomètres, il envisageait de s’arrêter, comme à l’entraînement. Puis de repartir tranquillement à 5mn30 au kilo tout le long pour tenter de finir le mieux possible. Et que croyez-vous qu’il arriva ?

KULLAMANNEN DEPART
Un départ pour le moins original… Photo DR

Ultra-Trail de Kullamannen : Casquette Verte à fond

15h 14min 50s pour faire 165 km et 2150 m D+, avec parfois des passages très techniques, Alexandre Boucheix n’a pas jardiné. Sa moyenne, 10,74km/h, parle d’elle-même : il est parti fort, a continué assez fort et a fini fort. Au point de mettre pratiquement une demi-heure au second, le Belge Guillaume Deneffe. Et une heure au troisième, le Suédois Magnus Rabe. Dans moins d’un mois, on suivra avec attention sa performance sur les 156km et 4000m D+ de la Lyon SaintéLyon, sur laquelle il compte bien aller chercher une nouvelle victoire, après 2018 et 2019.

KULLAMANNEN BOUCHEIX
Photo DR
KULLAMANNEN CASQUETTE VERTE
Photo DR

Ultra-Trail de Kullamannen : Claire Bannwarth s’impose

Chez les femmes, la victoire revient à la Française Claire Bannwarth, qui s’impose en 18h 21mn 10s et prend la 10e place au scratch. Elle devance d’une petite douzaine de minutes la Suédoise Johanna Bygdell. La Norvégienne Therese Dahl Arvik prend la troisième place, à environ une heure de Bannwarth.

Voir le classement complet ICI

Difficile de trouver meilleure source d’inspiration que la plus performante des ultra-traileuses du monde. Avec la S/Lab 3 Ultra 3 Victory inspirée par Courtney Dauwalter, les designers de Salomon rendent à leur façon hommage à l’Américaine, arrivée première féminine et 4ème du scratch de la Diagonale Des Fous 2022.

Salomon S/Lab Ultra 3 Victory by Courtney : ultra-polyvalente et ultra-motivante

Disponible en édition limitée, la S/LAB Ultra 3 Victory by Courtney célèbre les exploits de Courtney Dauwalter. L’an dernier, elle avait pulvérisé le record féminin de l’UTMB à Chamonix. Cette année, elle a réalisé l’exploit de terminer 4e de la Diagonale des Fous 2022. Conçu en étroite collaboration avec l’athlète américaine, ce modèle s’inspire de l’une des chaussures ultra-polyvalentes les plus vendues de Salomon. Etudiées pour s’adapter aux longues distances, elles assurent une respiration sans failles et un amorti de qualité pour un meilleur rebond. Petite touche de folie si chère à Courtney, elles arborent sur l’empeigne des mantras motivants et des dessins amusants qui illustrent sa passion du running. Dernier détail de design, elles se parent d’une semelle colorée, pour toujours plus de fun dans les runs.

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Photo Salomon / DR


Salomon S/Lab Ultra 3 Victory by Courtney : confort et durabilité pour l’ultra

Pour un confort maximal, l’équipementier a associé un amorti dynamique à des matières douces. L’EnergyCell + est ainsi un matériau à haut rebond utilisé dans la semelle intermédiaire. Il offre un retour d’énergie exceptionnel doublé d’un amorti et d’une résistance remarquables. Une mousse en polyuréthane durable, l’Energy Save, offre un confort et une protection supplémentaires pour les randonnées longue distance et l’ultra-running.

Du nouveau également du côté de la structure mesh, qui est ajustée pour empêcher l’infiltration de débris dans la chaussure. Utile pour offrir une protection supplémentaire contre les éléments. De plus, un traitement spécial évite que la matière ne s’imprègne d’eau lors des averses et des faibles précipitations, pour une protection accrue.

salomon SLAB Dauwalter
Photo Salomon / DR

Salomon S/Lab Ultra 3 Victory by Courtney : une accroche tous terrains

L‘accroche fait également partie des points forts de ce modèle en édition limitée. Et ce n’est pas Courtney, après sa découverte des sentiers de La Réunion sur la Diagonale des Fous, qui négligera l’accroche ! Ainsi, le choix d’une semelle externe Contagrip assure une adhérence agressive en toutes conditions, même les plus humides et boueuses, et s’adapte à une multitude de surfaces, terrain humide, sec, dur ou instable. De plus, une pellicule Profeel Film contribue à amortir le contact avec les rochers et les surfaces coupantes pour un meilleur confort et une stabilité accrue.

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Photo Salomon / DR

Salomon S/Lab Ultra 3 Victory by Courtney : les caractéristiques techniques

Amorti : standard
Protection du pied : Légère
Fréquence par semaine : 2 à 4 sorties (ou plus)
Terrain de course : Mixte
Largeur de la chaussure : standard
Poids : 292 gr
Drop : 8 mm
Prix : 200 euros.

En conservant son titre mondial de trail long en Thaïlande, Blandine L’Hirondel a réalisé un authentique exploit. Un bonheur ne venant jamais seul, les Bleues remportent également de nouveau l’or par équipes. Toujours sur le format long, l’expérimenté Nicolas Martin a fait parler sa science de la course pour s’emparer de l’argent. Même couleur de médaille pour l’équipe de France masculine, à la fois sur cette distance et sur le format court. Retour en images sur ces instants de pur bonheur…

Blandine L’Hirondel sur le toit du monde

Trois ans après son sacre au Portugal, Blandine L’Hirondel a réédité son exploit. Si, en 2019, elle avait surpris tout le monde en montant sur la plus haute marche du podium dès sa première sélection, cette année, elle était donnée favorite. Et a su résister à la pression, ainsi qu’aux très éprouvantes conditions climatiques de la Thaïlande, où se déroulait la compétition. « Ce titre est un aboutissement, ça me donne envie de pleurer rien que de le dire, savoure celle qui avait déjà été sacrée championne d’Europe cette année. C’est le fruit de beaucoup de travail. En 2019, j’étais outsider, je n’avais aucune pression. Là, j’étais la grande favorite. Je me suis battue jusqu’au bout. Nilsson était très costaude, j’ai vraiment cru pendant la première partie de course qu’elle était au-dessus. C’est ce qui rend la victoire en plus belle. »

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Le désormais traditionnel saut de la victoire. Photo DR
BLANDINE L'HIRONDEL 4
La championne du monde 2019 conserve son titre ! Photo DR

Le bonheur en Bleues

Derrière Blandine L’Hirondel, leader incontestée de l’équipe, ses coéquipières ont « fait le boulot ». Et de belle manière ! Audrey Tanguy et Marion Delespierre ont ainsi réalisé une superbe course d’équipe, en restant ensemble du premier au dernier des 78 kilomètres d’un parcours comptant 4800 m de dénivelé positif. Elles se classent sixième et septième main dans la main, une émotion intense pour la Lyonnaise Marion Delespierre qui effectuait ses grands débuts sous le maillot tricolore. Ce résultat permet à la France de décrocher la médaille d’or, comme au Portugal il y a 3 ans. Les 3 autres Françaises de l’équipe terminent dans le top 20 avec Jocelyne Pauly 15e, Manon Bohard Cailler 19e et Laure Paradan 20e.

TANGUY DELESPIERRE
Audrey Tanguy et Marion Delespierre terminent ensemble et permettent à la France de prendre l’or par équipe. Photo DR
Blandine L’Hirondel et Marion Delespierre, en or pour sa première sélection. Un bonheur partagé. Photo DR
Podium femmes trail long
Un podium en or pour les Bleues. Photo DR

Nicolas Martin exceptionnel

Six ans après avoir décroché l’argent des Mondiaux, Nicolas Martin est toujours là. Dans une course qui s’annonçait très ouverte, le Français, 36 ans au compteur, n’a rien pu faire contre le jeune Américain Adam Peterman, vainqueur de la Western States 100 cette année, qui s’est envolé après le 30e kilomètre. Nicolas Martin ne s’est pas affolé pour autant et a fait parler l’expérience pour conserver sa deuxième place jusqu’au bout, terminant en solitaire une grosse douzaine de minutes derrrière Peterman. « Pour être honnête, je ne pensais pas en gagner une autre médaille en individuel dans ma carrière, confiait l’athlète de l’AL Echirolles, éprouvé comme tous les traileurs par la chaleur humide. Il y a plus de densité qu’avant. Je suis resté assez discret aujourd’hui, même si j’avais d’assez bonnes jambes. J’ai pris quelques risques puis j’ai vu rapidement que j’étais un ton en-dessous de l’Américain. »

NICOLAS MARTIN
Nicolas Martin en costaud. Photo DR
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La joie du boulot accompli, et une médaille en individuel à laquelle il ne croyait plus. Photo DR
NICOLAS MARTIN PODIUM
Nicolas Martin sur le podium, un sourire de gamin. L’Américain Adam Peterman est en or, l’Italien Andreas Reiterer en bronze. Photo DR

Les Bleus en argent sur le long

Comme chez les femmes, l’équipe de France place trois athlètes dans le top 10, avec les 6e et 10e places de Thibaut Garrivier et Paul Mathou. Pour leurs débuts chez les Bleus, les deux hommes n’ont pas démérité, même si le premier nommé visait plus haut mais n’a pas pu s’exprimer pleinement, après être tombé malade en Thaïlande. Un tir groupé insuffisant toutefois pour devancer par équipes les Américains. Les Français repartent tout de même avec une belle médaille d’argent, avec une densité de coureurs à laquelle on peut associer Martin Kern, 15e, Ludovic Pomeret, 23e et Arthur Joyeux-Bouillon, 28e.

TRAIL LONG ARGENT
Les Bleus en argent, un travail d’équipe qui paye. Photo DR

… et sur le court !

Sur le format court masculin, qui était peut-être l’épreuve la plus relevée de ces Mondiaux, les Français ont été quatre à se hisser dans le Top 15. Ils décrochent, comme leurs homologues du long, la médaille d’argent, derrière l’Italie de Francesco Puppi et devant le Royaume-Uni de Jonathan Albon. A distance du Norvégien Stian Angermund, intouchable, Thomas Cardin, très solide, se classe 6e. Suivent Frédéric Tranchand, 12e après une fin de course difficile, l’inévitable Julien Rancon, 13e, Timothée Bommier, 15e, et Kevin Vermeulen, 17e.

TRAIL COURT ARGENT
Pas de médaille en individuel mais une superbe prestation collective qui vaut l’argent aux Bleus sur le trail court. Photo DR

Les Bleues auraient aimé les imiter mais ont connu une course compliquée, handicapée pour plusieurs d’entre elles par des petits problèmes de santé rencontrés au cours des derniers jours. Sur ce format court remporté par la Roumaine Denisa Dragomir, 2 Françaises finissent dans les vingt premières : Mathilde Sagnes, 12e, et Esther Eustache, 17e. Les 3 autres Tricolores terminent au-delà de la 25e place, Louise Serban Penhoat étant 28e, Anaïs Sabrié 31e et Candice Fertin 37e.

« La France, une grosse nation du trail ! »

« On est super contents, ça a été une bonne journée et les trois-quarts des athlètes vont rentrer en France avec une médaille, concluait Adrien Séguret, entraîneur national du trail. Le bilan global est très satisfaisant, on montre une nouvelle fois que nous sommes une grosse nation du trail, avec beaucoup de très bon coureurs. Ça paye dès qu’on parle d’équipe, même si la densité internationale augmente. »

Fantastique performance collective des Français sur le trail long (80km) des Championnats du Monde à Chiang Mai, en Thaïlande. Victoire chez les femmes de Blandine L’Hirondel, médaille d’argent pour Nicolas Martin chez les hommes. Les Bleues remportent l’or par équipe, tandis que les hommes finissent de l’argent.

Championnats du Monde de Trail Long : Blandine l’Hirondel impériale

Quelle sensation pour Blandine L’Hirondel ! Championne du monde en titre, la Française a brillé à Chiang Mai et remporte la médaille d’or. Longtemps à l’affût derrière la Suédoise Ida Nilsson, qui a compté jusqu’à 3 minute d’avance aux deux-tiers de la course, la Française a produit son effort et pris les commandes dans la dernière grosse montée, à 20 kilomètres de l’arrivée. Elle est ainsi passée au 66e kilomètre avec plus de 7 minutes d’avance sur la Suédoise. Elle s’impose en 8h 22mn 14s, devançant la Suédoise de plus de 12 minutes. L’Espagnole Gemma Arenas Alcazar prend la 3e place à 24 minutes de la Française.

PROFIL TRAIL LONG
Le profil du trail long.
Trail long Blandine L'Hirondel win
Epuisée et submergée par l’émotion, Blandine L’Hirondel remporte l’or du trail long… Photo DR
Le Top 10 Femmes
Le Top 10 Femmes.

La France médaille d’or par équipe !

Grâce aux performances de Blandine L’Hirondel, Audrey Tanguy et Marion Delespierre (arrivées ensemble mais classées 6e et 7e), les Bleues remportent une magnifique médaille d’or par équipe.

Team France Femmes Photo Instagram ffatletisme : DR
Team France Femmes. Photo Instagram ffathletisme / DR

Championnats du Monde de Trail Long : incroyable Nicolas Martin, médaille d’argent en individuel

Cet homme est incroyable ! Au terme d’une course exceptionnelle, Nicolas Martin, toujours aux avants-postes, termine deuxième à un peu moins de 13 minutes de l’Américain Adam Peterman et remporte la médaille d’argent. L’Italien Andreas Reiterer termine 3e, à plus de 20 minutes de Peterman. Côté français, tous ont terminé dans le Top 30. Derrière Nicolas Martin, Thibaut Garrivier prend la 6e place, Paul Mathou la 10e, Martin Kern la 15e, Ludovic Pommeret la 23e et Arthur Joyeux-Bouillon la 28e.

Trail Long Nicolas Martin
Nicolas Martin, vice-champion du monde de trail long. Photo DR
Le Top 10 Hommes
Le Top 10 Hommes.

Les Bleus en argent par équipe

Au classement par équipe, les Français décrochent l’argent. Ils sont devancés par les Américains. Les Espagnols prennent la troisième place.

Team France Hommes Photo Instagram ffathletisme : DR
Team France Hommes. Photo Instagram ffathletisme / DR

Très belle performance collective des Français qui remportent la médaille d’argent par équipe sur le trail court (40km) des Championnats du Monde à Chiang Mai, en Thaïlande, derrière l’Italie. En individuel, le Norvégien Stian Angermund et la Roumaine Denisa Dragomir remportent l’or.

Championnats du Monde de Trail Court : Stian Angermund en or chez les hommes

Il avait coché cette course dans son agenda, il n’a pas manqué son rendez-vous. Le Norvégien Stian Angermund avait le feu aux baskets et a réussi la course parfaite, en tête de bout en bout. A mi-course, un petit groupe de 4 hommes se tenait dans un mouchoir de poche, entre le Britannique Jonathan Albon, Stian Angermund, l’Italien Francesco Puppi et l’Américain Max King. Mais Angermund a fait parler sa puissance dans la deuxième montée pour prendre une minute d’avance sur Puppi et plus de 3 minutes sur Albon et King. Il s’impose finalement en 3h 08mn 29s, avec plus de 3 minutes d’avance sur Francesco Puppi et près de 5 sur Jonathan Albon, en bronze.

PROFIL TRAIL COURT
Profil de la course de trail court.

Superbe médaille d’argent pour l’équipe de France !

Côté français, Thomas Cardin a assuré son rang mais n’a pu faire mieux que 6e, à 11 minutes de Jonathan Albon. Frédéric Tranchand, 12e, Julien Rancon, 13e, Thimotée Bommier, 15e et Kevin Vermeulen, 17e, signent une belle performance d’ensemble, puisque les 5 Français terminent dans le top 20. Grâce à ce résultat les Tricolores décrochent une superbe médaille d’argent par équipe, derrière l’Italie de Francesco Puppi et devant le Royaume-Uni de Jonathan Albon.

Trail court Top 10 Hommes
Le Top 10 Hommes

Championnats du Monde de Trail Court : Denisa Dragomir en or, Mathilde Sagnes 12e

Chez les femmes, c’est la Roumaine Denisa Dragomir qui décroche l’or, en s’imposant avec un chrono de 3h 49mn 23s. Toujours bien placée, c’est dans la deuxième partie de la course qu’elle a construit sa victoire, en prenant le meilleur sur ses adversaires. Elle devance la Tchèque Barbora Macurova de 2 minutes. La Suédoise Emilia Brangefält prend la médaille de bronze.


Déception pour le clan français, qui comptait en particulier sur Anaïs Sabrié, la mieux classée au classement ITRA. Hélas, cette dernière n’a jamais été dans le coup et n’a pu faire mieux que 31e, à plus de 35 minutes de la gagnante. La meilleure performance tricolore du jour est à mettre à l’actif de Mathilde Sagnes, qui termine à la 12e place à un peu plus d’un quart d’heure de la tête. Esther Eustache prend la 17e place, Louise Serban Penhoat la 28e et Candice Fertin la 37e.

Trail Court Top 10 femmes
LeTop 10 femmes.

L’Espagne en or, les Françaises 5e par équipe

Par équipe, c’est l’Espagne qui remporte la médaille d’or, avec les 4e, 5e et 10e places de Nuria Gil, Sheila Aviles et Julia Font Gomez. Elles devancent les Etats-Unis et les Britanniques. Les Françaises héritent de la 5e place, derrière l’Italie, 4e.

Première des épreuves des Championnats du Monde de Course de Montagne et de Trail disputés à Chiang Mai, en Thaïlande, la montée classique a sacré les Kényans, qui remportent l’or et l’argent. Chez les femmes, victoire de l’Américaine Allie McLaughlin.

Résultat Montée Sèche : doublé kényan chez les hommes, Patrick Kipngeno en or

C’est sous un soleil de plomb et par une chaleur étouffante que s’est disputée la première épreuve des Mondiaux, la montée sèche, sur un parcours de 8,5km et 1014m D+. Grand favori de la course, le Kényan Patrick Kipngeno n’a pas fait mentir les pronostics. Malgré l’ « affaire » Mark Kangogo, confondu pour dopage lors de sa victoire à Sierre-Zinal au mois d’août, scandale qui a jeté la suspicion sur les performances des athlètes kenyans, Patrick Kipngeno, 3e à Sierre-Zinal (et officiellement second après la disqualification de Kangogo) est resté solide mentalement. Il remporte la médaille d’or en s’imposant en 46mn 51s. Il devance son compatriote Philemon Ombogo Kiriago, second en 48mn 24s. La médaille de bronze revient à l’Espagnol Alejandro Garcia Carrillo en 49mn 03s. Côté tricolore, il n’y avait rien à attendre puisqu’aucun Français n’était présent dans cette catégorie.

Montée sèche Podium Hommes
Montée sèche : le podium Hommes.

Grâce à un beau tir groupé de Cesare Maestri, Xavier Chevrier et Andrea Rostan aux 7, 8 et 17e places, les Italiens remportent l’or par équipe. Le classement par équipe est basé sur les résultats des 3 premiers coureurs. Les Kényans, qui n’avaient que 2 coureurs inscrits, ne pouvaient donc prétendre à l’or par équipe, malgré leurs 2 premières places sur le podium individuel. Les Suisses remportent l’argent et les Espagnols le bronze.

Montée sèche Top 10 Hommes
Montée sèche: le Top 10 Hommes.

Résultat Montée Sèche : Allie McLaughlin en or chez les femmes

Chez les femmes, c’est l’Américaine Allie McLaughlin, brillante la semaine dernière lors des finales des Golden Trail World Series à Madère (elle a remporté 2 des 5 courses) qui s’impose en 55mn 15s. Elle devance l’inattendue Autrichienne Andrea Mayr d’un peu moins de 30 secondes. La Suissesse Maude Mathys, favorite de l’épreuve, prend la médaille de bronze en tout juste 56mn.

Côté français, Christel Dewalle, qui avait décroché le bronze aux Championnats d’Europe de montée sèche en juillet dernier, termine à la 8e place. Adeline Martin prend la 15e place, en 1h 01mn 17s. La troisième Tricolore, Clémentine Geoffray, termine 22e.

Montée sèche Podium femmes
Montée sèche : le podium femmes.

La performance d’ensemble des Françaises ne leur permet hélas pas d’accrocher le podium, elles terminent à la 4e place, au pied de la boîte. La médaille d’or revient aux Américaines, avec Allie McLaughlin, Lauren Gregory et Rachel Tomajczyk. Les Britanniques prennent l’argent, et les Suisses le bronze.

Montée sèche Top 10 Femmes
Montée sèche : le Top 10 Femmes.
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