La 4e édition du Devol’Ice Trail a eu lieu ce dimanche 12 janvier 2020.

Organisé par l’association Dénivoluy, en collaboration avec l’Office de Tourisme du Dévoluy et la Commune, cette édition a conquis pas moins de 228 coureurs. Des conditions idéales pour ravir les yeux et faire chauffer les mollets ! Le léger saupoudrage de vendredi matin a permis de proposer aux coureurs un tracé 100% blanc. De la montée, du plat, de la descente, des passages gelés et glissants, des passages trappeurs, etc qui ont demandé aux coureurs un peu de technique.

Pour rappel, 2 parcours balisés étaient proposés :

–       8 km / 210m D+

–       16 km / 530 D+ (première course du Challenge Trail 05)

Ils étaient 83 à prendre le départ du 8km, 79 pour le départ du 16km solo et 12 binômes pour le 16km duo.

Les résultats :

16km homme

1.    Arnaud LESPRILLIER en 1h09’36

2.    Laurent PIERRE-ELOI en 1h14’48 (Gap Hautes-Alpes Athlétisme)

3.    Julien LUQUET en 1h15’57 (Vichy Triathlon)

16km femme

1.    Hannah DERKSEN en 1h28’13 (12e au scratch)

2.    Hélène FOISY en 1h28’57 (14e au scratch)

3.    Gilberte MORIN en 1h32’06 (Les Baskets Fumantes) (19e au scratch)

16km duo

1.    HOMME – Ludovic RENARD et Christophe LARDET en 1h29’07 (Les Fadas du 13)

1.    MIXTE – Louise LOOP et Martin PERRIER en 1h43’19 (Les Chous-Marreurs) (5e au scratch)

8km homme

1.    Bruno BERNARD en 37’11 (Decathlon Gap)

2.    Julien MEREU en 38’23 (Intersport Sisteron)

3.    Gilbert MANENT en 39’49 (Gap Hautes-Alpes Athlétisme)

8km femme

1.    Amélie CORDEIRO en 46’08 (12e au scratch)

2.    Isabelle PALLUEL en 48’50 (Gap Hautes-Alpes Athlétisme) (19e au scratch)

3.    Sophie VENET en 49’34 (CA Veynes) (23e au scratch)

De nombreux clubs étaient inscrits, dont certain largement représentés : Les Baskets Fumantes du 84 (une dizaine de coureurs) et les Cross trainer 13 (une dizaine aussi, surtout en duo). Les locaux étaient nombreux sous la Team Champsaur Nature. Le Devol’Ice Trail est désormais bien ancré dans le calendrier événementiel hivernal du Dévoluy.

Avec une participation qui se confirme d’année en année avec 113 skieurs de randonnée présents sur la 3ème levée des “Millet Ski Touring Courchevel” ce mercredi 8 janvier, cette saison 2019/2020 a déjà enregistré 336 départs pour 287 participants différents classés. Cette 10ème édition s’annonce prometteuse avec des chronos de qualité et des records qui pourraient tomber dès la semaine prochaine avec 2 manches au programme le mercredi  15 janvier (4ème manche MSTC) et le vendredi 17 janvier (5ème manche du Chrono des Champions) où sera présent l’ensemble des membres de l’équipe de France qui vont jouer leur sélection pour les prochaines coupes du Monde. Cette montée sera le préambule de l’épreuve individuelle du Championnat de France de Ski Alpinisme 2020 qui se déroulera à Courchevel le samedi 18 janvier.

3,2km, 500mD+ : c’est la distance et le dénivelé entre Courchevel Le Praz et Courchevel 1850 que doivent parcourir depuis  10 ans  en contre-la-montre, les concurrents en skis de randonnée pour aller décrocher l’une des médailles ESF propre à la discipline dénommée « La trace ». Un rappel pour situer les niveaux de performance : médaille d’Or en moins de 33min30s, médaille de Vermeil en moins de 42min45s, médaille d’argent en moins de 52s, médaille de Bronze en moins de 1h01mins15s, sans oublier la médaille Finisher qui récompense tout concurrent qui franchit la ligne d’arrivée sans limite de temps.

Depuis le début de la saison, 93 participants ont atteint l’Or, 84 le Vermeil, 48 l’Argent, 35 le Bronze et 27 la Trace Finisher. Une belle récompense qui stimule un bon nombre de skieurs-alpinistes pour donner le meilleur à chaque rendez-vous.

Joris Perillaz-Pessey et Sierra Anderson conservent leurs places de leader.

Cette 3ème soirée n’enregistre pas de record mais de beaux podiums avec Arthur Blanc de l’ESF d’Arêches en 23min53s et Sophie Mollard du Club Multi Sports d’Arêches Beaufort en 28min59s aux 1ères places. Adrien Perret, du club Bauges Montagne Sports en 24min04s, et Emily Harrop, de l’ESF Plagne Aime 2000 en 29min14s, s’emparent de la seconde marche de la boite devant Johann Baujard (ESF la Clusaz) en 24min04s et Laurie Renoton (Bauges Montagne Sports) en 29min52s. Il faut signaler l’intensité de la lutte : les 6 premiers hommes et les 3 premières femmes se tiennent en une minute. Ces belles performances n’ont pas permis d’inquiéter les records provisoires qui restent la propriété de Joris Perillat-Pessey (22min34s) et de l’Américaine Sierra Anderson (28min23s). Toujours fidèle del’épreuve, le rameur le plus titré de l’aviron Français Jean-Christophe Bette (médaille d’or aux Jeux Olympiques de Sydney en 2000 et 5 titres de champion du monde) effectue sa rentrée avec un chrono prometteur de 27 minutes et une 12ème place à la clé.

A noter : pour la semaine prochaine, la 5ème manche du vendredi 17 janvier (Chrono des Champions) est ouverte à tous, et elle sera offerte à tous les participants de la 4ème manche du 15 janvier.

Pour en savoir plus : Infos et résultats : www.courchevelsportsoutdoor.com

Pour la 9ème année consécutive, le Gapençais Stéphane Ricard participera dans un mois aux Championnats du Monde de raquettes. Véritable ambassadeur d’une discipline qui était en démonstration aux Jeux Olympiques de Vancouver, il a déjà remporté à trois reprises le titre de champion du monde en 2014, 2016 et 2018. Après une semaine passée aux Etoiles du Sport au mois de décembre, il a désormais le regard tourné vers le premier objectif de sa saison.

Le 16 février prochain, il s’envolera pour le pays du soleil levant, afin de représenter son pays lors de cette épreuve internationale. C’est dans la ville de Myoko proche de Nagano que le sociétaire du club élite Hautes Alpes tentera de décrocher une quatrième couronne : “La raquette est vraiment devenue au fur à mesure des saisons un complément à la course à pied. Elle me permet de travailler la puissance musculaire et l’endurance de force dans des paysages somptueux comme autour de la station d’Ancelle dans la vallée de la Rouanne. C’est le sport d’hiver qui se rapproche le plus du trail. Il est ludique et extrêmement physique. Vivre une aventure humaine au Japon est très intéressant. J’espère que les passages trappeurs seront nombreux sur ce parcours de 11 km”.

D’année en année, le niveau ne cesse de monter dans cette discipline avec des coureurs à la fois rapides mais aussi à l’aise en montagne. De nombreux athlètes ont compris l’intérêt de la discipline dans leur préparation : “J’adore me confronter à des coureurs plus rapides que moi. Sur la route ou sur la piste, je suis bien loin de leurs temps, mais en raquettes j’arrive à tirer mon épingle du jeu. Que ce soit Joseph Gray, Cesare Mestri, Alex Baldaccini ou David Le Porho, ils ont un palmarès de renom et courir à leurs côtés est une satisfaction. Le matériel est léger avec des raquettes qui ne dépassent pas les 320 grammes. J’utilise les Symbioz racing de chez TSL”.

Cette année encore, une vingtaine de nations seront représentées sur cet événement japonais où le français tentera de faire mieux qu’en 2019 dans les Dolomites où il avait pris la 5ème place. (Photo de Robert Gouin)

Sur cette montagne chère au peintre Paul Cézanne, l’association des AIL Rousset, organise chaque année le Trail Sainte Victoire (TSV) dont la 18e édition aura lieu le 5 avril prochain. Le nombre de concurrents est limité, et les dossards s’épuisent rapidement dès l’ouverture : une reconnaissance de la beauté de l’épreuve et de la qualité de l’organisation avec ses 3 parcours (59km très technique, 39km et 13km). En effet, la montagne Sainte Victoire est un site classé et, pour assurer la sécurité des épreuves et le respect de l’environnement, le nombre de dossards est limité à 600 participants pour les 2 épreuves phares. Nouveauté cette année, une course enfant sera organisée sur le village de Rousset. 150 bénévoles assurent un accueil chaleureux et une organisation rigoureuse.

De grands champions français et étrangers sont chaque année présents sur la Sainte Victoire. En 2019, Irina MALEJONOCK (7h15’49) et Saïd MANSOURI (5h36’56) ont inscrit leur nom au palmarès sur le 59km.

Les inscriptions ouvriront ce lundi 13 janvier avec des conditions d’inscriptions spécifiques pour le Trail Long ; le candidat au dossard devra prouver ses capacités pour bénéficier d’un dossard en désignant une course référence à laquelle il a participé en 2019.

Le Trail Sainte Victoire est membre de l’ITRA, en 2019, l’ITRA a attribué 2 points pour le Cézanne (39km/1500mD), 3 points pour les Crêtes (59km/3000mD). Les épreuves phares sont au calendrier du Challenge des Trails de Provence.

CONTACT  :

Email : trailsaintevictoire@gmail.com

Tel : 04 42 29 14 56

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INFORMATIONS ET INSCRIPTIONS : http://trailsaintevictoire.fr/

Ludovic Pommeret s’offre un doublé en remportant cette deuxième édition du Winter Trail (qu’il a déjà gagné en 2019)

Le vainqueur de l’UTMB 2016, 3ème de la TDS 2019, Ludovic Pommeret, a pris le départ du Vars Winter Trail sur le parcours du 17km qu’il reporte en 1h25 mn. Favori de cette épreuve, le coureur a survolé ce parcours technique et très roulant grâce à des conditions de neige favorables. La course était rapide malgré une première partie très raide dès le départ. En deuxième position c’est l’ambassadeur trail de la station de Vars, Rémi Loubet qui termine en 1h32m. Rémi apprécie ces départs très pentus qui permettent dès le début de course de faire le tri et gérer la partie plus roulante. Il a pu assurer sa deuxième place en solitaire quasiment tout le long du parcours et apprécier les formidables conditions de neige et de soleil qui accompagnaient les coureurs ce jour.

Chez les femmes, après un début de course groupé, Oana Mihalce parvient à se détacher. L’athlète d’origine roumaine a souffert de l’altitude, plus habituée à courir sur des parcours type marathon et ultra trail à la belle saison, elle a trouvé ici un parcours qui lui donnait envie de faire des photos de son propre aveu. Elle en termine en 2h07mn, devant Roseline Thierry de l’Embrun triathlon club en 2h09mn.
Les résultats complets : https://www.vars.com/

Les 18,19 et 20 septembre prochains se déroulera le premier Grand Trail de Serre-Ponçon, avec trois courses (15km, 45km et 171km) taillées à la mesure de chaque envie pour goûter ce territoire d’exception et humer le parfum des Alpes ensoleillées !

Doté de 5 points ITRA, les organisateurs ont voulu inscrire cette épreuve dans la simplicité et la maîtrise des coûts, en particulier celui de l’inscription, sans rogner sur la qualité offerte aux coureurs.  

Le Grand Trail de Serre-Ponçon, c’est trois spots incontournables :

Le lac de Serre-Ponçon qui sera le point de repère des trois courses : 90% de ses côtes sont sauvages à l’image des sommets qui l’entourent. Embrun, synonyme du légendaire Embrun Man, le Triathlon le plus dur du monde. La ville d’Embrun est le véritable poumon sportif du département des Hautes Alpes, cadre idéal pour le sport nature air, terre et eau…  Et Savines-Le-Lac, le « port » de cette mer intérieure qu’est le Lac de Serre-Ponçon, avec sa capitainerie et ses bateaux ancrés au pourtour de cette cité reconstruite sur un nouveau site à l‘aube des années 60, après la mise en eau du lac. Le départ de la course de 45km sera donné le vendredi à 8h au début du pont de Savines, qui enjambe le lac sur près d’un kilomètre, fermé pour l’occasion à toute circulation. Direction la station de Réallon et les balcons au dessus du lac pour une vue imprenable et une arrivée en majesté au bord du plan d’eau à Embrun, comme les deux autres distances.

Alors, pour un nouveau rendez vous trail de tout début d’automne, pour sortir des sentiers battus, pour revenir aux sources du trail, osez l’aventure ! 

INSCRIPTIONS sur grandtrailserreponcon.com

Il sera en kiosque autour du 20 novembre! Avec une palette de couleurs et d’aventures inédites, du Canada dans les pas verglacés de François D’Haene au States sur un air sifflotant de Western! Et bien plus encore, avec en France les pierres blanches du dévoluy et les crêtes de Lumière de la montagne de Lure. Retrouvez le vécu “hénaurme” de Luca Papi au Tor de Glaciers et les joies et aventures des trails de France et d’ailleurs!

C’est une fondation crée par 3 médecins dédiée à la médecine et à la science dans les sports d’ultra endurance. Parmi eux un Français, le Docteur Patrick Basset directeur médical de nombreuses courses sur route mais surtout d’ultra en France et à l’étranger et passionné par la santé et la prévention chez les coureurs à pieds !

En effet, ces trois hommes qui aiment le sport, les challenges et l’extrême sont chacun professionnel dans leur domaine  mais avec un objectif commun : aider les sportifs pour éviter des maladies graves, améliorer les performances et la sécurité de ces derniers.

Pourquoi ?

Parce que les exploits sportifs sont de plus en plus nombreux et de plus en plus insolites. Ils conduisent l’homme à se surpasser pour explorer ses limites et ses capacités d’adaptation. Les formats de course évoluent sans arrêt : plus longs, plus de dénivelé, afin de répondre à une demande. L’homme a tendance à vouloir sortir du stade, il cherche des activités sensationnelles dans des milieux isolés. Mais « les routiers » ne sont pas oubliés puisque lors d’un semi ou d’un marathon, le corps est également mis à rude épreuve, comme en témoignent malheureusement l’actualité dramatique des décès sur les courses sur route ces derniers mois.

Comment ?

Afin de transmettre les résultats des recherches aux sportifs ULTRA SPORTS SCIENCES, le Dr Patrick Basset s’est focalisé sur le fait de se défaire du langage médical incompréhensible pour un grand nombre de coureurs et de restituer au grand public adepte de course à pied et d’ultra, sous des formes simples, des conseils pour inciter les sportifs à se soucier de leur santé.

C’est le but de ces petites vidéos que www.esprit-trail.com va vous faire découvrir à raison d’une par semaine.

Pour réaliser toutes ses recherches et ces restituions aux coureurs, la fondation Ultra Sports Sciences s’appuie sur les donations libre, sur l’aide de mécènes (avec un avantage fiscal de 66% pour chaque donateurs européens comme le stipulent les statuts juridiques des fonds de dotations). 

Vous voulez aider à la prévention et la prise en charge des coureurs de route et d’ultra : rien de plus simple : cliquez ci-dessous, le montant du don est libre et recevez votre justificatif pour votre fiscalité.

https://www.njuko.net/webussdonation

En fin de vie, cette chaussure est recyclable en chaussure de ski Salomon

ANNECY, FRANCE — Salomon, le leader mondial des équipements de trail running et desports d’hiver, a dévoilé aujourd’hui son nouveau concept de chaussure de running sur routehaute performance qui peut être entièrement recyclée en une chaussure de ski. Fruit de plusd’un an et demi de recherche et de développement, cette chaussure concept recyclable peutêtre broyée à la fin de son cycle de vie, permettant à Salomon de combiner les fragments récupérés à de la matière première neuve afin de fabriquer une coque de chaussure de skialpin. Salomon travaille actuellement à la mise en œuvre des éléments de ce concept dans les chaussures de running qui seront disponibles en 2021.

POURQUOI

« Nous reconnaissons que nous devons faire mieux pour l’environnement en créant des chaussures Salomon dont l’impact sur la planète est nettement réduit », commente Guillaume Meyzenq, VP de Salomon Chaussures. « Avec cette chaussure concept qui peut être recyclée en une coque de chaussure de ski, nous montrons qu’il est possible de trouver d’autres matériaux pour fabriquer des chaussures hautes performances. Il s’agit d’uneformidable évolution qui nous ouvrira des voies vers des solutions plus durables pour leschaussures à l’avenir. »

Environ 30 % de l’impact environnemental mondial causé par l’industrie de la chaussure sont dus aux matières premières utilisées dans les produits. Afin d’améliorer l’empreinteécologique des chaussures Salomon, la société a cherché comment prolonger la durée de vie des matériaux.

LE CONCEPT

L’ingrédient clé de la chaussure concept recyclable de Salomon est le polyuréthane thermoplastique (TPU). Au lieu d’associer plusieurs matières comme c’est le cas pour lafabrication des chaussures de sport hautes performances traditionnelles, la tige ainsi que le bloc semelle de cette chaussure concept sont exclusivement constitués de TPU. Une construction innovante qui permet de broyer et de réutiliser la matière première sans en altérer les performances.

LE PROCÉDÉ

Une fois arrivée en fin de vie, Salomon nettoie la chaussure de running et la broie en minuscules morceaux. Ces fragments de TPU sont ensuite combinés à du TPU neuf, puis le mélange est chargé dans une presse à injecter pour fabriquer une coque de chaussure de ski. La coque finale possède les mêmes caractéristiques de performance que les chaussures de ski traditionnelles de la gamme Salomon actuelle, qui intègre déjà du plastique recyclé.

EN QUOI EST-CE MEILLEUR POUR L’ENVIRONNEMENT ?

La construction traditionnelle des chaussures repose en majeure partie sur l’association de différents matériaux telles que le coton, le polyester, l’EVA (éthylène-acétate de vinyle) et lecaoutchouc, dont l’assemblage nécessite de la colle et des coutures. La plupart des chaussures ne peuvent donc pas être totalement recyclées, car les matières qui les composent doivent être séparées et la colle éliminée. De plus, le processus de fabrication dela chaussure concept de Salomon consomme moins d’énergie et ne produit pas de déchets de matériaux : absolument tout est réutilisé.

ET LES PERFORMANCES POUR LA COURSE ?

Afin d’assurer à la tige une respirabilité suffisante pour courir, les ingénieurs de Salomon ontconçu cette chaussure concept avec deux types de polyuréthane thermoplastique (TPU), dont un extrêmement léger, presque transparent. Le bloc semelle offre quant à lui un amorti encore meilleur que la mousse EVA actuellement utilisée dans la plupart des chaussures de running.

UN ENGAGEMENT PERMANENT

« En tant que leader dans le secteur du running et plus grand fabricant mondial de chaussures de ski, Salomon apporte une solution unique en faveur de la durabilité deschaussures, qui prolonge le cycle de vie des matériaux utilisés jusqu’à 10 fois et réduit considérablement leur impact sur l’environnement », ajoute M. Meyzenq. « Notre travail dansce domaine est en constante évolution et le processus ne s’achèvera jamais, mais c’est une formidable avancée qui nous permettra de trouver des solutions à l’avenir. »


Au 1er janvier 2020, Jean-Marc Pambet, Président de Salomon, transmettra les clés de la maison Salomon à Michael White, actuel « Chief Commercial Officer » du Groupe Amer Sports.
Jean-Marc Pambet termine une carrière de 34 ans au service de la Marque Salomon et vient d’assurer 10 années de Présidence de Salomon, la plus longue présidence après Georges Salomon.
Il a d’abord été acteur au sein des organisations commerciales de Salomon pendant 12 ans, dirigeant le marché français, puis la région Europe, marché et région clés pour la Marque. En 2002, il prend la Direction Générale de la diversification de Salomon dans les chaussures et le textile de sport Outdoor, pôle qui en 2018 représente 70% des 830 M€ de chiffres d’affaires de la Marque.
En 2009, il devient membre de l’Executive Board du Groupe Amer Sports et Président de Salomon, dont il a doublé la taille en 10 ans, consolidant sa position de leader mondial du marché des sports d’hiver et transformant Salomon en une marque mondialement reconnue sur le marché de l’Outdoor et des Softgoods.
Il a par ailleurs installé le siège annécien de la Marque, l’Annecy Design Center, comme un plateau stratégique du Groupe Amer Sports, le plus important site de R&D du Groupe (Matériel, Footwear, Textile) et un centre névralgique dans les domaines de la relation directe avec le consommateur (digital et expérience magasin).
Au moment d’ouvrir un nouveau chapitre du grand livre Salomon, dans le cadre d’un actionnariat nouveau pour le Groupe Amer Sports avec le Consortium chino-canadien Anta, et après avoir structuré au cours de ces 12 derniers mois le nouveau projet Salomon 2025, Jean-Marc Pambet, qui vient de franchir la barre des 60 ans, passe le relais Salomon à Michael White.

Après un début de carrière dans le marketing et la vente dans les secteurs du textile (Coats Viyella – leader mondial dans le textile à l’époque) et de la mode, Michael White a eu son premier rôle de Direction Générale à 30 ans chez French Connection.
Il est ensuite passé chez Dulux Valentine en tant que DG où il a doublé les ventes et triplé les profits en trois ans avant de lancer avec succès la première activité B2B d’Office Dépôt en France.
Il rejoint Amer Sports en 2005 pour diriger la Grande Bretagne et l’Irlande. Il est ensuite promu à la direction de la région Europe. En 2010, il devient membre de l’Executive Board d’Amer Sports. En 2014 il remplace le Directeur Général des Amériques en plus d’EMEA et prend le poste de « Chief Sales Officer ». En 2016, il remplace le Directeur Général de l’APAC et dans la même année devient « Chief Commercial Officer », prenant la responsabilité des activités « vente directe aux consommateurs » et mettant le consommateur au coeur de la stratégie d’Amer Sports.
Michael a donc toute les connaissances et l’expérience, notamment dans les domaines du textile, de la mode, et de la distribution sport, pour devenir Président de la marque Salomon, remplaçant Jean-Marc Pambet. Passionné du sport, à l’aise dans 5 langues, d’origine britannique mais faisant de la France son domicile depuis plus de 20 ans, Michael sera basé à Annecy.
Jean-Marc Pambet et Michael White assureront un passage de relais sur les 2 prochains mois.