Fin de la trilogie des 100 km du Black Canyon Ultra pour l’Américain Hans Troyer ! Après une 10ème place en 2024 pour sa première tentative, une course qui l’avait conduit à l’hôpital pendant 1 semaine pour une rhabdomyolyse (destruction massive des cellules du tissu musculaire suite à l’effort physique extrême), puis un Do Not Start en 2025 pour cause d’état grippal la veille de la course, cette 3ème tentative avait un vrai goût de rédemption.

En bouclant les 101 km et 1600m D+ du parcours en 7h 20mn, il va battre de près de 5 minutes le record de Seth Ruhling établi en 2025 en 7h 24mn 55s. Ne cherchez pas, ça fait du 3’48’’/km de moyenne ! Pas mal pour un gamin qui s’est découvert une passion pour l’ultra en courant 80 km autour de la maison de ses parents sur une boucle de 1,2 kilomètre. Un film plein de fun et de bonne humeur.

Sortie : 2026
Durée : 30 minutes
Langue : Anglais

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En mai 2025, Benjamin Védrines a été l’éphémère détenteur du FKT d’ascension aller-retour du Mont Blanc depuis Chamonix, battant le record de Kilian Jornet, avant d’être battu lui-même une semaine plus tard par l’Italien William Boffelli. Mais le Mont Blanc n’est qu’un « petit sommet » pour cet alpiniste virtuose, habitué à tutoyer les cieux. Ses 2 passions se résument en une phrase : aller vite et grimper haut. Très haut.

2022, Benjamin Védrines frôle la mort

Si pendant des décennies, la croyance dominante en alpinisme était que l’être humain ne pouvait pas survivre au-dessus de 8 000 mètres sans oxygène supplémentaire, l’idée fut réfutée en 1970 lorsque l’Italien Reinhold Messner devint le premier homme à gravir les 8848 mètres de l’Everest sans bouteille d’oxygène. Derrière lui, l’alpinisme de vitesse allait connaître une véritable révolution.

Ainsi, en 2022, Benjamin Védrines se met en tête de battre le record d’ascension du K2, sommet himalayen à 8611 mètres surnommé « la montagne sauvage », ou « la montagne tueuse ». Et pour cause : jusqu’à peu, un alpiniste sur trois décédait en tentant son ascension. L’objectif de Védrines est simple : à partir du camp de base avancé, situé à 5350 mètres d’altitude, être le plus rapide possible à plus de 8000 mètres, sans oxygène, afin d’effacer des tablettes le record détenu depuis 1986 par Benoît Chamoux en 23 heures.

Sauf que tous les alpinistes le savent : « Si là-haut tu fais n’importe quoi, tu ne rentres pas, c’est certain ! » Benjamin Védrines échoue, obligé de faire demi-tour à quelques centaines de mètres du sommet, en total black out, sauvé d’une mort certaine par des alpinistes qui lui donnèrent de l’oxygène pour qu’il puisse redescendre.

2024, Benjamin Védrines pulvérise le record du K2 sans oxygène

En 2024, il est de retour sur les pentes du K2 pour relever le défi et affronter les séquelles psychologiques de cette première expédition. Le 28 juillet, il réalise l’exploit de faire l’ascension en 10 heures, 59 minutes et 59 secondes. La moitié du temps réalisé par Benoît Chamoux. Un exploit monstrueux, suivi d’une première mondiale avec une descente en parapente, mais une performance qui, paradoxalement, lui laisse un sentiment de dégoût.

Un film passionnant qui raconte l’exploit de Védrines, mais montre aussi les doutes et les interrogations de l’homme, les questionnements sur le sens de la vie et le besoin de repousser les limites.

Sortie : 2026
Durée : 1h06
Langue : Français

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En janvier 2026, Casquette Verte traverse la Manche pour aller courir dans les Cornouailles, au sud-ouest de l’Angleterre, le Arc of Attrition, un 10 Miles by UTMB susceptible de lui permettre de faire un Top 3, voire une victoire, et de décrocher sa qualif pour l’UTMB Mont-Blanc 2027. Prévoyant, le gars ! Sauf que ça ne s’est pas du tout passé comme imaginé…

Il était content, Alexandre Boucheix ! Une petite virée avec son pote Loïc Jalmin, une photographe de talent pour immortaliser tout ça, des bières en veux-tu en voilà, Angleterre oblige, et un potentiel ticket pour l’UTMB Mont-Blanc 2027, vu la start list lui laissant espérer une victoire ou un podium.

Sauf que la veille de la course, une certaine Ingrid s’annonce. Et Ingrid, c’est une sacrée tempête qui va déferler sur la côte anglaise, pile sur le parcours de la course qui s’annonçait déjà bien cassante. Vent, pluie, les sentiers se transforment en champs de boue et en patinoires. Et au km 27, alors qu’il est en 2ème position, une petite faute d’inattention, un pied mal posé, et c’est la cata. Grosse gamelle, cheville pétée, fin de l’aventure. Reste plus que Loïc en course, mais quelques kilomètres plus loin, dans un jour sans, il préfère jeter l’éponge.

Attrition signifie usure. En 27 km, Casquette Verte a été usé jusqu’à l’os, et sera obligé de passer le mois de février avec un plâtre à la jambe sur mon canapé. Mais comme il le dit : « Il faudra se venger en y revenant dans les années à venir. »

Sortie : 2026
Durée : 15 minutes
Langue : Français

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C’est une pente de très exactement 66 mètres et 67 centimètres de dénivelé que Benjamin Mougel, 28 ans, et son « équipage » ont patiemment aménagé dans la forêt vosgienne, enlevant quelques racines, aménageant un demi-tour, rabotant une proéminence, pour que le sentier soit le plus homogène possible. Car il va le bouffer, ce sentier. Longtemps. En montée comme en descente. Pendant 24 heures non stop. Son objectif : tenter de battre le record de D+ en 24 heures détenu par le Suisse Christophe Nonorgue avec 18 767 mètres.

Pour cela, il ne faudra pas traîner, et enchaîner sans cesse, sans faiblir, même au plus profond de la nuit, quand la monotonie sera installée depuis longtemps et que seul le mental permettra de s’accrocher à ce rêve fou. 317 fois, Benjamin Mougel montera et descendra, pour pulvériser le record sous les yeux de Nonorgue, venu l’encourager en ami. Il franchira même la barre irréelle des 20000m D+, puis celle des 21000, pour finalement porter le record à 21 134 mètres, un score stratosphérique. Oui, ce jour-là, Benjamin Mougel a décroché la lune. Un film touchant de simplicité d’un garçon modeste entouré d’une équipe bienveillante. Et quelles cuisses !

Sortie : 2025
Durée : 16 minutes
Langue : Français

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Il y a des départs qu’on n’oublie jamais. Celui de Baptiste commence dans la nuit de Courmayeur… et s’écrira à la lumière du jour. À 30 ans, Baptiste Petitjean poursuit son rêve du haut niveau tout en jonglant avec sa vie de salarié chez Millet. L’ultra l’obsède : le vrai, celui qui fait basculer la nuit, où chaque pas devient une leçon de patience. Après une 9ème place à la CCC en 2023 et une 3ème place au 90 km du Mont-Blanc en 2024, un abandon sur la CCC cette même année lui a laissé un goût amer. Mais sa saison 2025 a bien démarré, avec une victoire sur le Trail des Chamois et un podium sur le 73 km du Tenerife Blue Trail. En ce mois d’août, il décide de s’aligner sur la TDS : 153 km, 9 000m de D+, un tracé sauvage qu’il connaît presque par cœur.

Pourtant, à l’aube de ce premier ultra de plus de 120 km, rien n’est simple : blessure, incertitude, reprise trop rapide… et cette peur sourde de ne pas être prêt. Mais ce soir-là à Courmayeur, le dossard accroché et la frontale allumée, Baptiste est là. Entre excitation et crainte, partagé entre rêve et réalité. Premier Pas explore ce moment fragile où tout peut basculer : la tête, les jambes, le cœur. Un film de Flavien Abbate sur le courage discret de continuer, la beauté du doute, et la manière dont on se réinvente, en montagne, comme dans la vie.

Sortie : 2025
Durée : 20 minutes
Langue : Français

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Un nouveau film avec Casquette Verte mérite quelques explications. Commençons par le décryptage du titre tout : [Et ça repart !!] ALERTE ÉMÉTOPHOBIE – Casquette Verte sur la LyonSaintéLyon 2025. Si « Casquette Verte sur la LyonSaintéLyon 2025 » est explicite, le reste est plus brouillardeux (comme le temps sur l’aller de la course, d’ailleurs).
Le « [Et ça repart !!] » ne fait pas allusion au fait que Casquette Verte est de retour dans une vidéo, 5, mois après sa vidéo de la TDS, mais aux encouragements que l’on peut entendre dans la bande-son alors qu’il est en train de vomir tout ce qu’il peut à la sortie du ravito de Soucieu-en-Jarres
t.

Car c’est bien les renvois qui sont au cœur de cette vidéo, comme l’indique la deuxième partie du titre : « ALERTE ÉMÉTOPHOBIE ». L’émétophobie désigne en effet une intense peur de vomir, de se sentir nauséeux, voir ou entendre un autre individu vomir, ou se voir vomir.

Alerte émétophobie, les dessous de l’histoire

Mais cette émétophobie, il l’a bien cherchée. En effet, après un aller Lyon / Saint-Étienne de jour à un rythme traquille le samedi (petite balade, papotage permanent, dédicace des bouquins, pose pour les photographes, checks avec le public) et une tentative de repos dans la salle Tony Garnier de Saint-Etienne plutôt ratée avant de prendre le départ du retour, Alexandre Boucheix confesse avoir eu la riche idée de demander à la Baronne Cécile Bertin, son assistante de choc (même pas habillée en vert, Un scandale!), de surdoser en sucre ses flasques.

L’idée derrière tout ça ? Voir si ça passera ou pas.
Et la réponse est dans le titre : ça ne passera pas.

Vision qui se trouble, symptômes bizarres, blocage des poumons, vomis à répétition, le retour vers Lyon ressemble à un petit cauchemar où on peut quasiment suivre Casquette Verte à la trace (de vomi, bien sûr). Jusqu’à ce cultissime « Après ça repart » entendu alors que le coureur est recroquevillé dans un coin, en train de vomir tout son corps en émettant des sons dignes de Jurassic Park…
Et en effet, malgré les furieuses envies d’abandon, il repartira, histoire d’honorer le dossard.
Résultat pour le triple vainqueur de l’épreuve : une anecdotique (pour lui) 18ème place au scratch, avec un aller en 8h46 et un retour en 7h59.
Mais il reviendra l’année prochaine, car comme il le dit, « de toute façon, à cette période de l’année, il n’y a rien d’autre à faire ».

Qui sont les responsables ?

Petit détail, mais qui a son importance : cette vidéo n’a pas été réalisée par Casquette Verte et son équipe, mais par 2 individus, Corentin Boullard et Guenael Winkler (UNSO STUDIO) lui ayant demandé quelques mois avant sa participation à la LyonSaintéLyon 2025 s’il c’était possible de le suivre et de tourner une petite vidéo sur sa course. Très sollicité par ce genre de démarches, Casquette Verte a accepté, en leur demandant de faire « un truc différent », un truc qu’il n’avait pas déjà vu.

Il ne vous reste plus qu’à regarder le résultat !

Sortie : 2026
Durée : 14 minutes
Langue : Français

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Peu d’athlètes incarnent une certaine idée du trail faite à la fois de performance et de liberté comme Anton Krupicka. Sa détermination sur les pentes du Longs Peak, montagne emblématique du Colorado qui reste son spot d’entraînement de prédilection, reflète la façon dont il a évolué, changé et repoussé les limites. The Progression Film raconte sa passion pour cette montagne, les nombreuses heures qu’il y a passées, les progrès qu’il y a enregistrés, toujours à la recherche de la ligne parfaite, de l’effort juste. Inspirant.

Sortie : 2025
Durée : 9mn30
Langue : Anglais

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Chaque année, au cœur de la Bretagne, une course s’impose comme un rendez-vous incontournable : le Trail de Guerlédan, que certains se plaisent à appeler « le championnat du monde de Bretagne ». Au départ de l’Abbaye de Bon-Repos, les meilleurs traileurs bretons se retrouvent pour se livrer une bataille sans détour, dans les forêts magiques autour du lac de Guerlédan. Un terrain exigeant, une course où le moindre coup de moins bien se paie immédiatement. Gagner à Guerlédan est souvent le signe d’un grand jour.

Ce film nous embarque au cœur de l’aventure des différents athlètes du Team Trail Finistère, qui à travers les différents formats de course, entre le 44 km du tout nouveau Trail du Breuil, l’explosif 26 km de l’Interceltique et le mythique 66 km et 2500m D+ du Trail de Guerlédan, un « parcours de sanglier » qu’aucun Breton n’a gagné depuis 9 ans, vont connaître des fortunes diverses.

Un film comme une série à suspense, servi par de superbes images qui montrent toute l’intensité qu’impose ce rendez-vous en terre bretonne, mais aussi l’attraction et la ferveur qu’il génère auprès des athlètes comme du public. Pour gagner à Guerlédan, il faut être capable de tout perdre.

Sortie : 2025
Durée : 28 minutes
Langue : Français

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Dans cette vidéo, Théo Detienne, vainqueur cette année du 90 km du Mont-Blanc et qui espérait frapper un grand coup lors de son premier UTMB, où il a longtemps joué devant avant de devoir abandonner sur blessure après 135 km de course, nous entraîne sur la dernière course de sa saison : le format 140 km du Mallorca by UTMB, qu’il aborde avec un objectif clair : finir dans les 3 premiers pour valider sa qualification pour l’UTMB 2026.

Sauf qu’après sa blessure sur l’UTMB, si Théo Detienne a réussi à relever le défi de se soigner, il n’a pas pu s’entraîner suffisamment pour pouvoir prétendre être au top sur cette course espagnole exigeante car plutôt « roulante » (5000m D+) et nécessitant de courir quasiment tout le temps pour espérer un podium.

Si la trame de ce film est le suspense autour de sa performance, on appréciera en filigrane les réflexions de l’intéressé sur les changements dans le monde du trail, son évolution globale, et les changements que cela a induit sur sa propre personne. Comme il le dit lui-même : « J’ai grandi avec vous, j’ai appris à rêver encore plus grand grâce à vous. »

Sortie : 2025
Durée : 18 minutes
Langue : Français

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Bien sûr, Clément Deffrenne, alias ClemQuiCourt, n’a pas gagné l’UTMB. Mais à Chamonix, il a gagné le cœur des siens – parents, amis… – et de sa communauté devenue en quelques semaines une énorme pieuvre qui a fait un ravage dans le village UTMB et sur le stand Brooks, s’arrachant notamment les 5000 tee-shirts roses du phénomène.

Comment on en est arrivé là ? 

Et surtout, comment ClemQuiCourt en est arrivé là, lui qui a débuté le trail tout juste 3 ans plus tôt ? 

C’est tout le propos de ce film, un quasi long métrage qui raconte le défi d’un jeune homme tout simple venu pour performer sur la course la plus mythique du monde, n’ayant pas atteint son objectif mais ayant réussi quelque chose de beaucoup plus grand, que l’on découvre à partir de la 50e minute dans une scène qui résume tout du trail festif partagé par les jeunes aujourd’hui. 
PS : à noter que ClemQuiCourt a tout de même bouclé son UTMB en 29h19, 144e au général. 

Sortie : 2025
Durée : 55 minutes 
Langue : Français 

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