Que de chemin parcouru depuis la création du Festival des Templiers, course devenue mondialement reconnue. C’est autour de Millau à travers les Causses du Sud Aveyron que se déroulent ses 15 épreuves réparties sur 3 jours dont le mythique Grand Trail des Templiers. Retour sur cet acte fondateur, avec ses deux créateurs, Odile Baudrier et Gilles Bertrand.

Odile Baudrier (OB) : Avant d’être organisateur des Templiers, j’avais eu une vie plus classique puisque je travaillais dans le domaine de la banque. Notre vie s’est vite tournée vers la course à pied à travers la création du Carnet du Bipède, un agenda annuel exhaustif des courses hors stade françaises, un outil pratique qui n’existait pas, dans une époque sans le web ! Ce fut notre 1ère  expérience d’éditeur avant la revue VO2 Magazine. Gilles était un marcheur athlétique, et moi une « petite coureuse » pour la forme et la santé. Avec VO2, on a voyagé et vu beaucoup de choses.

Gilles Bertrand (GB) : J’étais journaliste free lance, et je faisais de temps en temps des piges pour la revue Spiridon lancée et gérée par le Suisse Noël Tamini, avec pour ce titre mes premiers grands voyages en Afrique… Ethiopie, Zaïre et Tanzanie. J’aimais la presse, et j’aimais le titre Actuel, qui correspondait au journalisme sociétal que je souhaitais faire… J’étais poussé à faire ce que j’aimais en regardant ce que proposais cette presse underground. Nous avons donc souhaité sortir de la simple collecte d’informations du Carnet du Bipède. En 1988, le magazine Jogging était destiné à une certaine catégorie de coureur, et j’ai pensé qu’il y avait de la  place pour un autre titre qui correspondrait à des gens comme moi, férus d’athlétisme et qui avaient envie d’avoir accès à une information un peu plus poussée. Que ce soit sur l’entraînement, sur les hommes et les femmes de ce sport, sur les grands championnats… Nous avons pris la décision fin 1988 et le premier numéro de VO2Mag est sorti en mars 1989, il y a un peu plus de 30 ans ! On a appris le métier d’éditeur sur le tas ! J’ai amené les idées et Odile la rigueur ! Dès le second numéro, nous sommes allés en Afrique du Sud pour faire une enquête dans un pays où l’apartheid était encore un fait prégnant.

OB : Au départ, c’est le Carnet du Bipède qui a fait vivre VO2Mag. En 1994, Jean-Pierre Rech, le 3ème créateur de ce guide, a repris seul le Carnet du Bipède, et ce fut plus difficile à cette période pour VO2Mag.

GB : A cette époque, Odile a démissionné de la Banque de France (et abandonné ses avantages liés à cette fonction) pour me rejoindre dans cette aventure et vivre avec moi avec un SMIC. Très vite la qualité du magazine a permis de consolider un niveau d’achats publicitaires au sein de VO2Mag, ce qui nous a permis d’avoir un peu d’air ! Nous avons eu de belles campagnes de bonnes marques, à une époque où la presse papier avait le vent en poupe ! Après VO2mag, il y a eu Endurance, puis Athlétisme… Avec trois magazines, la charge était lourde, et peu à peu on s’en est délesté. Mais ce sont les magazines qui nous ont construits, au travers des voyages, des rencontres, notamment en Afrique. Nous avons réalisé notre rêve de « routard » avec les reportages.

GB : J’ai toujours été attiré par le long. Je suis originaire du centre de la France, et j’ai participé à une épreuve de type randonnée, Bourges-Sancerre, qui fait 55km, et qui était dans le même esprit que la SaintéLyon. J’avais moins de 17 ans, j’ai fait cela avec un copain, et à l’époque je rêvais de faire Paris Strasbourg à la marche ! Après cette épreuve de Bourges-Sancerre, je suis rentré dans un club de marche, et j’ai fait mes premières compétitions, avec en particulier un 6h de marche. Rentrant en faculté, j’ai rencontré des coureurs de piste qui s’étaient enhardis à participer aux premières courses sur route. J’ai côtoyé un vétéran qui avait gagné dans sa catégorie l’un des tout premiers Marvejols Mende. Il avait fait l’objet d’un article de Raymond Pointu sur Le Monde à ce sujet. Pris par cette dynamique, j’ai couru mon premier semi marathon dans la foulée à Vierzon, mon premier marathon à Ste Afrique, et c’était parti… Quand on a créé VO2Mag, j’étais abonné à un magazine américain « UltraRunning », plutôt bien fait, avec des grands récits. J’étais très attiré par les USA, et on s’est dit que pour VO2Mag, ce serait un bon sujet que d’aller voir ces courses d’un autre genre. En 1991, on est allé une première fois au Leadville Trail, puis une seconde fois à la Western States. A la même époque, je suis aussi allé courir en Afrique le Mont Cameroun. Le trail est né de ces expériences…

OB : En 1992, on avait proposé un projet d’événementiel à la Mairie de Millau, la Salamandre, une course à pied en aller-retour entre Millau et le Mont-Aigoual. Cela n’a pas pu être lancé. Puis il y eut un concours de circonstances après l’adoption de notre fille. Nous avons souhaité en 1995 créer une épreuve pour collecter des fonds pour un orphelinat au Tchad. Nous l’avons lancée très vite, avec le projet initié en mars 1995, et la première édition en octobre de la même année. C’était fou, et tout de suite, il y eu un bel accueil de deux partenaires, Adidas et le Conseil Général de l’Aveyron. Ce qui a été déterminant, c’est la volonté de faire une épreuve pour tout le monde, en sortant de la niche des 100 miles des USA pour aller sur un profil plus réalisable.

GB : Un jour je reçois un coup de fil d’un directeur de station, Jean-Marc Ganzer, qui me demande mon avis sur les animations potentielles, et nous avons évoqué le principe de ce qui sera le trail sans le nommer. Ce fut en suivant la première 6000D ! Puis nous avons travaillé avec Fréderic Bouchet sur le premier Raid des Dentelles-Mont Ventoux de Montmirail, à Gigondas. Fréderic avait lu l’article sur le Leadville et il nous a dit « J’ai envie de faire çà ! ». Je suis allé le voir, il est venu ici, et il a lancé sa course qui faisait 120km ! Pour les Templiers, l’idée originelle c’était d’avoir un circuit qui passerait par les cités templières que nous avons sur le Larzac. Sur le papier, cela donnait une boucle de 60km. Je pense qu’à cette époque en France, on n’était pas près à courir des épopées de 160km comme aux USA. Je me suis dit que si on proposait un 100 miles, on aurait à peine 100 coureurs au départ. La distance de 65km m’apparaissait raisonnable. En ce qui concerne l’autosuffisance, nous avons reproduit le système américain, avec l’obligation d’évoluer avec une ceinture porte-bidon.

Templiers 1995

OB : On a choisi de ne pas indiquer les kilométrages et de ne proposer que trois ravitaillements. A l’époque, il n’y avait pas de téléphone portable, pas de GPS… La médicalisation était super soft, on ne savait pas évaluer l’horaire de passage des coureurs. On était très stressé, sans vision sur ce que devait être un dispositif de sécurité. Au USA, il n’y en pas de secours digne de ce nom, même encore aujourd’hui ! Nous avons contribué à développer la normalisation en France des secours médicaux sur les épreuves afin d’avoir plus de sérénité pour les coureurs et les organisateurs. On a eu des éditions où l’on avait perdu des coureurs qui en fait étaient encore en course ! Nous avons parfois déployé des moyens pour retrouver des coureurs qui n’étaient pas perdus, mais très lents ! Aujourd’hui, on a des équipements radios très performants. A l’époque, il n’y avait pas de téléphone portable, pas de GPS… Nous avons parfois déployé des moyens pour retrouver des coureurs qui n’étaient pas perdus, mais très lents !

GB : Très vite, on apassé la barre des 2000 coureurs sur les Templiers, et là on a dû réfléchir à ce que doit être une organisation. Des Templiers est né le magazine Endurance. Nos magazines et la Grande Course des Templiers ont produit une puissante dynamique gagnant-gagnant ! Les Templiers ont bénéficié de la puissance de notre équipe rédactionnelle. Pendant très longtemps, il n’y avait personne de salarié pour la course, et la structure portant l’événement était celle du magazine, avec une présence rédactionnelle forte de la course dans nos pages tout au long de l’année. A une époque où les réseaux sociaux n’existaient pas, le seul retour c’était la presse magazine en kiosque. L’image de Patrick Renard vainqueur des Templiers avec sa couronne de lauriers a marqué des générations de coureurs. Pour célébrer à notre façon l’an 2000, on a créé sur l’Aubrac un trail des neiges, format qui n’existait pas en en France, et en quelques semaine on a dû bloquer les inscriptions à 1500 coureurs ! Sur l’Aubrac, qui n’est pas une destination facile en hiver, c’était inespéré ! Les trails blancs sont nés de là.

OB : Nous n’avons jamais cherché à faire de l’argent sur la course, juste à ne pas en perdre ! Nous avons voulu faire du service au coureur notre priorité. Depuis la première édition, nous avons connu trois sites de départ. Le premier, ce fut le site historique de Ste Eulalie, en collant au côté « Templiers ». Des problématiques internes au village de Ste Eulalie nous ont ensuite amenés à choisir Nant. L’épreuve se développant, les formats de course se multipliant, le site de Nant est devenu trop réduit, avec de nombreux problèmes de logistique. Après un changement de municipalité, on a senti que notre projet ambitieux était bloquant. On a préféré partir, et comme nous vivons à Millau depuis plus de 30 ans, nous avions envie de faire le départ de chez nous. Gilles savait que le parcours autour de Millau était très beau, et nous avons trouvé le site de St Estève, accolé à Millau, qui est parfait pour notre organisation telle qu’elle est aujourd’hui !

Templiers 1995

GB : Le transfert nous a demandé beaucoup d’efforts, et nous avons mis deux années à faire notre place à Millau. Les coureurs ont adhéré au changement, et notre était d’esprit est resté le même. L’histoire fut forte à Nant, mais il était temps de changer pour proposer un parcours qui marie histoire, patrimoine, agropastoralisme et beauté du site ! J’ai construit un parcours qui valorise des microsites somptueux, trop méconnus et peu exploités jusqu’alors, comme la Grotte du hibou en fin de parcours.

OB : La plus grosse difficulté d’organisation, ce fut avec le Parc Naturel Régional des Grands Causses. Nous avons dû multiplier les études pour démontrer que le trail n’aurait pas de conséquences néfastes pour le milieu naturel. Les choses se sont normalisées aujourd’hui, mais nous sommes face à des environnementalistes qui ont des idées extrêmes dans la protection de l’environnement, et il faut être en capacité de dialoguer avec eux pour démontrer que le trail n’est pas une activité nuisible. Ils sont le pouvoir ! Le sous-préfet et le directeur du Parc nous ont donné raison face aux techniciens. Il y a une stigmatisation des sports de nature. Nous sommes ici dans un monde rural âgé et fermé ! On a beaucoup travaillé pour que la course soit acceptée, surtout des chasseurs et des agriculteurs. Chaque année, il peut y avoir de nouveaux interlocuteurs, tels que des néo-ruraux qui ne veulent pas être embêtés près de chez eux !

OB : Le bénévolat se développe sans cesse, irrigant le territoire de personnes mobilisées autour de la course. De nombreuses familles avec des très jeunes et des grands-parents viennent nous aider, et c’est tout ce réseau de bénévoles impliqués qui crée une appropriation des Templiers par la population locale. Quand on a des demandes de bénévolat de groupes émanant du local, on essaye de ne jamais refuser car ce sont nos premiers ambassadeurs. Au départ, les bénévoles des premières courses, ce furent des copains, des coureurs qui ne pouvaient plus courir, puis les copains des copains, la famille des copains… Tout cela de manière spontanée et informelle. On n’a jamais vraiment manqué de bénévoles. En arrivant sur Millau, on a bénéficié de plus de demandes de bénévoles encore. Ensuite, on a mis en place un dispositif qui permet d’indemniser les groupes structurés de bénévoles, les clubs sportifs, les associations de parents d’élèves. Les associations sont indemnisées en fonction d’un barème strict et cela procure une ressource supplémentaire annuelle pour ces clubs qui peuvent ensuite développer leurs propres activités.

GB : Nous avons un référent bénévole en ligne directe avec nous. On organise très peu de réunions en direct avec les bénévoles, deux tout au plus à l’année, mais on mobilise des référents habitués qui portent d’importantes missions auxquelles ils sont aguerris. A l’initiale, on ne retenait que des associations intervenant dans un domaine humanitaire, puis peu à peu on a évolué pour intégrer tout le monde, et ainsi soutenir les clubs locaux ! Cela crée de la mixité, c’est intergénérationnel, avec de jeunes rugbywomen côtoyant les anciens des groupes folkloriques ! La dynamique est aussi sur le parcours, avec un village par exemple qui est complètement autonome pour concevoir, mettre en place et gérer l’animation, le ravito, la sécurité, un peu de débalisage ensuite… C’est précieux ! A Pierrefite, à St André de Vésines et à Massebiau, lesvillages sont en fête avec des guinguettes. La course a créé une dynamique locale ! Cela renforce l’adhésion envers la course. Pour ce qui est de la gestion des bénévoles, on essaye de coller à l’attente des gens, de placer le bénévole à la bonne position, là où cela lui plait. Pour les missions délicates ou sécuritaires, comme le blocage des routes, on fait appel à des sociétés privées pour ne pas mettre nos bénévoles en situation difficile ou de conflit. Plus de 200 bénévoles ne dépendent pas d’associations et viennent nous aider par pure amitié ! A noter que presque tous nos chefs de postes ont déjà couru les Templiers ! Ils ont de la bouteille et se sont mis à notre diapason. On fait passer un message essentiel : dans l’organisation nous restons dans l’ombre et sur le terrain le jour J, ce sont nos bénévoles qui seront devant les coureurs. Certes on offre un territoire à un coureur, mais on offre aussi du relationnel, et les bénévoles doivent être au diapason de cette alchimie qui doit fonctionner pour que le coureur dise au final : « ils sont sympas ici ! ». La qualité du relationnel est un facteur essentiel pour la réussite d’un événement. 

OB : La ritualisation des arrivées est liée à notre expérience de journalistes dans le monde de l’athlétisme classique et des grands championnats. Le décorum est très important, et on a senti que c’était important de le mettre en œuvre sur nos épreuves, en l’adaptant au lieu et à nos moyens ! On a créé notre hymne, notre couronne de lauriers comme au Marathon de New York ou Boston. On a voulu sortir de l’artificiel en créant une arche en bois. Nous ne voulions pas d’arche gonflable ! On est écartelé entre un événement qui est aussi un moteur économique local important, en respectant les demandes légitimes de nos partenaires, tout en gardant l’esprit initial de notre épreuve. Il faut trouver le compromis entre ces contraintes et un événement qui reste à taille humaine et qui respecte le symbole. L’arche gonflable est le symbole même de ce qui ne doit pas représenter le trail ! Notre objectif est d’être encore plus dans la scénographie. Nous chartons les zones de départ et d’arrivée, pour porter une charge symbolique qui donne du sens, en puisant dans l’histoire et dans les matériaux nobles du terroir comme le bois !

OB : La grande course du dimanche est la course principale des trois jours de course, même si pour chacun, quelque soit la distance parcourue, la participation à l’une des autres courses du programme est un moment important qui doit être valorisé. Si on a rajouté année après année des courses, ce n’est pas pour faire de l’argent, mais bien pour permettre au plus grand nombre de courir. Les courses successivement créées l’ont été à la suite de discussions ou de demandes extérieures. On a été beaucoup critiqué d’avoir ainsi multiplié les formats, et pourtant je reste très fier d’avoir offert ainsi à des dizaines de milliers de coureurs l’opportunité de courir ici et de prendre pleinement part à ce rêve. Le trail est une discipline ouverte à tout le monde, et je suis heureux de voir des gens de tous niveaux et de toutes conditions arriver ainsi cahin-caha le samedi ! Ce grand mélange des courses du samedi crée une énorme dynamique, amène beaucoup d’énergie, et c’est aussi cela le trail ! ASO, l’organisateur du Tour de France, par exemple, a repris notre formule en multipliant les propositions de course, comme au Marathon du Mont St Michel. Le succès du dimanche vient aussi de là, de la course en tant que telle avec la masse et l’élite, et de tous ceux qui ont couru la veille ou l’avant veille et qui sont encore là.

A propos du vocable Trail :

Odile Baudrier et Giles Bertrand : Nous avons déposé à l’INPI en 1990, le mot trail et des variantes de ce vocable. On a créé les Templiers sans utiliser le mot trail à l’initiale, puis avec Adidas, on a expliqué pendant deux ans ce qu’était le trail ! Quand des courses sont apparues en utilisant le mot trail, nous avons choisi de ne pas revendiquer cette propriété, et le nom est devenu un terme d’usage commun. En 1990, le mot trail était très peu utilisé aux USA, moins de 10% des courses aux USA utilisaient ce vocable. C’était Endurance Run qui avait le vent en poupe comme dénomination. Avec Adidas, on avait réfléchi à donner un nom à cette discipline, et le mot chemin ne résonnait pas. Deux filles du marketing d’Adidas ont flashé sur ce mot trail. On l’a adopté et on l’a expliqué.

Sur l’inflation du kilométrage dans les trails :

Odile Baudrier et Giles Bertrand : On a vu beaucoup de coureurs se blesser à trop courir. On a vu des dégâts physiques et psychologiques chez de grands coureurs. Au niveau de la santé, l’ultra est dévastateur ! Il faut deux ans pour préparer l’UTMB ! Quand on additionne l’entraînement nécessaire, le nombre de courses obligatoires à la participation au tirage au sort, plus l’UTMB en lui-même, le coureur va faire au moins 100 000 m de dénivelé. Si c’est une fois ça va… Si on répète ce schéma, le corps prend des coups qu’il n’est pas à même de supporter dans la durée. Les coureurs de 100km de ma génération ne peuvent plus courir la cinquantaine venue ! Combien ont aujourd’hui des prothèses de hanche ! On n’est pas fait pour cela. Et de plus, nous l’avons souvent constaté, l’ultra favorise la rupture entre les couples. Cette quête de l’ultra est une calamité ! Le fait que l’ultra ait tellement pris d’importance dans les médias banalise les efforts plus courts, la logique de santé et de plaisir à long terme. C’est dommageable. Nous avons souvent constaté que le fait d’avoir réalisé des exploits sportifs ne protégeait pas des épreuves de la vie ! J’ai vu des guerriers de l’effort pleurer pour des choses anodines de la vie courante. Anton Krupicka a été une idole du trail pendant des années, avec un mythe médiatique le montrant courant à demi-nu de longues heures dans la montagne pour ne rentrer que tard le soir, en mangeant trois carottes. Aujourd’hui, il ne peut plus courir. Il est cassé ! Personne ne l’a dit. 

L’équipe d’organisation des Templiers :

-Gilles Bertrand assure le volet sécurité et le suivi des parcours.
-Odile Baudrier gère le planning logistique annuel, les ravitaillements, les récompenses, le relationnel avec les institutions et les demandes de subvention.

-Kévin Bertrand, le fils d’Odile et Gilles, gère les partenariats, le salon du Running, le relationnel extérieur et les produits dérivés.

-Une administratrice gère la comptabilité et le volet inscriptions, car la course est propriétaire du système de gestion des inscrits.

-Et quelques contractuels ou vacataires travaillent sur tel ou tel sujet en appui des permanents.

Avec les quelques principaux bénévoles impliqués, l’équipe de gestion de la course est composée d’une quinzaine de personnes qui porte l’organisation de trois évènements : Le Festival des Templiers, Trail en Aubrac et l’Hivernale des Templiers.

2 réponses
  1. philippe propage
    philippe propage dit :

    Je ne sais pas s’ils ont inventé le trail , mais ce sont eux qui me l’on fait découvrir l’autre siècle , je dirai même plus , l’autre millénaire !!! et je les en remercie beaucoup
    Philippe PROPAGE

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  2. Thierry Merello
    Thierry Merello dit :

    Très bel article sur deux passionné de course à pied et de trail avec qui j’ai eu l’honneur de collaborer dans les années 90… Mais le Trail sous une autre appellation existait bien avant les Templiers : dans le Var, avec la “Traversée des Maures” organisée par Michel Grillo ou dans les Alpes Maritimes avec le “Trail du Ferion” de Thierry Fadini. D’ailleurs, tous les trois, nous étions au départ de la première édition des Templiers à St Eulalie du Cernon !

    Répondre

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