Traverser le Massif des Maures, découvrir un visage plus sauvage du fameux Golfe de Saint-Tropez, quel traileur n’en a pas rêvé ? De cette envie, Outdoor 01 en a fait une réalité en lançant en 2026 la Western Azuréenne, une épreuve pensée comme la Western States Endurance Run, avec en distance vedette un 100 Miles et 5000mD+ sur un parcours roulant fait de grands chemins type DFCI et des pacers autorisés pour les 65 derniers kilomètres. Première édition du 10 au 12 avril prochains.

Western Azuréenne : tout le charme du Golfe de Saint-Tropez en mode trail

Si tout le monde connaît la beauté du port de Saint-Tropez, c’est oublier un peu vite la beauté du Golfe, son arrière-pays, ses forêts préservées, ses crêtes sauvages et ses panoramas mêlant les reliefs escarpés avec le bleu de la Méditerranée à perte de vue. La Western Azuréenne, c’est tout ça à la fois ! En devenant le premier ultra-trail format 100 Miles organisé dans cette région, qui pour l’instant ne proposait aucune longue distance, cette nouvelle épreuve unique en son genre emmènera les coureurs découvrir les villages qui ont fait la réputation de cette région et que le monde entier nous envie.

Western Azuréenne : inspirée de la Western States, chemise finisher en prime !

Comme le 2ème Régiment de Cuirassiers débarque sur la plage de Nartelle à Sainte-Maxime, la Western Azuréenne débarque dans le calendrier des ultra-trails en s’inspirant des codes de sa légendaire cousine américaine la Western States Endurance Run. On retrouve non seulement les pistes larges de l’est californien, mais aussi la possibilité d’être accompagné par un pacer sur les 65 derniers kilomètres (inclus dans le prix de l’inscription), un dénivelé positif de 5000m et la désormais traditionnelle chemise Finisher remise à l’arrivée à tous les participants. La Western Azuréenne sera la première manche de la Ligue Ultra*, qui comptera 4 courses en 2026.

Western Azuréenne
Western Azuréenne

Western Azuréenne : un 100 Miles comme une carte postale

Après un départ donné à Grimaud, connu pour sa cité lacustre, une curiosité architecturale inaugurée en 1966, les coureurs s’élanceront sur une trace avec comme première escale Sainte-Maxime, petite ville portuaire protégée du mistral par les collines boisées du massif des Maures. Pas le temps de s’arrêter au Plan de la Tour pour prendre un pastis à l’ombre des platanes de la place Foch ou visiter le monumental “Rêve de l’oiseau” de Niki de Saint Phalle, il faut déjà repartir à l’attaque du massif des Maures pour rejoindre le village de La Garde-Freinet. Qu’on ne s’y trompe pas, s’il y a bien un frène sur les armoiries du village, c’est le royaume des chênes-lièges et de châtaigniers. Le point culminant de la course est passée, il est temps de redescendre même si bien entendu le parcours réserve encore quelques surprises qui obligeront les coureurs à ressortir leurs bâtons.

Difficile de ne pas avoir envie de s’arrêter quelques instants devant la petite église colorée de la Môle qui avec sa devise « Souviens-toi de vivre » donnerait des envies d’envoyer balader les barrières horaires, mais il faut déjà rejoindre Cavalaire, La Croix Valmer et Gassin avant de revenir, tel Ulysse qui a fait un long voyage pour rallier son port d’origine. Grimaud est déjà là, c’est bien simple, on n’a pas vu passer le temps devant tant de beauté et de paysages variés. A l’arrivée, il ne restera plus qu’à déguster une part de la fameuse tarte Tropézienne pour que l’expérience Western Azuréenne soit complète et inoubliable !

Western Azuréenne : 5 distances pour tous niveaux

Si le 100 Miles sera l’épreuve vedette, afin de permettre à un maximum de coureurs de pouvoir profiter de la fête, plusieurs distances sont proposées : 
– 165km en solo ou en relais à 8,
– 100km,
– 45km,
– 25km,
– 10km.

Inscriptions à partir du 1er novembre ICI

Attention, nombre de places limité à 500 coureurs par distance. Prix du dossard de 20 à 180€.

La Ligue ULTRA, mode d’emploi

La Ligue ULTRA est un circuit d’ultra trail prestigieux regroupant 4 épreuves majeures en France dont deux événements déjà existants, à savoir l’Ultra 01 et le Trail de Haute Provence, ainsi que deux créations exclusives, la Western Azuréenne et le GRM3V. Le principe de la Ligue ULTRA est simple : les participants doivent compléter les 4 épreuves en 2 ans pour se qualifier pour la Ligue ULTRA Finals à Moorea, en Polynésie (billet d’avion offert). Autre option pour se qualifier pour la Ligue ULTRA Finals : chaque podium scratch des courses (hommes et femmes) offre un Golden Ticket avec le vol offert. De quoi être bien motivé !

Ligue Ultra
Ligue Ultra

Les 4 épreuves de la Ligue ULTRA

1. La Western Azuréenne (Création originale) – 10/12 Avril 2026

2. Le trail de Haute Provence (THP) – 14/17 Mai 2026

3. Le Tiger Balm ULTRA 01 – 10/12 Juillet 2026

4. GRM3V  (Création originale) – Septembre 2026

La Ligue ULTRA bénéficie d’une couverture média unique avec la diffusion d’un résumé de 26 minutes dans l’émission Trail 360 sur Canal+, une émission mensuelle dédiée au Trail, avec replay sur la plateforme Mycanal et promotion des courses sur INFOSPORT+

Western Azuréenne
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Après ses victoires de 2022 et 2023, où il avait battu le record du Tor des Glaciers, Sébastien Raichon s’est élancé en grand favori dans cet immense tour du Val d’Aoste de 450 km et 32000mD+. Et le favori n’a rien lâché, malgré un coup de froid dès la première nuit, pour s’imposer à Courmayeur le 18 septembre, après 124h53mn45s de course.

Tor des Glaciers : Sébastien Raichon au bout de l’effort

Il rêvait de battre son propre record de 114h29 établi en 2023 lors de sa dernière apparition sur le Tor des Glaciers, et avait établi un tableau de marche pour y parvenir, mais Sébastien Raichon s’est rapidement rendu compte que l’exploit ne serait pas possible. En cause, des conditions climatiques défavorables avec un avis de grand froid et de neige (crampons obligatoires) dès la première nuit, où le Français a pris un coup de froid qui l’a pénalisé durant toute l’épreuve, l’empêchant de respirer pleinement.

Sans pour autant baisser les bras, Sébastien Raichon, habitué des grandes escapades solitaires, détenteur depuis le mois de juin du record du GR20 en autonomie totale, a su gérer son avance et répartir ses temps de sommeil dans les différents refuges et bases de vie pour maintenir un écart suffisant. Il n’a jamais été véritablement menacé par ses poursuivants, conservant toujours au minimum 15km d’avance, ce qui sur un Tor des Glaciers représente entre 5 et 6 heures de marge.

Photo DR
Pause dodo les pieds en hauteur pour le leader. Photo DR

Au final, Sébastien Raichon s’est imposé en 124h53mn45s, à une dizaine d’heures de son record. L’Irlandais Brian Mullins a terminé 2ème 6h30 plus tard. Le Polonais Jarek Gonczarenko a pris la 3ème place. Deux autres Français devraient terminer dans le Top 10, Mickael Berthon et Jean-Claude Letellier.

Sébastien Raichon : “C’est ma course de cœur. Ça n’a pas toujours été facile. Heureusement, il y a les montagnes qui sont magnifiques. Il y a l’accueil sur les sentiers et dans les refuges qui est extraordinaire. Ça donne une énergie folle et on sait pourquoi on est là. Pour soi, ses proches.”

Agence ZZAM - Nicola Biagetti
Agence ZZAM – Nicola Biagetti

Tor des Glaciers : suspense jusqu’au bout dans la course féminine

La favorite suisse Florence Golay-Geymond et la légende française de l’ultra Sandrine Béranger auront livré une bataille exceptionnelle en tête de la course féminine. Partie devant, la Suissesse a mené toute la course et compté jusqu’à 8 heures d’avance sur la Française, avant de voir son avance fondre petit à petit pour l’être plus que de 2 heures au 400ème kilomètre, alors qu’il ne restait plus qu’un marathon à courir, soit environ 10 heures de course avec les derniers passages de cols en altitude.

Au jeu du chat et de la souris, entre prise de repos et ingestion de repas, le suspense a été total, les deux femmes tentant l’une comme l’autre des coups de poker pour reprendre de l’avance pour l’une, grignoter encore son retard pour l’autre. Au final, Florence Golay-Geymond semblait bien partie pour s’imposer devant la valeureuse Française, qui devrait rajouter à son palmarès de légende un nouveau podium de prestige (palmarès avec en autres une 4e place à l’UTMB en 2008, 2 victoires sur l’Intégrale de l’Échappée Belle en 2013 et en 2018, une 5ème place sur la Diag en 2019 ou encore une 3ème place sur le Tor des Géants en 2022 et sur l’Ultra Trail di Corsica en 2023).

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Photo Tor des Glaciers
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Élu à l’unanimité de la rédaction d’Esprit Trail parmi les 100 plus beaux trails de France, le Trail du Petit Saint Bernard, connu désormais comme le TPSB, donne rendez-vous comme chaque année depuis près de 10 ans aux traileurs passionnés de montagne du côté de Bourg-Saint-Maurice pour aller crapahuter sur ses parcours sauvages. Focus sur l’édition 2025 qui se tiendra les 27 et 28 septembre prochains.

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Photo TPSB

Trail du Petit Saint Bernard : un vrai trail de haute montagne

Dernier trail de haute altitude de l’année, le Trail du Petit Saint Bernard est pour les compétiteurs avertis une dernière occasion de côtoyer la haute montagne avant que la neige recouvre tout pour 6 mois. Cette année, l’organisation attend près de 1600 coureurs sur l’ensemble des épreuves, représentant 17 nations !

Avec un départ situé depuis l’année dernière lieu-dit Les Chapieux, véritable porte d’entrée de la Vallée des Glaciers bien connue des randonneurs du Tour du Mont Blanc et les concurrents de l’UTMB, cette nouvelle base arrière est aussi sauvage que celle qui faisait précédemment office de lieu de départ, l’Hospice du Petit-Saint-Bernard.

Organisation familiale, à taille humaine, tout en sobriété, loin du ramdam des gros évènements, le TPSB est une véritable invitation à se reconnecter à la nature.

Laurent Vinner, organisateur du TPSB, résume ainsi son TPSB : « Authenticité, technicité, simplicité et rusticité, un éventail d’épreuves au cœur de la montagne sauvage ! »

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Photo TPSB

Trail du Petit Saint Bernard : un défi pour traileurs aguerris

Attention, si les parcours du Trail du Petit Saint Bernard sont de toute beauté avec les couleurs d’automne et des points de vue incroyables sur le mont Blanc ou l’Aiguille des Glaciers tout proches, ils sont réservés à des traileurs aguerris ayant déjà quelques trails montagne dans leur escarcelle.

L’organisation rappelle ainsi régulièrement que certains passages sont techniques et/ou engagés, et que les conditions peuvent être hivernales à cette période. Même les parcours de repli peuvent s’avérer très difficiles, comme l’année dernière, du fait des conditions climatiques et de terrain.

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Photo TPSB
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Photo TPSB
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Photo TPSB

Trail du Petit Saint Bernard : le programme de l’édition 2025

A suivre le 27 septembre :
– 10km de la vallée des Glaciers – 10km et 360mD+
– Verticale du Bonhomme – 5km et 900mD+
– Technitrail des Glaciers – 35km et 2700mD+

A suivre le 28 septembre :
– TPSB – 68km et 4000mD+
– Trail du Mont Blanc – 43km et 2800mD+
– Trail de la Grande Écaille – 21km et 1300mD+

Et enfin pour les guerriers :
– TPSB ULTRA 103km et 6700mD+, avec l’enchaînement Technitrail des Glaciers le samedi et TPSB le dimanche.

Plus d’informations ICI

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Photo TPSB
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Photo TPSB
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C’est sous un soleil radieux et dans des conditions idéales que s’est déroulée le 6 septembre la 15ème édition de l’Ultra Trail du Vercors (UTV). Réunis au Centre Nordique d’Autrans-Méaudre-en-Vercors, près de 1 500 coureurs se sont élancés sur des parcours inédits, au cœur du massif du Vercors. Sur la plus grande des distances, l’UTV Solo, Léo-Paul Carcowski et Blandine Orsini se sont imposés.

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UTV 2025. PHOTO FOCUSOUTDOOR

Ultra Trail du Vercors : les vainqueurs des différentes épreuves

UTV Solo (82 km / 4 400 m D+)

Victoire de Léo-Paul Carcowski en 9h16’58’, devant Julien Chabat et Lionel Mercier. Chez les féminines, victoire de Blandine Orsini en 10h49’22’’, devant Pauline Philippart suivi de près par Marion Rouanne.

Trail des 4 Montagnes (48 km / 2 800 m D+)

Beau succès des locaux de l’étape avec la victoire de Robin Duvillard, suivi de près par Benjamin Marguet et Rémi Martin. Chez les femmes, victoire de l’excellente Eléa Kopf qui se classe 4ème du classement général, devant Laetitia Poggi et Aline Coquard.

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UTV 2025. PHOTO FOCUSOUTDOOR

Ultra Relais (4 sections de 19 à 22 km / 900 à 1500 m D+)

Victoire de Yannick Bonnet, Alexis Genin, Justin Constancias et Théo Constancias sur le relai hommes, devant l’équipe mixte composée de Florence Hanauer, Sébastien Diefenbronn, Ricardo Scalet et Maëlle Beauvir. Chez les féminines, victoire de Florine Avocat, Lisa Deville-Cavellin, Sophie Mollard et Chloé Chevalier.

Trail des Bleus du Vercors (9 km / 300 m D+)

Les jeunes cadets et juniors ont aussi brillé, avec la victoire de Timoté Gallin, devant Tinoé Vanpe et Albert Trezon. Chez les jeunes filles, c’est Maëlie Vanpe qui s’impose, devant Anaelle Gignoux et Mathilda Dodos.

Ultra Trail du Vercors : une édition fidèle l’esprit UTV

Avec près de 20 % de femmes au départ et de nombreuses initiatives pour limiter l’impact environnemental (zéro plastique, ravitaillements bio, navettes collectives, limitation du nombre de coureurs), l’UTV confirme son ambition : proposer un ultra trail authentique, ouvert et responsable.

Rendez-vous en septembre 2026 pour une nouvelle édition et un nouveau parcours, dans un autre village du massif du Vercors.

Voir tous les résultats et classements ICI

Voir toutes les photos de l’événement ICI

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UTV 2025. PHOTO FOCUSOUTDOOR
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PAS DE DOUCHE, PAS DE TÉLÉPHONE, PAS DE MATOS OBLIGATOIRE, MAIS UN ULTRA QUAND MÊME ! François d’Haene remet sa casquette d’organisateur pour une nouvelle édition de L’ULTRA SPIRIT au cœur du Beaufortain, du 19 au 21 septembre.

On aurait pu le croire émoussé par sa récente mésaventure sur l’UTMB, où il a tenté la passe de 5 victoires. Eh bien non ! le « Grand » va être au top avec son large sourire communicatif, et cette belle envie de partager avec chacun des coureurs présents sur cette édition qu’il souhaite « parfaitement parfaite » !

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©PaulViard_ULTRASPIRIT 2024

Pas trop dur d’enchaîner après cet UTMB décevant ?

François D’Haene : Après un ultra-trail, il y a toujours une redescente, qu’il se soit bien ou mal passé… J’aime me prévoir très vite d’autres objectifs, très différents, pour me nourrir mentalement et physiquement. Le lundi d’après l’UTMB 2025, c’était la rentrée des classes de mes enfants, et ma sortie longue, cela a été de courir à l’arrêt de bus pour ne pas le louper. Et dès le mardi suivant, ce fut le début de trois semaines intenses pour peaufiner l’organisation de l’ULTRA SPIRIT, que j’avais un peu mis de côté « because UTMB ».

Comment sélectionnes-tu les participants ?

François D’Haene : Chaque année, on améliore les modalités de sélection des équipes qui vont concourir chez nous. Le premier critère, c’est d’en accueillir de nouvelles, car on a beaucoup de fidèles qui veulent revenir d’édition en édition. Lors de la phase de sélection, on demande aux candidats de nous démontrer les raisons de leur engagement, et de nous expliquer comment ils ont composé leur équipe. Cette cohésion de l’équipe, c’est le facteur principal de réussite. Au final, il y aura 45 équipes de 3 coureurs, soit 135 coureurs qui iront balader dans le Beaufortain.

Quels types de coureurs participent à l’ULTRA SPIRIT ?

François D’Haene : Au fil des éditions, je vois 3 profils types de coureurs. Le coureur classique, que je connais très bien, et qui aime venir en tant qu’habitué des ultras, même des élites, présents sans aucune pression. J’ai constaté qu’être en équipe soulage la pression individuelle, et pour les meilleurs, l’ULTRA SPIRIT permet de réaliser de bons blocs de volume.

On a ensuite des coureurs sans expérience sur ultra trail, et qui se servent de cette épreuve pour découvrir le long, et voir comment leur corps peut réagir sur le long terme, profitant de contacts avec des ultra traileurs aguerris qui ne sont pas avares de conseils. Et on a des coureurs qui ont simplement envie de changer d’horizon, de sortir des ultras traditionnels, dont ils sont un peu lassés après plusieurs années de pratique.

ULTRA SPIRIT permet de gommer la contrainte du résultat, pour retrouver le plaisir simple de la convivialité.

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©PaulVIARD_ULTRASPIRIT 2024

Comment s’annonce le millésime 2025 ?

Il y aura des surprises, même si le lieu de bivouac reste au même endroit, au-dessus du lac de Roselend. Ce site est magique et ravit chacun tant par sa configuration que par son agencement. Il y aura une douzaine d’activités nouvelles, mixant les innovantes et les plus classiques qui font toujours leur effet. Mais la vraie surprise, à cette période de septembre, c’est la météo qui peut nous faire passer du plein été à l’hiver rigoureux d’un jour à l’autre…

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©PaulVIARD_ULTRASPIRIT 2024

Les stars présentes sur cette édition ?

Tous nos bénévoles sont des stars ! Nous accueillerons avec plaisir de nouveau la pétillante Marianne Hogan, et notre héroïne de l’UTMB 2025, Camile Bruyas. Avec aussi parmi nous Thibaut Baronian, Gédéon Pochat, Michel Lanne, Simon Gosselin, Simon Dugué… Plus bien sûr, tous mes amis sportifs du Beaufortain, les Xavier Gacher, William Bon Mardion et d’autres qui seront tous là pour nous prêter la main.

Plus d’infos sur l’ULTRA SPIRIT ICI

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Située à deux pas de la Côte de Granit Rose, la Station Sports & Nature de Belle-Isle-en-Terre, magnifique village des Côtes d’Armor, niché entre le Guic et le Guer, organise un stage trail unique les 4 et 5 octobre prochains. Vous aimez la verdure et la nature ? Il ne vous reste plus qu’à foncer !

Station Sports & Nature de Belle-Isle-en-Terre : ne manquez pas l’occasion

Imaginez la vie de château et du trail à gogo le temps d’un week-end en plein cœur de la Bretagne. Votre rêve peut devenir réalité grâce à l’initiative de la Station Sports & Nature de Belle-Isle-en-Terre, en partenariat avec Eau et Rivières de Bretagne. Les 4 et 5 octobre, un stage unique vous attend dans les forêts de Coat An Hay et Coat An Noz ou le long de la vallée du Léguer, pour une immersion pleine nature riche en partage d’expériences.

Côté hébergement, tout est prévu, avec un camp de base situé au château de Lady Mond, dont les aménagements en dortoirs de 6 à 8 personnes avec douches et sanitaires privés permettront une véritable connexion entre participants, pour plus de convivialité.

CHATEAU LADY MOND
Château de Lady Mont, camp de base de luxe du stage.

Rien à faire côté repas, également compris dans le programme, et préparés par un traiteur local lui-même sensibilisé à la nutrition pour traileurs. Cerise sur le gâteau, les organisateurs ont comme partenaire de l’événement la marque de nutrition française Meltonic, et pourront en profiter pour tester les produits.

SPORTNATURE
Du vert et des rivières…

Stage trail Sports & Nature à Belle-Isle-en-Terre : le programme

Samedi 4 octobre : 40 km en 2 sorties avec 2 traileurs bretons expérimentés, Jonathan Parisé (5 fois champion de Bretagne de trail, 12ème de la Diagonale des Fous 2018) et Julien Hervé (Diagonale des Fous, Échappée Belle, GRP…) On court, on prend des conseils, on partage des expériences.

JONATHAN PARISÉ
Jonathan Parisé
JULIEN HERVÉ
Julien Hervé

Dimanche, 20 km en 2 sorties, ainsi que des tests de podologie (renforcement du pied, préférence motrices) avec un spécialiste. Là aussi, entre course et conseils, la journée sera riche en enseignements. Et en plaisir.

Si le programme est réparti sur 2 jours, il est possible de ne participer qu’à une seule des 2 journées au choix, le samedi ou le dimanche.

Infos, programme complet et inscriptions ICI

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Après 2 échecs en 2023 et 2024, le capitaine de l’armée britannique Tom Evan a dominé de la tête et des épaules l’UTMB 2025, s’offrant une victoire de prestige à Chamonix. Si le petit rituel de la canette de RedBull bue à même la chaussure a marqué les esprits, son esprit à lui, où était-il ? Entre playlists, podcasts et datas, que lui susurrait son casque à ses oreilles ? Cécile Bertin lui a posé la question.

Tu as toujours un casque Shokz sur les oreilles. Ta playlist ressemble à quoi ?

Tom Evans : En réalité, je n’ai pas une playlist mais plusieurs que je choisis en fonction de la séance que je dois faire. Pour les séances axées sur l’endurance fondamentale, je cherche à rester détendu en m’assurant de ne pas aller trop vite ou de ne pas « travailler » trop fort, je reste donc sur des sons assez cool. Et dès que je bascule sur des séances au rythme plus soutenu, je bascule sur la musique entraînante et motivante. Du rock quoi ! Mais je dois avouer un truc hyper gênant : même si je suis britannique j’ai une passion honteuse pour la musique country américaine… Je pense même être sur le podium de ceux qui écoutent le plus ce type de musique sur Spotify, ce qui est très embarrassant. (Rires.)

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Photo Stéphane Demard

Sur instagram, tu as évoqué le fait que tu écoutais beaucoup de podcasts. Quel genre de podcasts ?

Tom Evans : En réalité, cela va peut-être surprendre mais j’écoute très rarement des podcasts sur le trail running. J’adore écouter des podcasts historiques ou carrément comiques. Ce matin pour ma sortie, j’ai écouté un épisode de « Off Menu » animé par Ed Gamble et James Acaster qui invitent des célébrités pour parler de leurs plats préférés, de leur restaurant de rêve… Ça part vraiment très loin, mais c’est très drôle.

Pendant l’UTMB, tu avais encore ton casque. Tu écoutais des podcasts ?

Tom Evans : Alors non, en course, je pars uniquement avec la musique. Et même mieux, je pars avec 3 playlists différentes qui sont découpées comme je découpe le parcours. La première partie, jusqu’à Courmayeur, j’ai une playlist « cool » avec beaucoup de musique country pour me relaxer, rester dans ma bulle et ne surtout pas partir trop vite, trop tôt. Après Courmayeur, je pars sur une playlist plus joyeuse, plus entraînante et on peut dire que cela ressemble plus à la bande originale du film « The Greatest Showman » avec un peu de Taylor Swift pour le côté musique pop totalement assumé. Et à partir de Champex-Lac, j’attaque la dernière playlist plus rock, plus motivante, en mode power song jusqu’à Chamonix.

CAPTAIN EVANS - Photo UTMB GROUP
Photo UTMB GROUP

Tout le monde parle de ton usage des datas et de ta collaboration avec Joseph Mestrallet, le jeune data-scientist français spécialisé dans le trail, qui collabore également avec Ruth Croft, la gagnante féminine de l’édition 2025 de l’UTMB. Est-ce qu’un jour tu envisagerais d’avoir des infos de sa part pour influencer ta gestion de course directement dans ton casque pendant que tu es sur les chemins ?

Tom Evans : Nous ne l’avons pas fait sur cette édition mais sur le principe, ça pourrait sans souci s’envisager puisqu’il suffit d’un coup de téléphone et aujourd’hui nos casques associés à nos montres connectées permettent de prendre un appel sans avoir à sortir notre téléphone du sac. Mais sur un UTMB, ça n’aurait à mon avis pas vraiment de sens, puisque l’info la plus importante à avoir, c’est de connaître tes écarts avec la tête de course et il y a finalement suffisamment de monde autour de toi pour les connaître sans avoir à passer par un appel. Pour ce qui relève de la gestion de la course, j’avoue que je préfère rester maître de ma vitesse, à l’écoute de mes sensations et pas à l’écoute de conseils venant de l’extérieur. Je préfère rester concentré sur moi, et moi seul pendant un ultra.

Tu as couru dans le désert, dans la jungle, dans la montagne… As-tu un environnement préféré aujourd’hui pour pratiquer le trail ?

Tom Evans : Même si j’ai adoré tous ces décors incroyables, j’avoue qu’aujourd’hui après ces mois de préparation pour l’UTMB, la montagne a gagné mon cœur. Que ce soit en randonnée ou en course, j’ai tellement travaillé pour devenir bon sur ce terrain et de voir qu’enfin les résultats sont là, c’est extrêmement gratifiant pour l’homme et le traileur que je suis. Et forcément ça me fait encore plus apprécier la montagne !

Maintenant j’avoue, s’il y a une course que je rêve de faire un jour, c’est la Spine Race, chez moi en Grande-Bretagne. Même si l’appeler « course » n’a pas vraiment de sens… C’est une aventure, même si bien entendu, je compte prendre le départ un jour avec la ferme intention de la gagner et j’espère que ce sera fait d’ici 5 ans maximum. Nous vivons à quelques kilomètres de la fameuse Pennine Way, je m’entraîne donc régulièrement sur ces chemins et j’ai très envie de faire toute la distance un jour (431km).

TOM EVANS
Photo UTMB GROUP

Tu es jeune papa. Cela a changé quelque chose dans ta vision du trail ?

Tom Evans : Oui, la naissance de Phoebe a changé beaucoup de choses, a remis beaucoup de choses en perspective. Elle n’en a que faire que je sois un bon traileur, elle veut juste que je sois un bon père et cela permet de remettre en perspective une bonne ou une mauvaise journée d’entraînement, une bonne ou une mauvaise performance sur une course. Aujourd’hui, ce que je souhaite avant tout, c’est être un bon père et un bon époux. Et même si je dois la quitter pour pouvoir m’entraîner ou courir, ce que j’espère elle comprendra quand elle sera plus grande, mon foyer est devenu ma priorité. Plus qu’un cardio un peu élevé en tout cas ! Et j’espère que plus grande elle sera fière de son papa !

Tom Evans, la suite du programme

Touche à tout dès qu’on parle de running, on devrait retrouver Tom Evans sur la Saintélyon prochainement et sur route puisqu’il a en tête de participer au marathon de Valence pour améliorer sa marque sur la distance reine, surtout avec une marque à 1h03’14’’ sur semi. Et comme il l’a déclaré, cela l’amuse énormément d’enchaîner UTMB et marathon sur route la même année !

Pour 2026, Tom Evans n’envisage pas de revenir à Chamonix défendre son titre : après 4 années, il a envie d’aller vers d’autres horizons. Nous devrions le retrouver du côté des Canaries avec la Transgrancanaria et pourquoi pas du côté du Japon avec l’UTMF. Si le tirage au sort lui est favorable, la Hardrock 100 est sur sa to do list, avec la Diagonale des Fous en fin d’année.

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Photo Stéphane Demard
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Il existe une forme rare de sincérité lorsque l’on réduit un voyage à l’essentiel : une coureuse, un sentier, et rien d’autre que ce qu’elle transporte sur son dos. C’est l’histoire racontée dans TALA, pendant lequel l’ultra-runneuse brésilienne Fernanda Maciel se lance sur le légendaire GR11, traversant l’épine dorsale des Pyrénées – des côtes atlantiques du Faro de Cabo Higuer jusqu’aux falaises méditerranéennes du Cap de Creus. 

Fernanda Maciel parcourt alors 800 kilomètres en douze jours et douze heures, avançant en totale autonomie à travers des crêtes escarpées, des forêts silencieuses et des cols isolés. Sans assistance, sans confort, sans contact, la solitude est devenue sa compagne permanente — et la montagne, son miroir. 

« C’est le projet le plus difficile de ma vie. Le plus dur, c’était d’être seule. J’ai eu peur de mourir là-bas. Mais c’était mon rêve, et quand on a un rêve, on trouve une force incroyable pour se dépasser et le réaliser. »

TALA est bien plus qu’une histoire d’endurance. C’est une réflexion sur l’attention qu’on porte à un projet, la résilience et le lien profond avec les espaces sauvages. Filmé au cœur de la beauté brute des Pyrénées, le documentaire capte à la fois l’exigence physique implacable des sentiers et les moments de silence intérieur que seule la solitude peut offrir. 

Sortie : 2025
Durée : 15 minutes
Langue : Anglais

Voir le film ICI

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Ce film documentaire retrace la PICaPICA, mythique course d’ultra-trail courue par Antoine Biard, ultra-traileur ariégeois. En quelques chiffres la PICaPICA, issue du Challenge du Montcalm, c’est 109km et 11500md+ en haute montagne avec 4 sommets à plus de 3000m d’altitude, l’un des ratios distance/dénivelé les plus redoutables au monde.

Une Aventure Partagée, c’est un film en immersion avec un suivi d’Antoine durant la course mais c’est également et surtout tout ce qu’il y a autour, avec notamment la présence de Cécile avec des ravitos du tonnerre et un soutien sans faille, Wilfried qui c’est mis 40 bornes dans les jambes pour aller ravitailler Antoine en Andorre, Olivier qui a tenu le coup toute la nuit en tant que pacer pendant les 40 derniers kilomètres, et bien entendu la famille, les amis et les bénévoles en nombre. Un ultra-trail avec un ratio distance/dénivelé unique au monde, qui marque les esprit de tout ultra traiteur qui vient s’y frotter. Parce que l’ultra-trail est un sport qui se pratique en individuel, mais avec une équipe derrière.

Sortie : 2024
Durée : 16 minutes
Langue : Français

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Pour sa quatrième édition, l’ETC (Experience Trail Courmayeur), la plus courte des courses de l’UTMB, a tenu toutes ses promesses. Si plus de 1500 coureuses et coureurs se sont élancés sur les 15 km et 1200 m de dénivelé positif du parcours tracé dans le cadre exceptionnel du versant italien du mont Blanc, les femmes ont marqué l’épreuve par leur forte présence, avec 44% des dossards. Un résultat qui n’est pas dû au hasard.

ETC 2025 : féminisation croissante et accompagnement d’une communauté en plein essor

Cette année, 44 % des participants à l’ETC étaient des femmes, ce qui en fait la course avec la plus grande représentation féminine de l’UTMB Mont-Blanc. La MCC se classe en deuxième position, avec 36 % de femmes au départ. Ces chiffres soulignent l’accélération de la féminisation du trail, portée par l’accessibilité et l’attractivité des formats plus courts et dynamiques.

Ce sont donc plus de 650 femmes qui se sont élancées de Courmayeur sur le parcours de 15 kilomètres et 1200m D+. Parmi elles, Anne-Sophie, 27 ans, originaire de la région Auvergne-Rhône-Alpes, qui avait comme rêve de participer à l’une des courses de l’UTMB. Adepte de randonnée, Anne-Sophie s’est mise à la pratique du trail avec l’objectif d’aller plus vite et plus loin. A l’image d’Anne-Sophie, de nombreuses femmes s’élancent sur ces parcours, contribuant à faire progresser la part féminine sur toutes les courses au programme.

UTMB 2025 : de plus en plus de femmes

Sur l’ensemble de l’UTMB Mont-Blanc, la part de femmes est en effet passée de 19% à 25% entre 2022 et 2025, témoignant de l’attrait croissant des courses pour les coureuses de tous niveaux et sur différents formats. Cette dynamique ne se limite pas à la participation grand public. Cette année, 45% des participants élites sont des femmes, confirmant ainsi l’évolution rapide et significative de la féminisation à tous les niveaux de la compétition.

« La féminisation du trail est au cœur de notre développement au HOKA UTMB Mont-Blanc. Nous voulons que chaque femme, qu’elle soit débutante ou élite, se sente à sa place sur nos événements, puisse se dépasser et vivre pleinement l’expérience du trail, sans appréhension et sans se poser de questions. Cette semaine est aussi une formidable opportunité pour inspirer les femmes qui courent ou qui voudraient se lancer », précise Marie Sammons, Team & Elite Athletes Manager, en charge des initiatives pour la féminisation du trail.

ETC femmes. Photo UTMB GROUP
Photo UTMB GROUP

Des actions concrètes pour soutenir et encourager la pratique féminine

À l’occasion de cette semaine chamoniarde, UTMB Group a affirmé son engagement en faveur de l’inclusion et de la valorisation des femmes dans le trail, en déployant un ensemble d’initiatives concrètes pour améliorer leur expérience avant, pendant et après la course.

De la mise en place d’une newsletter et de groupes WhatsApp d’échange dédiés à la présence de référentes et de bénévoles sensibilisés, tout a été pensé pour offrir écoute et soutien aux coureuses.

Des dispositifs pratiques ont également été mis en place pour répondre aux besoins des coureuses, qui ont pu trouver sur les ravitaillements et les zones clés du parcours des kits d’hygiène, des toilettes et des zones de change dédiées.

Côté visibilité et équité, l’organisation veille par ailleurs depuis plusieurs années à une représentation équilibrée des femmes et des hommes dans le suivi live, les contenus diffusés, ainsi que sur la ligne de départ et dans l’attribution des prize money.

Des moments de partage au sein de l’Ultra-Trail Village, la diffusion de portraits inspirants et la politique d’accueil de l’enfant ont complété ce programme, tout comme des mesures spécifiques pour les élites (Car Pass équitable, SAS de départ mixtes). Autant d’actions qui traduisent la volonté de l’UTMB Mont-Blanc de célébrer les femmes, de favoriser leur participation et de rendre le trail toujours plus inclusif et représentatif.

Féminisation du trail, les dates clés et actions majeures

  • 2018 : introduction des prize money équivalents entre les femmes et les hommes
  • 2023 : visibilité accrue et équipe de suivi live dédiée pour les femmes
  • 2023 : mise en place de la politique d’accueil de l’enfant
  • 2025 : implémentation de nouvelles initiatives pour soutenir et encourager la participation féminine sur l’UTMB Mont-Blanc

En savoir plus sur l’engagement du HOKA UTMB Mont-Blanc pour soutenir et encourager la participation féminine ICI

ETC 2025 : les podiums

Top 3 Femmes :

  1. Madalina FLOREA (ROU, UTMB Index 786) – 1h30’55’’
  2. Maria FUENTES (ESP, UTMB Index 747) – 1h37’18’’
  3. Noami LANG (GBR, UTMB Index 790) – 1h38’17’’
Podium ETC femmes. Photo UTMB GROUP
Podium ETC femmes. Photo UTMB GROUP

Top 3 Hommes :

  1. Alain SANTAMARIA BLANCO (ESP, UTMB Index 893) – 1h21’07’’
  2. Cesare MAESTRI (ITA, UTMB Index 904) – 1h22’23’’
  3. Maximilien DRION (BEL, UTMB Index 864) – 1h23’36’’
Podium ETC hommes. Photo UTMB GROUP
Podium ETC hommes. Photo UTMB GROUP

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