Vous rêvez d’un masseur à domicile avant et après chaque sortie, capable de booster votre échauffement ou d’accélérer la récupération et réduire vos douleurs musculaires ? Et si cet homme providentiel était… un pistolet de massage par percussion ? Pour en avoir le cœur net – et les muscles soulagés -, Esprit Trail a testé le modèle Elite et s’est entretenu avec l’ex-rugbyman australien Storm Fachaux Davies, formateur Theragun et lui-même addict de l‘appareil.

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De la scie sauteuse au premier prototype

Bien souvent, la naissance d’appareils de haute technologie peut faire sourire. Le premier téléphone, le premier ordinateur… Le premier pistolet de massage n’échappe pas à la règle. C’est en 2008 que le chiropracteur américain Jason Wersland imagine un appareil pour l’aider à soulager des douleurs persistantes suite à un accident de moto. Persuadé que des percussions sur la peau pouvaient agir sur ses muscles en profondeur, il débute ses expériences en adaptant une scie sauteuse, avant d‘arriver à un prototype satisfaisant qui donne officiellement naissance au Theragun G1 en 2016.

En 2008, le chiropracteur américain Jason Wersland, victime de douleurs récurrentes suite à un accident, adapte une scie sauteuse pour en faire un appareil de massage par percussion... © Therabody
En 2008, le chiropracteur américain Jason Wersland, victime de douleurs récurrentes suite à un accident, adapte une scie sauteuse pour en faire un appareil de massage par percussion… © Therabody

Theragun, leader d’un marché qui explose

Depuis, les thérapies par percussion ont fait leurs preuves. Elles sont désormais utilisées très largement pour soulager efficacement la douleur, réduire les tensions musculaires, accélérer la récupération et améliorer les performances physiques. Dans la foulée, le marché des pistolets de massage a explosé. Et de nombreux concurrents ont repris le principe. Toujours à la pointe de la recherche, la marque américaine, devenue en 2020 Therabody, tient à garder une longueur d’avance. Elle vient de lancer sa quatrième génération d‘appareils. Briefing avec Storm Fachaux Davies, formateur Theragun et lui-même addict de l‘appareil.

Les massages du futur !

Esprit Trail : Quel est l’intérêt de la thérapie par percussion?

Storm Fachaux Davies : La percussion, ce sont les massages du futur ! Les appareils Theragun permettent de faire des thérapies par percussion scientifiquement calibrées pour traiter vos muscles en profondeur. Cela permet d’améliorer leur échauffement et la circulation sanguine grâce à l’apport d’oxygène dans les muscles. Ce qui favorise votre bien-être et une meilleure efficacité musculaire. En augmentant l’apport d’oxygène dans les muscles, ceux-ci évacueront plus de toxines afin d’accélérer leur récupération.

Esprit Trail : Pourquoi la thérapie par percussion est-elle plus performante que le traitement par vibration?

Storm Fachaux Davies : La performance de la thérapie par percussion résulte de la combinaison d’une amplitude de traitement, d’une fréquence de percussion et d’une résistance à une certaine pression. Chez Theragun, cette amplitude de traitement de 16mm permet de traiter les muscles en profondeur pour relâcher durablement les tensions. La fréquence jusqu‘à 2400 percussions par minute – soit 40 par seconde – permet quant à elle d’annihiler les signaux de la douleur transmis à votre cerveau. Ainsi, vous pouvez soulager les douleurs de manière plus efficace qu’avec un massage manuel.

THERAGUN 3
© Therabody

Une appli pour être guidé

Esprit Trail : La principale difficulté, avec ces pistolets à percussion, est de savoir les utiliser correctement…

Storm Fachaux Davies : C’est justement pour cela que la marque a développé des fonctionnalités uniques. La possibilité de connecter via Bluetooth votre appareil à votre smartphone et à l’application mobile Therabody vous permet d’être guidé à travers de nombreux protocoles. En fonction des douleurs que vous ressentez, des parties du corps, et de vos pratiques sportives, chaque protocole explique tout. Quels muscles traiter, combien de temps, quelle fréquence de percussion utiliser, et quelle pression doit de préférence être appliquée. Vous pouvez ainsi personnaliser votre traitement au maximum. Il est également possible de sauvegarder des protocoles directement sur l’appareil pour un usage rapide, sans avoir recours à l’application.

THERAGUN + APPLI
A l’aide de l’application, l’utilisateur est guidé à chacun de ses pas, quelle que soit la zone musculaire à masser. © Therabody

Choisir le bon embout

Esprit Trail : L’appareil est livré avec plusieurs embouts. Pour quelles raisons ?

Storm Fachaux Davies : Chaque embout de thérapie est unique en terme de densité et de forme, pour vous garantir un traitement de qualité au niveau de chaque zone du corps. Le Dampener par exemple, qui a la densité de mousse la moins élevée, est utilisé principalement pour les parties molles ou les zones proches des os. Il est idéal pour un traitement sur l’ensemble du corps. À l’inverse, le cône sera utilisé pour traiter des zones ou des douleurs ciblées, avec une efficacité particulière au niveau des mains et des pieds. Le wedge, lui, sera parfait pour traiter les omoplates, les IT bands et d’une manière générale pour faire du « raclage », ce qui permet de réduire la quantité d’acide lactique dans les muscles. Les protocoles de l’appli expliquent parfaitement tout cela, et quel embout sélectionner.

Retour d’expérience : on a testé le modèle Elite

Si le Theragun Elite que nous avons testé n’est pas le modèle le plus performant de la gamme, il reste un appareil premium qui permet de traiter les muscles en profondeur. Il permet également de personnaliser l’expérience au maximum grâce à sa connectivité avec l’application mobile. Il est livré avec 5 embouts de thérapie de forme et de densité de mousse variable, dispose d‘un écran OLED et propose une vitesse de percussion ajustable à volonté. Mais s’il permet de choisir entre 1750 et 2400 percussions par minute, il est préférable de rester sur 1750 pour commencer. Quant à la batterie, elle autorise 2 heures d‘autonomie, ce qui est largement suffisant quand on sait qu’il ne faut guère plus de 2 à 3 minutes par zone musculaire à traiter.

THERAGUN PRODUIT ELITE

Un produit convaincant

Franchement, ça fait vraiment du bien ! L’application est super bien faite, précise, ce qui permet de bien se servir du pistolet sans faire n’importe quoi. Quant aux massages par percussion, ils permettent de bien travailler sur les nœuds, en profondeur et très précisément. On devient très vite addict. Seul bémol, j’émettrai tout de même des réserves sur l’utilisation de l’appareil sur certaines parties du corps (omoplates, trapèzes, dos), car même si il y a des prises en main spécifiques qui permettent en théorie de s’auto-masser partout, en pratique, c’est pas simple du tout à réaliser. Et pour mettre la bonne pression le long des lombaires avec un bras dans le dos, à l’équerre, bonne chance ! Mais évidemment, si vous avez un ou une partenaire sous la main prêt à manipuler le pistolet, cela change tout…

Prix public : 399 €. Autres modèles de la marque: le Theragun Pro (599 €), plutôt destiné aux kinés ou sportifs professionnels, le Theragun Prime (299 €), pour une première approche efficace de la thérapie par percussion, et le Theragun mini (199 €), compact à souhait, pour en profiter partout.

Découvrir en détail la gamme Theragun ici

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Vitesse instantanée, vitesse moyenne au kilomètre, temps de course, distance parcourue, dénivelé positif et négatif, longueur de foulée, plages de fréquence cardiaque, aujourd’hui, quasiment tous les traqueurs d’activité proposent ces données de base, qui sont celles dont se contentent la plupart des pratiquants de trail. Avec sa GTR 3, Amazfit propose une assistance d’entraînement originale, le pacer, sorte de meneur d’allure virtuel. Une promesse sympathique que nous avons eu envie de tester.

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Idéal pour établir un record personnel

Le principe est simple : dans le menu Course en plein air, sélectionnez parmi les paramètres l’assistance à l’entraînement le mode Virtual Pacer. Définissez alors la valeur de l’allure que vous souhaitez donner à votre « lièvre », par exemple celle de votre record personnel sur le parcours que vous vous apprêtez à faire si vous vous sentez prêt à en découdre, ou une allure plus lente si vous souhaitez y aller cool. Une fois la séance commencée, vous pourrez à tout moment afficher votre allure réelle, votre distance d’avance ou de retard sur le Virtual Pacer, et même visualiser par un jeu de silhouettes votre position par rapport à lui pendant la course.

Garder le rythme à la seconde près

Evidemment, lorsque vous définissez la valeur d’allure du Virtual Pacer, par exemple 5 minutes au kilomètre, cette valeur concerne la totalité de la distance que vous allez parcourir. Ainsi, si votre séance du jour est un 10K sur des chemins roulants avec très peu de relief et que vous êtes capable de courir la distance à allure constante, le Virtual Pacer vous permettra de vous caler sur l’allure choisie pour boucler votre 10K en 50 minutes en collant au rythme voulu à la seconde près.

Le lièvre et la tortue

Si votre séance du jour comporte des reliefs marqués, c’est une toute autre histoire, mais qui comporte un côté ludique pas inintéressant. C’est l’option que j’ai choisie, sur un circuit de 10 kilomètres avec 550 mètres de D+. En définissant une allure moyenne de 7mn/km, je me doutais bien que j’allais aller plus vite sur le plat, mais beaucoup moins vite dans les éboulis que je devrais grimper ou descendre. J’allais donc prendre de l’avance dès le départ (2 kilomètres à peu près plats), puis me faire rattraper par mon lièvre dans la première montée, prendre du retard dans la deuxième et tenter de refaire mon retard sur la fin pour le coiffer au poteau. C’est donc en bas à gauche de l’écran que tout allait se jouer, là où s’afficherait précisément mon avance ou mon retard.

Flashé pour excès de vitesse… et de lenteur !

Au final, la séance aura été amusante et animée. Parti comme prévu plus vite que mon lièvre, je lui ai rapidement mis 3 minutes dans la vue (et les oreilles). Cela n’a pas manqué d’interpeller mon gendarme au poignet, qui a cru bon de m’épingler pour « Allure trop élevée ». Le genre de message qui pousse à accélérer encore pour grappiller des secondes ! En revanche, quelques kilomètres plus loin, en pleine montée, je me suis fait taper sur les doigts pour « Allure trop lente ». Idéal pour relancer, si on en est capable. Moi pas. Scotché dans la pente, j’ai vu mes minutes d’avance se transformer en secondes puis minutes de retard. Tout était à refaire.

Allure trop rapide ou trop lente, en mode Virtual Pacer, l'Amazfit GTR3 sait vous motiver. © Esprit Trail
Allure trop rapide ou trop lente, en mode Virtual Pacer, l’Amazfit GTR 3 sait vous motiver. © Esprit Trail

Battu par un lapin

A mi-parcours, je suis revenu à 30 secondes de mon Virtual Pacer. Sur la montre, nos deux silhouettes, rouge pour moi, bleu pour lui, se confondent presque. Hélas, un passage dans une zone hors réseau me fait immédiatement perdre plus de 3 minutes, ma progression n’étant plus traquée alors que celle du lièvre l’est automatiquement. Nuuuuul ! Dépité, je lâche l’affaire et termine en trottinant, vaincu sans avoir pu défendre mes chances jusqu’au bout. Mais je me vengerai, promis. Sur terrain plat, et dans une zone bien couverte par le réseau. Chacun sa carotte !

8 minutes et 17 secondes de retard sur le Virtual Pacer de l'Amazfit GTR3. Je dois m'avouer vaincu. © Esprit Trail
8 minutes et 17 secondes de retard sur le Virtual Pacer (en bleu) de l’Amazfit GTR 3. Je dois m’avouer vaincu. © Esprit Trail

En conclusion

Avec un catalogue de 150 modes sportifs différents, dont la reconnaissance automatique de huit activités courantes, notamment le vélo, la natation, le vélo elliptique, la course en extérieur et en intérieur, la GTR 3 s’avère une montre très complète et accessible au plus grand nombre. À noter que son système de capteurs à 6 points, qui enregistre précisément la fréquence cardiaque même dans l’eau ou en cas de forte transpiration, garantit que toutes les données importantes peuvent être mesurées en continu. Quant à la fonction Virtual Pacer, vous l’aurez compris, elle a plus de sens sur terrain plat qu’en zone accidentée, mais aura eu le mérite de m’offrir une séance très ludique. Que j’aurais dû gagner !

159,90 €, amazfit.com

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Vous ne supportez pas d’avoir des écouteurs plantés dans les oreilles pendant que vous courez ? Bonne nouvelle : avec les casques Shokz, vous allez pouvoir écouter votre playlist préférée sans rien rater du chant des petits oiseaux !

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Rien dans les tuyaux !

Pionnier de la technologie de conduction osseuse, la marque Shokz, nouveau nom d’AfterShokz depuis le début de l’année 2022, vient de sortir l’OpenRun, une version améliorée de ses écouteurs vedette, les Aeropex, avec notamment une fonction de charge rapide (10 minutes pour repartir 1h30), ainsi qu’une version premium, l’OpenRun Pro, avec une qualité sonore au top et une autonomie de 10 heures. Pour les néophytes, le truc est bluffant : posés à côté des oreilles, qui restent libres, les écouteurs proposent un son de qualité sans vous empêcher d’entendre d’éventuels bruits extérieurs. Idéal pour la sécurité d’un run en ville, par exemple, mais aussi pour profiter des sons environnants lors d’une sortie trail en pleine nature, voire même pour bavarder avec ses compagnons d’entraînement tout en s’envoyant un petit Alan Parson Project en fond sonore.

Léger, discret et compatible avec le port de lunettes : en avant la musique ! © Esprit Trail

La conduction osseuse, comment ça marche ?

Habituellement, pour écouter de la musique ou un podcast en courant, vous vous collez des écouteurs dans les oreilles, appuyez sur play et c’est parti. L’onde sonore passe alors par le conduit auditif externe, fait vibrer les tympans, qui eux-mêmes font vibrer les osselets, qui eux-mêmes transmettent les vibrations à l’oreille interne. C’est à ce niveau que l’onde sonore est convertie en un signal nerveux qui sera transmis au cerveau. Mais il existe une façon plus directe d’atteindre cette oreille interne, en passant par les os situés dans la partie supérieure de la joue et de la mâchoire. Et ce n’est pas nouveau : il vous suffit de parler en vous bouchant les oreilles pour entendre votre voix en utilisant uniquement la conduction osseuse. Bien sûr, la sonorité est différente, plus grave que la voix que vous entendez sans vous boucher les oreilles. Heureusement, la fée technologie est passée par là, et permet aujourd’hui d’utiliser le principe de conduction osseuse en restituant un son de très bonne qualité.

En entrant en contact avec les os de la joue, les ondes vont atteindre directement à l’oreille interne, sans passer par l’oreille externe. © Shokz

Testé et… convaincu

Je l’avoue, je n’ai jamais supporté les écouteurs, que ce soit pour courir ou pour toute autre activité. D’abord parce qu’ils ne tiennent pas en place – aurais-je des oreilles mal formées ? -, mais en plus j’ai l’impression d’être agressé au niveau de mes tympans. Et je ne vous dis pas comme j’enrage, à chaque fois que j’engage la conversation avec un coureur et que je n’ai aucune réponse parce qu’il est « sous casque »… Autant dire que j’ai ajusté mes Shokz OpenRun Pro à reculons, du genre « Oui mais moi, Monsieur, je cours sans musique, je suis un puriste… » En fait, j’ai vite ravalé ma réplique. Non seulement j’ai oublié la présence du casque au bout de quelques centaines de mètres – normal, il ne pèse que 29 grammes -, mais en plus il restitue un son vraiment extra, qui ne m’a pas privé du chant des oiseaux et du bruit de ma foulée sur le sol, un repère auditif qui m’aide dans le maintien de mon allure. Et je ne l’ai pas ménagé : même à pleine balle dans une descente caillouteuse, il n’a pas bougé d’un centimètre. Que dire de plus ? Qu’il est étanche à l’eau et la poussière, et qu’il permet de recevoir des appels téléphoniques, ce qui rassurera ceux qui n’arrivent pas à se priver du Dieu téléphone le temps d’une sortie. Ah, j’oubliais ! Un détail peut-être, mais c’est quand même sympa : rien à craindre en le prêtant à un ami, vous ne récupérerez pas tout ce qui traîne au fond de ses oreilles en même temps que vos écouteurs…

Un petit passage sous l’eau une fois la sortie terminée, et hop, c’est tout propre. © Esprit Trail

Shokz OpenRun Pro – 189,95 euros

Charge rapide (1h) ou 5 min de recharge rapide pour une utilisation de 1h30

Autonomie 10 heures

Double micro anti-bruit IP55

Etanchéité eau et poussière

Poids 29 gr

Existe en 4 couleurs : noir, bleu, beige et rose

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En recevant cet ensemble technique (haut à manches longues et collant) très moulant et à la coupe slim, je craignais de me sentir un peu comprimée en l’enfilant, mais finalement je n’ai pas eu cette sensation car sa fibre est très extensible. Si vous n’aimez pas être serré dans un vêtement, je vous conseille tout de même de prendre une taille au-dessus de ce dont vous avez l’habitude.

Conçu pour être porté en première couche sous une veste et un pantalon par temps très froid, cet ensemble est suffisamment esthétique pour pouvoir être porté seul par temps frais.

La construction sans couture du haut est très agréable.

La ceinture du collant est assez lâche pour les tailles fines, mais ce n’est pas gênant puisque celui-ci n’a pas tendance à descendre.

L’ensemble réussit à bien protéger du froid sans étouffer, grâce aux inserts en mesh et côtes, pour bien évacuer l’humidité aux endroits où on transpire le plus. Il bénéficie d’ailleurs de la technologie ZeroScent qui évite la formation de bactéries pour un contrôle efficace des odeurs. A noter enfin qu’il est composé de fils recyclés, à 88% pour le haut et 87% pour le collant.

Prix : 170 € l’ensemble (85 € chacun)

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LE CONCEPT

Evadict propose à partir d’aujourd’hui sa chaussure la plus légère. Elle est taillée pour avoir le maximum d’accroche et de sensations. Nouveauté chez Evadict, on découvre un textile haut de gamme reconnu dans l’univers du trail, le Matryx®. Léger et respirant, c’est un polyester haute ténacité enduit de polyuréthane qui garantit résistance aux déchirures et à l’abrasion. Au niveau de la semelle intermédiaire, ce modèle reprend un classique de la marque, le UP BAR, une pièce rigide qui optimise le dynamisme de la foulée et permet un juste retour d’énergie en tonifiant l’appui sans gêner le mouvement du pied.

POUR QUI ?

Le coureur de moins de 75 kilos qui recherche d’abord du dynamisme, de l’accroche, et un certain confort de foulée. Ce modèle est assez polyvalent pour être porté à l’entrainement jusqu’’à 20 km et en course jusqu’à 40 km. A combiner à l’entraînement avec une MT Cushion pour les sorties plus longues, avec le même drop de 4, et ce pour moins de 170 euros les deux paires.

ALORS ?

Pas de superflu, juste de l’efficace. Ce modèle vient enrichir la gamme Evadict avec une chaussure marquée « compétition » qui tient la barre face aux standards célèbres des autres marques plus huppées. Durant le test, elle s’est avérée très confortable au fil des sorties. A noter que c’est la seule de sa catégorie à offrir un amorti suffisant pour affronter des portions de bitume, et des sorties plus longues. L’accroche est l’une des meilleures des grimpeuses, éprouvée dans la neige et sur roches lisses et mouillées. Le mesh Matryx® apporte un certain toucher léger et réactif au modèle, et résiste à l’abrasion et aux racines.

Durabilité : 4/5

Amorti : 5/5

Souplesse : 4/5

Confort : 5/5

Accroche : 5/5

Stabilité : 5/5

Dynamique : 5/5

NOTE MOYENNE : 4,8/5

Les + Confort, souplesse, dynamisme, accroche

Les – RAS

Utilisation : Entraînement rapide sur terrains gras et techniques, trails courts (40km max), séances rapides, KV, courses de montagne.

Poids : 225 g en 42.5

Drop : 4 mm

Prix : 90€

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Après avoir testé et apprécié la Lone Peak 4, nous étions impatients d’essayer cette nouvelle version 4.5, et nous n’avons pas été déçus. Grâce à la large toe-box (juste à peine un peu plus étroite que celle de sa grande sœur), on ressent un réel confort, avec les métatarses et les orteils bien installés pour pouvoir jouer pleinement leurs rôles d’amortissement et de propulsion, grâce à une excellente stabilité de l’appui et une optimisation de la poussée. Par rapport à la version 4, la tige a été légèrement renforcée et rehaussée au niveau du talon pour plus de stabilité, sans pour autant nuire au sentiment de liberté et d’aisance, que l’on a en courant avec ces chaussures ! Le pied ne ballotte pas, tout en n’étant pas du tout entravé, d’autant plus que l’empeigne comporte plus de zone de mesh aéré que sur l’ancienne version, pour une meilleure « respirabilité » du pied. La semelle intermédiaire procure un compromis optimal entre amorti et retour d’énergie, amorti d’autant plus confortable que la semelle présente une épaisseur de 25mm.Côté accroche, la semelle extérieure reste identique et très performante, avec un caoutchouc très souple pour l’adhérence, ainsi que des gros crampons multidirectionnels agressifs disposés notamment sous les métatarses, c’est-à-dire la zone de réception et de relance.Le système de laçage est parfait, avec des passants bien solides qui accueillent les lacets. La languette est renforcée en son milieu pour mieux tenir en place. A noter toujours le système d’accroche pour une guêtre avec un scratch au talon, un œillet sur l’avant du système de laçage, mais les deux passants de chaque côté de la chaussure ont disparu. Attention, comme pour tous les modèles Altra, on est sur du zéro drop. Il faut donc faire preuve de beaucoup de progressivité dans son utilisation, si on n’est pas habitué à ce type de chaussure.

A noter aussi la sortie en août d’une série spéciale « Chamonix ».

Utilisation : Entrainement et trail en terrain technique.

Poids : 240g en 38,5, 310gr en 42.5

Drop : 0mm

Prix : 140€

LES +Confort de la large toe-box, souplesse, accroche et dynamisme.

LES – Exigence du drop zéro

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Troisième déclinaison de ce modèle leader de Salomon ! Et tant dans le look que dans les options techniques, le modèle est désormais une référence, entre la légèreté extrême des S-Lab Sense, et la solidité des XA Pro. A l’enfilage, on se sent tout de suite à l’aise, ni comprimé, ni trop lâche, un plus par rapport à la deuxième version. Le haut de la chaussure est doté d’une chaussette basse intégrée, qui permet de maintenir le pied sans avoir à trop serrer le système de laçage Quicklace, facilitant un ajustage assez fin, avec une astucieuse et discrète pochette de rangement. Côté semelle externe, on retrouve le procédé Contagrip qui jongle avec tous types de surfaces, proposant l’une des meilleures accroches du marché. Du sentier herbeux au goudron rugueux, le confort est le même, mêlant douceur d’appui et dynamique de relance. Le test s’est fait sur 200km de sentiers de montagne, pierriers, névés, rochers : aucun signe d’usure visible au niveau de la semelle, et pas de faiblesse de l’empeigne. L’empeigne est en mesh, avec en partie externe un tissu micro-perforé. En résumé, un très bon millésime pour ce modèle qui sera performant du trail court à l’ultra, offrant une sensation de déroulé assez bluffante ! Ce modèle confortable, mais léger, propose un drop de 8mm qui peut convenir à toutes les foulées.

S/LAB ULTRA 3

Utilisation : Entrainement, trail et ultra sur tous types de terrains.

Poids : 290g en 42,5

Drop : 8mm

Prix : 180€

LES + Confort, souplesse, accroche et dynamisme.

LES – RAS

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Cette nouvelle version de l’emblématique S/LabSense possède un amorti plus souple sous l’avant-pied, une chaussette tricotée élastique intégrée dans la tige qui empêche les débris d’entrer dans la chaussure, ainsi qu’une empeigne déperlante mais très ajourée, qui autorise une libre circulation de l’air pour une respirabilité optimale. En plus d’éviter que des petits cailloux ou autres brindilles ne viennent s’infiltrer, cette sorte de mini guêtre, qui s’enfile facilement grâce à son élasticité, vient soutenir vos malléoles de façon très agréable tout en prolongeant harmonieusement la conception « chausson » de la tige. Tout en conservant la même précision des appuis et le maintien du pied, ce modèle est désormais encore plus léger et possède des crampons plus proéminents afin de bien mordre les terrains meubles et humides, comme son nom « Soft Ground » (SG) l’indique. Son exceptionnelle légèreté et la technicité de sa semelle vous donnent une irrépressible envie d’accélérer. Sous leur look de petites bottines, ce sont en fait des sortes de ballerines avec lesquelles vous pouvez vous élancer de rochers en rochers tant leurs appuis sont précis et stables. La finesse de la semelle vous permet en effet de bien sentir le terrain, tout en vous procurant un amorti agréable et surtout une grande réactivité à la propulsion. Le système Quicklace coulisse bien et permet un serrage rapide tandis que la poche à lacets extensible permet de les ranger sans trop de difficulté.

S/LAB SENSE 8 SG Rd/B

Utilisation : Trails et entraînements courts sur sols meubles.

Poids : 170gr en 38 ½,

Drop :4mm

Prix : 180€

LES + Légèreté, dynamisme, précision des appuis, accroche, et protection contre les débris.

LES – Drop bas nécessitant une éducation progressive de la foulée.

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Elle n’a qu’un défaut ! Une fois qu’on la porte, on ne veut plus la quitter, et elle vous pousse sur le chemin pour explorer toutes ses fonctions ! Véritable tableau de bord de votre entraînement et de votre corps, la Fenix 6s Pro est pourtant simple d’usage, très intuitive et dotée d’une interface complète. Suivez le guide !

Les adeptes de Garmin et des Fénix de grade inférieur ne seront pas dépaysés, car elles sont assez proches. Le format testé, la 6S Pro, est parfait pour ceux qui ont le poignet fin et qui veulent porter leur montre plus discrètement en dehors des moments de sports. Sans nuire à la visibilité de l’ensemble ! L’écran de la Fénix 6 est une belle réussite, très lisible avec son écran couleur. Son boitier mesure 42mm. Sur ce modèle, l’autonomie est très largement revue à la hausse. Ceux qui se penchent sur les menus peuvent peaufiner pour eux des paramètres différents pour l’utilisation en activité sportive et hors activité sportive. Et on a aimé le pratique de l’affichage par défaut de la charge de la batterie qui n’est plus indiquée en pourcentage de charge, mais en durée d’utilisation restante, en fonction du contexte. Que ce soit l’autonomie de la montre en veille, ou pour démarrer l’enregistrement d’une activité sportive !

Avec près de 25h d’autonomie en fonctionnement GPS, la Fenix6 vous facilite l’ultra !

Quelques fonctions de la Garmin Fénix 6 Pro :

  • Compatible avec les accessoires ANT+ et Bluetooth
  • 24 profils sportifs dont triathlon
  • Statut d’entrainement
  • Charge d’entrainement
  • VO2max
  • Seuil lactique
  • Temps de récupération
  • Puissance en course à pied
  • Suivi d’itinéraire

Les fonctions connectées

  • Smart notifications (SMS, email, appels entrants)
  • Calendrier
  • Météo

6 algorythmes !

Avec son capteur d’oxygénation sanguine, la Fénix 6 mesure l’acclimatation à l’altitude et à la chaleur. Les Fénix 6 intègrent 6 algorithmes permettant de mieux se connaître et de gérer son énergie au fil de l’effort : acclimatation à la chaleur et à l’altitude, équilibre de charge d’entrainement, labels d’entrainement (chaleur, altitude), Body battery, prédiction de temps de course, fréquence respiratoire.

De la musique sans Smartphone !

Un lecteur de musique est intégré à la Fénix 6S Pro. Par le streaming de Deezer, Spotify et Amazon Music via le téléchargement de l’application en question sur Connect IQ : Les playlists sont enregistrées dans la mémoire de la montre, il suffit de connecter un casque Bluetooth pour écouter en courant ! L’espace de stockage des Fenix 6 est de 32Go

Le Live Trac, votre outil sécurité !

Vous partez seul en montagne, le LiveTrac est pour vous. Il permet d’être suivi en direct sur Internet pendant une activité sportive, avec des fonctionnalités de sécurité en plus. Elles sont capables de détecter automatiquement un accident (arrêt de la vitesse horizontale, chute puis immobilisation pendant 30 secondes). Dans ce cas, elles peuvent déclencher l’envoi d’un email à une liste de contacts d’urgence pour les prévenir en indiquant votre position. En outre, il est possible de déclencher l’envoi d’un message d’urgence manuellement, en pressant un bouton pendant 5 secondes.

Une utilisation simple

A la première lecture, cela va vous paraître complexe, mais en deux ou trois sorties, tout sera intégré ! Depuis l’écran de base, les boutons à gauche de l’écran, up et down permettent de naviguer dans les options. Durant une activité, ils font défiler les écrans de données. Une pression prolongée sur le bouton up/menu permet d’accéder au menu, contextualisé en fonction de ce qui s’affiche à l’écran. Le bouton start en haut à droite permet d’entrer en mode de pré-entrainement depuis l’écran de base, afin de choisir l’activité à lancer. Et il démarre et arrête l’enregistrement de l’activité. Le bouton light en haut à gauche allume le rétro-éclairage. Une pression prolongée permet d’accéder au menu des raccourcis. C’est également lui qui allume la montre lorsqu’elle est éteinte. Enfin, une pression très prolongée active le mode d’urgence. Le bouton back en bas à droite permet un retour arrière, ou marque un tour durant une activité.

Pour se connecter au Smartphone et à l’application mobile

Quand vous mettez en route la montre, elle vous propose de coupler le Smartphone à l’aide de  l’application Garmin Connect Mobile que vous aurez préalablement téléchargée. On peut se servir de la montre sans connexion à un Smartphone ou à un ordinateur, mais cela en réduit l’utilisation et les services. Surtout que le couplage est simple et rapide. Une fois l’association entre les appareils effectuée, un assistant de configuration se lance sur l’application Garmin Connect Mobile pour guider tout au long du processus de configuration des différentes options de base de la montre. Lorsque la montre est couplée au téléphone, elle synchronise régulièrement et automatiquement les données d’activités sportives et d’activité quotidienne.

Gérer sa course avec Pace Pro

Pace Pro est une nouvelle fonction présentée par Garmin en même temps que les Fénix 6. Cette nouvelle fonctionnalité permet de créer des stratégies de course à pied adaptée au parcours. En effet, sur un parcours vallonné, il faut adapter les allures pour atteindre un objectif final. Cela implique d’aller plus vite en descente et moins vite en montée. Pace Pro prend donc comme référence un parcours préalablement créé dans Garmin Connect et on définit un objectif de temps final ou d’allure. La fonction Pace Pro va alors calculer l’objectif d’allure de chaque kilomètre (ou distance personnalisée) de la course pour atteindre l’objectif final.

Les mesures physiologiques

Au fur et à mesure de l’évolution de l’entraînement, la montre va accumuler des données de réponse physiologique à la charge d’entraînement. Ces mesures, effectuées pour la plupart en utilisant la fréquence cardiaque, la variabilité cardiaque et des données propres à chaque sport, vont amener les algorithmes à évaluer les effets de l’entraînement, ainsi que la charge et la durée de récupération de chaque séance. La charge d’entrainement ainsi que l’amélioration des 7 derniers jours glissants sont utilisés. Quant à la durée de récupération, c’est une valeur approximative du temps qu’il faudrait attendre avant de retourner faire une séance intensive ou longue. Ces données sont disponibles après une semaine d’utilisation de la montre. Il faudra effectuer au moins 2 activités sportives par semaine pour que le suivi puisse avoir lieu.

En conclusion

Garmin propose là un sacré bel outil qui donne envie de courir et de progresser ! Après quelques semaines d’utilisation intensive, le retour sur une autre montre est frustrant ! Et même si le prix est assez élevé, on a en a tous les jours pour son argent !

Fénix 6S Pro Saphire rose/gold à partir de 799 €

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D’abord, cette chaussure est belle ! Déclinée en deux modèles spécifiques, un pour homme, l’autre pour femme, la RaidLight Revolutiv Protect est destinée aux coureurs qui recherchent un modèle dynamique, offrant des sensations de course, mais aussi une protection contre les agressions du chemin. Elle est à la fois souple, technique et agréable à porter. Son plus par rapport au modèle initial : disposer d’une chaussette légère intégrée en construction lycra, empêchant toute intrusion de sable, neige, boue ou débris dans la chaussure. Elle intègre également le dispositif Sensor 3,  développé par le Groupe Rossignol, désormais propriétaire de Raidlight, et qui opère là un vrai saut qualitatif en mettant à disposition son expertise en termes de conception et de fabrication de chaussures. Ce dispositif Sensor 3 permet d’absorber en 3 points d’appui distincts, les impacts entre le pied et le terrain, et de faciliter ainsi une foulée dynamique. Ce modèle est également doté d’une technologie de maintien dénommée Tendon Wrapping System, qui forme un seul bloc entre le pied et la chaussure, et d’une semelle extérieure avec des crampons agressifs de 6mm pour une accroche, un grip et une durabilité de haut niveau constatés au fil des jours sur le terrain.

Cette nouvelle gamme confirme la très grande amélioration des chaussures Raidlight, et positionne la marque dans le haut de gamme des produits trail.

Cette Revolutiv Protect est vraiment adaptée pour les terrains alpins exigeants où elle procure de la sérénité à l’attaque, surtout dans les descentes engagées où elle fait corps avec le couple pied-cheville. Et contrairement à certains modèles proposant ce type de « guêtre-chaussettes », le dispositif proposé ne génère aucune gêne ou entrave à la souplesse du mouvement de l’articulation de la cheville. Côté contact au sol, là aussi, le compromis entre protection et sensation de dynamisme est très performant. La plaque gère les impacts et les chocs puis assure une très bonne dynamique. Le système de lacets élastiques qui s’ajustent rapidement avec le système Speed Lace Lock, couplé à une membrane Ripstop pour une protection totale contre les intrusions, permet de faire tenir la chaussure sans enserrer le pied trop fermement. Pour les adeptes du laçage classique, des lacets plus traditionnels sont également proposés dans la boite, au choix de chacun. Enfin, la conception de ce modèle protecteur débouche sur un poids qui pour être légèrement supérieur à la Responsive classique reste pour autant assez bas. 

Utilisation : Trails courts et moyens, tous terrains pour coureurs exigeants

Poids : 315 gr en 42

Drop : 6mm

Prix : 160€

LES + Légèreté, dynamisme, accroche, confort et sensation de proximité avec le sol

LES – RAS

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