Le Megève Nature Trail est de retour pour sa 3ème édition, les 30 et 31 juillet 2022. Il y en aura pour tous les niveaux avec des parcours de 8km à 44 km. A noter la possibilité de courir sur les deux jours en doublant les départs et les distances. Autre initiative, la création d’un salon dédié à la récupération. Une première !

3 parcours pour les amateurs de trail

L’AIGUILLE : 44 km et 2680m D+

Samedi 30 juillet 2022 à 6h

Depuis l’édition 2021, le Megève Nature Trail est entré dans une nouvelle dimension sportive et technique, celle du sky running en tutoyant les sommets (2479m) sur un parcours très aérien à couper le souffle. Cette course étant idéale pour préparer l’UTMB® 2022, des athlètes et trailers de haut niveau seront au départ également.

LA CIME : 30 km & 1560m D+

Dimanche 31 juillet 2022 à 8h

Ce tracé répond parfaitement aux vrais amateurs de trail, par son parcours « sauvage » et sa multitude de « single » dont celui qui vous hisse sur cette fameuse cime, au pied des Aiguilles Croches, entre les 2 Savoie. Le Beaufortin, les Aravis et le Mont blanc offrent un panorama unique aux coureurs !

LA DOOBLE : 8 et 16 km

Samedi 30 juillet 2022 à 9h

1 course, 2 distances : 8 km pour 423m D+ et 16 km pour 910m D+
2 formats : chronométré ou non

Plus besoin de décider de la distance à parcourir sur la ligne de départ, le choix se fait pendant la course ! De quoi se challenger une fois arrivé au 8ème kilomètre, où les participants peuvent s’arrêter ou repartir sur le parcours en courant 8km supplémentaires, soit 16 km au total.

Le plus de cette épreuve : elle est ouverte aux traileurs mais aussi aux randonneurs.

Le Megève Nature Trail propose plusieurs formats de course pour un grand bol d'air. © David Machet
Le Megève Nature Trail propose plusieurs formats de course pour un grand bol d’air. © David Machet

2 challenges pour relever tous les défis sur 2 jours

Pour les coureurs qui souhaitent se surpasser, l’organisation a élaboré un menu spécial week-end.

LA DOOBLE CIME : 46 km pour 2470 D+

16 km le samedi avec la Dooble et 30 km le dimanche avec la Cime.

LA YAUTE : 74 km pour 3590 D+

44 km le samedi avec l’Aiguille et 30 km le dimanche avec la Cime.

Nouveauté : un espace dédié à la récupération

Un nouvel espace exclusivement dédié à la récupération accueillera les coureurs qui pourront savourer leur exploit dans un transat avec boisson à la main. Un plaisir simple de la vie pour un pur moment de bonheur, entouré des autres trailers. Les bains suédois STØRVATT et autres stands voués au bien-être accompagneront ce moment de plénitude. A cette occasion, 5 films de trail et de montagne seront projetés gratuitement.

Les inscriptions sont ouvertes ici 

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Alors que l’UTMB® 2022 approche (du 22 au 28 août), le point sur les principaux favoris engagés en fonction de leur indice de performance UTMB®Index.

L’UTMB®Index, c’est quoi ?

Pour définir le niveau élite des courses labellisées UTMB®, les organisateurs se basent sur l’UTMB®Index, un indice de performance créé par Dider Curdy, responsable du « Contrôle anti-triche » de l’événement. Il fournit une évaluation précise du niveau de performance de chaque traileur par l’analyse des résultats de milliers de courses dans le monde.

Jim Walmsley, favori n°1, s’installe en France

Depuis sa 5e place en 2017, le missile américain a enchaîné les désillusions. Alors qu’il gagne tout ou presque aux Etats-Unis, il n’arrive pas à performer sur l’UTMB. L’an dernier, il a abandonné au bout de 98 km après 12h40 de course. Mais cette année promet d’être différente. En effet, Jim Walmsley a décidé de s’installer en France à partir de la mi-mai, sans doute dans le Beaufortain. Son objectif : se préparer à fond pour gagner l’UTMB® 2022. Il compte beaucoup sur la proximité et les conseils de François D’Haene pour l’aider. Il devra notamment s’employer pour battre Kilian Jornet, triple vainqueur de l’épreuve, second en 2017 lors de sa dernière participation, et qui aura à cœur de briller avec sa nouvelle marque Nnormal.

Un air de déjà vu ! En 2018, Jim Walmsley et Kilian Jornet étaient déjà les favoris de l’UTMB, remporté par… Xavier Thévenard. © UTMB

UTMB® 2022 : les Français très attendus

A noter dans le classement des 10 favoris par UTMB®Index la 5e place de Thibaut Garrivier, et la présence d’Aurélien Dunand-Pallaz, second l’an dernier, qui boucle ce Top 10. Parmi les autres Français attendus, Germain Grangier, 5e en 2021, est 22e (877 pts), Mathieu Blanchard, 3e l’an dernier, est 23e (875 pts), Xavier Thévenard, triple vainqueur mais contraint à l’abandon au 50e kilomètre en 2021, est 25e (873 pts) et Hugo Deck 26e (872 pts). Il ne faudra pas non plus oublier le champion espagnol Pau Capell. 12e de la liste (897 pts), il revient sur l’épreuve après sa formidable victoire en 2019. Parti en solo après 5 km de course, il détient le record de l’épreuve sur le tracé officiel en 20h19mn.

WALMSLEYJim941Etats-Unis
JORNET BURGADAKilian940Espagne
ZHAOJiaju908Chine
NAMBERGERHannes908Allemagne
GARRIVIERThibaut905France
EVANSThomas902Royaume-Uni
VILLA GONZÁLEZPablo900Espagne
HAZENJared900Etats-Unis
TOLLEFSONTim899Etats-Unis
DUNAND-PALLAZAurélien899France
Top 10 de l’élite internationale hommes engagée à l’UTMB® 2022, selon l’UTMB®Index.

Camille Herron, meilleur indice féminin

Attention, fusée en approche. L’Américaine Camille Herron peut aller vite. Très vite. Elle est détentrice du record du 100 miles depuis le mois de février. Son temps : 12h41mn11sec, réalisé lors des championnats américains d’athlétisme de 100 miles qui se sont déroulés dans le Cornerstone Park, au Nevada. Âgée de 40 ans et bien connue dans le monde de l’ultra, elle n’a cependant aucun palmarès notoire dans les ultras de montagne. Pour elle, l’univers alpin de l’UTMB® 2022 sera une plongée dans l’inconnu.

Même si elle n'est pas dans le Top 10 des favorites selon l'UTMB®Index 2022, il faudra se méfier de la Suédoise  Mimmi Kotka, 3e en 2021. © UTMB
Même si elle n’est pas dans le Top 10 des favorites selon l’UTMB®Index 2022, il faudra se méfier de la Suédoise Mimmi Kotka, 3e en 2021. © UTMB

Audrey Tanguy première Française du classement

Cette année, les regards seront tournés vers Beth Pascall, favorite l’an dernier mais contrainte à l’abandon, tout comme Audrey Tanguy, 6e et première Française de ce classement par index, victime de son genou en 2021. Parmi les autres Françaises à suivre, Manon Bohard est 20e du classement UTMB®Index (724 pts), Jocelyne Pauly 24e (713 pts), Lucie Jasmin, 7e de l’épreuve en 2021, est 27e (706 pts) et Isabelle Dragon 29e (705 pts). On suivra également avec attention la course de la Néerlandaise Ragna Debats, qui est montée l’an dernier sur la plus haute marche de la CCC. Sans oublier celle de la Suédoise Mimmi Kotka, 3e de l’épreuve l’an dernier et 13e du classement UTMB®Index 2022 (746 pts).

HERRONCamille822Etats-Unis
PASCALLBeth796Royaume-Uni
GARCÍA DE LOS SALMONESAzara788Espagne
DEBATSRagna788Pays-Bas
SCHIDEKatie775Etats-Unis
TANGUYAudrey770France
XIANGFuzhao763Chine
PETERSONBrittany761Etats-Unis
HAWGOODEmily750Zimbabwe
ALLENHillary750Etats-Unis
Top 10 de l’élite internationale femmes engagée à l’UTMB® 2022, selon l’UTMB®Index.
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160 km pour 6500 mètres de D+, la première édition du Tarn Valley Trail s’inscrit dans un paysage grandiose. Un ultra prometteur, comme une invitation au voyage. Rendez-vous le 6 mai 2022.

Le Tarn Valley Trail promet des paysages somptueux. ©Tarn Valley Trail
Le Tarn Valley Trail promet des paysages somptueux. ©Tarn Valley Trail

Une distance unique, dans l’esprit Trail’Origin

Il est difficile de parler d’une première édition. Bien sûr, la vallée de cet affluent de la Garonne est somptueuse. Homologué en GR 736 en février 2021, le long sentier de la vallée et des gorges du Tarn traverse des contrées somptueuses et des sites culturels remarquables. On n’y parlera pas (ou pas encore) performance, mais plutôt plaisir, rencontres, émerveillement. La volonté affichée des organisateurs, Templiers Events, experts en la matière, est d’ancrer cet événement dans le territoire. A la manière d’un Trail’Origin type Western State ou Hardrock 100, le Tarn Valley Trail ne proposera qu’une seule course, sur la distance « privilège ». 160 kilomètres, sinon rien.

Le GR 736, fil conducteur du Tarn Valley Trail

Les organisateurs du Tarn Valley Trail parlent ainsi du tracé et de leur épreuve : « Un chemin comme une bille de buis torturée, c’est un cadeau, une offrande de la nature. Cela ne se refuse pas. Le GR 736 est de ceux-là, immense liane sculptée, des Cévennes aux Grands Causses, déroulant ses méandres, creusant ses défilés, ramifiée de mille rious et de rivières rieuses mais capricieuses. Comment ne pas se laisser griser en s’aventurant dans cette si belle vallée en suivant ce Tarn aux eaux à la fois limpides, dociles, parfois tournoyantes et mugissantes, souvent joueuses et espiègles ! Tarn Valley Trail sillonnant, slalomant, cheminant sur ce GR 736 sera comme un bois précieux posé sur l’établi, le sentir, le respirer, l’apprivoiser pour faire corps avec ce bien précieux. Le 6 mai 2022, le Tarn Valley Trail sera artisanal et théâtral, canaille et gaillard, dépouillé et déluré. »

Les gorges du Tarn, cadre privilégié pour un nouvel ultra. © Tarn Valley Trail
Les gorges du Tarn, cadre privilégié pour un nouvel ultra. © Tarn Valley Trail

Un parcours en 3 grandes parties

Le parcours de Tarn Valley Trail se compose de trois grandes parties. Autant de promesses de dépaysement total.

– Section 1 : la traversée des Cévennes de Mas de La Barque à Florac (44 km (930 m+ et 1800 m-). Soit une longue descente jusqu’à Pont de Monvert pour franchir le Tarn puis belle remontée au Signal du Bouges (1421 m d’altitue) et descente sur Florac et par le col du Sapet. 

– Section 2 : la descente des Gorges du Tarn de Florac au Rozier par le fond des gorges au pied de ces immenses falaises et en grimpant 4 fois sur le Causse Méjean. Puis la course bascule (rive droite) sur le Causse de Sauveterre à partir des Vignes au km 107 pour rester en balcon avec passage dans les hameaux troglodytes de St Marcellin et Eglasines. 

– Section 3 : la descente de la vallée du Tarn entre Le Rozier – Peyreleau et Millau par un tracé assez proche de celui des Templiers. Au km 135, il faut entamer la longue remontée sur le Causse Noir par la Tour, puis la traversée du causse par Le Sonnac, le village perché de Caylus, La Cresse, Carbassas et bien entendu le passage emblématique à la Pouncho d’Agast (le sommet du Causse Noir !) et Millau, soit 26 km pour une arrivée au cœur de ville. 

Le profil du Tarn Valley Trail, 160 km pour 6500 de D+.
Le profil du Tarn Valley Trail, 160 km pour 6500 de D+.

Pour plus d’informations sur le parcours ici :

Site de l’épreuve et inscriptions ici :

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En créant la marque Nnormal en collaboration avec l’Espagnol Camper, Kilian Jornet franchit un pas de plus vers l’écoresponsabilité. Et ouvre une nouvelle voie, quitte à être en contradiction avec la logique des grands équipementiers et l’esprit minimaliste qu’il a toujours prôné.

Nnormal, la nouvelle marque de Kilian Jornet. ©Nnormal
Nnormal, la nouvelle marque de Kilian Jornet. ©Nnormal

C’est le 23 mars que Kilian Jornet a levé le mystère qui planait depuis l’annonce de son départ de Salomon. Il lance la marque Nnormal, des équipements pour les activités outdoor, en collaboration avec l’enseigne espagnole Camper, réputée pour ses chaussures. Ce sont les équipements qu’il portera et testera donc en conditions réelles lors de ses grands rendez-vous de l’année, Zegama-Aizkorri, Sierre-Zinal, la Hardrock 100 et l’UTMB.

Nnormal, pour une approche différente

« Nnormal, c’est un jeu de mots entre la Norvège, où je vis, Majorque, qui est l’île sur laquelle se trouve Camper, et le propre concept de la marque. « Nor » d’un côté et « Mal » de l’autre forment « Normal », qui est devenu « Nnormal » en référence à une nouvelle normalité, parce qu’on veut faire les choses différemment », explique Kilian Jornet. Une aventure ambitieuse avec une idée très marquée : « la durabilité ». « Partager nos valeurs communes a été le moteur de ce projet. Nous étions d’accord sur le fait qu’il faut promouvoir une nouvelle façon de penser et d’agir dans notre pratique des activités outdoor, qui respecte l’environnement. »

Des produits qui durent longtemps

L’ultraterrestre catalan est entré en contact avec la famille Fluxa, propriétaire de Camper, il y a quelques mois par l’intermédiaire d’amis communs. « Nous avons décidé de nous lancer dans l’aventure avec beaucoup d’humilité, mais également l’ambition de faire les choses bien », déclare Kilian Jornet. « Nous voulons être honnêtes et fabriquer des produits, des chaussures, des vêtements et des accessoires qui durent longtemps et qui peuvent être facilement réparés. Afin d’avoir un minimum d’impact sur l’environnement, nous allons chercher les meilleurs matières premières et tester des produits différents. Ce sera un processus long et difficile, mais nous sommes motivés et déterminés à réussir », a indiqué Jornet dans un communiqué.

Kilian Jornet est très impliqué dans la conception des produits de la marque Nnormal. © Nnormal
Kilian Jornet est très impliqué dans la conception des produits de la marque. © Nnormal

Nnormal, pour lutter contre la surconsommation

C’est un des paradoxes de Nnormal par rapport aux équipementiers habituels, qui créent de nouvelles collections tous les ans. A l’inverse, Kilian Jornet explique : « Nous lutterons contre la surconsommation en évitant de créer de nouvelles collections chaque année ou d’utiliser de nombreuses couleurs pour chaque produit. En fait, nos produits seront unisexes. » Très impliqué, le Catalan, en plus d’être ambassadeur de la marque, fera partie du conseil d’administration. Il aura également un rôle de designer produit. Et, dans la continuité de sa fondation pour la préservation des montagnes, il précise l’engagement de Nnormal envers l’environnement, auquel la marque consacrera 1% de ses revenus. Dans un premier temps, Nnormal fabriquera toute sa collection textile en Europe et ses chaussures en Asie. L’idée est ensuite d’investir pour que la production de chaussures finisse également par être proche.

Kilian Jornet et le minimalisme : fin d’une histoire ?

Comme l’a révélé Jornet lui-même dans une vidéo faite depuis son domicile en Norvège, et bien qu’il ait toujours été un ambassadeur du minimalisme et de la légèreté en montagne, Nnormal n’aura pas cette ligne directrice. « Nous voulons que les produits soient plus transversaux, qu’ils soient utilisés pour réaliser diverses activités et pour différents types de personnes. Ils ne doivent pas être aussi spécifiques. Quand je cours, j’aime sentir mon corps, j’aime sentir que je suis dans la nature, mais il ne faut pas que ces sensations soient en contradiction avec le confort et la durabilité », explique-t-il.

Des produits conçus pour durer plusieurs saisons et lutter contre la surconsommation. © Nnormal
Des produits conçus pour durer plusieurs saisons et lutter contre la surconsommation. © Nnormal

Premiers produits en automne

Il faudra attendre cet automne pour découvrir la première collection de chaussures, vêtements et de matériel de trail running siglés Nnormal, même si Kilian Jornet révèle que plusieurs produits sont déjà « presque terminés ». L’ambition de la marque est ensuite d’élargir progressivement son offre à d’autres sports de plein air : ski, escalade, et peut-être vélo. «  Créer une nouvelle marque est toujours quelque chose de très excitant, même si nous sommes conscients des risques que cela comporte », affirme Miguel Fluxa, CEO de Camper. « Avoir l’opportunité de concevoir cela avec quelqu’un comme Kilian Jornet est une chance unique, car nous partageons les mêmes valeurs et la même philosophie. Il apporte son immense expérience dans le développement des produits et sa vision de la pratique des activités outdoor, et nous nous apportons notre esprit d’entrepreneurs et nos connaissances techniques en design et fabrication d’équipements. » Un mariage prometteur.

Pour suivre les traces de Kilian en Nnormal, c’est ici

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Pour sa 18ème édition, le 3 avril, les concurrents du Trail Sainte Victoire, magnifique épreuve sillonnant le massif cher au peintre Paul Cézanne, participeront à une grande première nationale : le premier trail 100% bio sur l’ensemble des ravitaillements.

Doter les ravitaillements de produits biologiques issus du commerce équitable et achetés au plus près des lieux de production était un projet de longue date des organisateurs du Trail Sainte Victoire. Il illustre une volonté de limiter au maximum l’impact écologique de la course. Il se concrétise cette année avec pour la première fois une sélection de denrées naturelles répondant aux besoins des coureurs. Une opération rendue possible grâce aux gérants du magasin Biocoop Sainte Victoire du village de Rousset. L’équipe de bénévoles a aussi prévu des éco cup réutilisables fournies à l’inscription et des gobelets en matière dégradable pour la buvette. Egalement concernée, la rubalise, réutilisable sur une grande partie du parcours. Sans oublier l’accent mis sur la réduction drastique des emballages et des plastiques. Saluons de telles initiatives, qui montrent l’engagement de la grande famille du trail dans la promotion de l’écoresponsabilité.

Des dossards pris d’assaut

Côté compétition, après 2 année de restriction, les coureurs avaient hâte de retrouver ce lieu magique. Or la montagne Sainte Victoire est un site classé. En conséquence, pour assurer sécurité des concurrents, le respect de l’environnement et la qualité de l’organisation, l’épreuve est limitée en nombre de dossards sur les parcours évoluant sur le massif. C’est donc sans surprise que le Trail Sainte Victoire affiche complet depuis de plusieurs semaines sur les 3 épreuves, dont 2 comptent pour le Challenge des Trails de Provence.

Sur les traces de Dawa Sherpa, 1er vainqueur du Trail Sainte Victoire

C’est incontestablement le parcours des Crêtes, avec ses 60 km pour 3300 mètres de D+, qui fait le renom de l’épreuve. Très technique, avec des descentes et le passage sur les crêtes nécessitant la plus grande attention, il offre des vues magnifiques sur la Provence, Aix et même les contreforts de Marseille et la Grande Bleue. Pour la petite histoire, Dawa Sherpa a été le premier à inscrire son nom au palmarès du Trail Sainte Victoire en 2003, et ce à 3 reprises. Depuis, des trailers à la renommée internationale se sont succédés sur le podium. Parmi eux Karine Herry, Uxe Fraille, Andy Symonds, Sylvain Court ou Ludovic Pommeret, pour ne citer qu’eux.

Les autres parcours du Trail Sainte Victoire 2022

Les coureurs du parcours Cézanne et ses 39 km pour 1800 de D+ auront droit à une version plus touristique de la Sainte Victoire avec un détour sur le barrage de Bimont, la montée jusqu’au pas de l’Escalette et un retour via le refuge Cézanne. Les ravitaillements sont conviviaux et les bénévoles répondent présents, notamment sur toute la partie haute du Massif. Enfin, un parcours plus abordable de 13 km et 370 mètres de D+ pour les coureurs locaux et régionaux moins habitués aux cailloux et aux dénivelés permettra de courir et marcher sur les traces des élites en faisant un aller-retour par le plateau du Cengle.

Plus d’infos ici

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Pour sa 36ème édition, la Pierra Menta, sommet mondial du ski alpinisme, proposait un plateau impressionnant, avec parmi les têtes d’affiche deux stars de l’ultra-trail, Kilian Jornet, associé à l’Autrichien Jakob Herrmann, et François D’Haene, qui formait un binôme 100% tricolore avec Yoann Sert.

Podium pour Jornet

Après 4 étapes très disputées, dix heures de skis aux pieds ou sur le dos, 12 sommets à plus de 2000 mètres d’altitude avalés et 10 000 mètres de dénivelé positif, ce sont finalement 6 minutes et 14 secondes qui ont séparé les vainqueurs de cette mythique course de montagne, le duo italien formé par Matteo Eydallin et Michele Boscacci, de la troisième place au général prise l’équipe de l’extraterrestre catalan, de retour après 4 années d’absence. Et pourtant, rien ne fut simple pour Jornet qui, victime d’ennuis gastriques, a dû se faire violence pour suivre son coéquipier lors de la dernière étape. Entre ces deux paires, les Aréchois Xavier Gachet, membre de l’équipe de France de ski alpinisme, et William Bon Mardion, ancien champion du monde de ski alpinisme, prennent sur leur terrain de jeu une très belle deuxième place, à seulement 3 minutes et 33 secondes des Transalpins.

Après 4 ans d’absence, Kilian Jornet se hisse sur la troisième marche du podium et annonce la couleur : il faudra compter sur lui cette saison. © Jocelyn Chavi.

Oublier la chute

En franchissant la ligne d’arrivée à Arêches-Beaufort, Kilian Jornet se tenait le ventre, mais était debout. Une belle revanche par rapport à sa dernière participation, il y a 4 ans, lorsque quadruple vainqueur de la compétition et hyper favori il avait chuté lors de l’ultime descente, se blessant au péroné et à la cheville et abandonnant la victoire promise. « Quand j’étais petit, mon rêve était de courir la Pierra Menta parce qu’il y a de belles descentes, des parcours d’endurance et une ambiance. Pour moi, le ski alpinisme, c’est ça : descendre et monter des sommets, faire sa trace. » Faire sa trace et marquer encore un peu plus de son empreinte le monde du trail, c’est incontestablement l’ambition du Catalan pour cette saison, durant laquelle il compte bien briller à la Hardrock le 15 juillet, et bien sûr à l’UTMB fin août.

D’Haene prend ses marques

6ème au scratch avec son compère Yoann Sert, François D’Haene, qui participe à cette course depuis 12 ans, avouait une fois la ligne d’arrivée franchie attendre avec impatience la prochaine édition de la Pierra Menta. Et reconnaît que cette course, qu’il intègre désormais dans son programme de préparation, est une rampe de lancement idéale de sa saison, dont l’objectif majeur est de réitérer son exploit sur la Hardrock. « Le ski de randonnée, c’est pour moi le meilleur moyen de préparer cette Hardrock », déclarait-il il y a peu à l’AFP. « Ça me permet de monter vraiment crescendo. Tout mon hiver sert de très bonne base là-dessus. » Autant dire que la confrontation Jornet – D’Haene mi-juillet aux Etats-Unis s’annonce déjà comme l’un des événements phares de l’été.

Avec une remarquable 6ème place, François D’Haene termine fatigué mais heureux. © Jocelyn Chavi.

Deux femmes hors normes

Côté féminin, il n’y a pas eu photo. Alors que durant les courses internationales la Française Axelle Gachet-Mollaret, compagne de Xavier Gachet, et la Suédoise Tove Alexandersson sont rivales, elles ont su unir leurs forces, leurs jambes et leur expérience pour rafler toutes les étapes de la compétition. Evidemment premières féminines avec plus d’une heure d’avance sur les secondes, ce tandem de choc se hisse même à la 19ème place au classement général. Respect !

Podium hommes

1 (ITA) Matteo Eydallin & Michele Boscacci – 9:48:24

2 (FRA) Xavier Gachet – & William Bon Mardion – 9:51:57

3 (ES-AT) Kilian Jornet & Jakob Herrmann – 9:54:38

Podium femmes

1 (FR-SE) Axelle Mollaret & Tove Alexandersson – 11:46:01

2 (ITA) Katia Tomatis & Martina Valmassoi -13:00:17

3 (FR-SK) Lorna Bonnel & Marianna Jagercikova – 13:06:18

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La Transgrancanaria HG 2022, l’un des événements les plus internationaux de l’île de Gran Canaria, démarre ce jeudi. Cette année ce sera tout un spectacle, tant par le niveau des participants que par la grande fête qui s’organise pour fêter ses 20 ans.

Cette édition commence avec un nouveau format: le KV El Gigante, ce jeudi 3 mars à 16h de la vallée d’Agaete. Cette course présente un dénivelé positif de 1 130 mètres pour une distance de 5,7 km. Il fait partie de la Canary Islands Cup des courses verticales et réunira des athlètes du monde entier.

Comme chaque année, les meilleurs coureurs locaux, nationaux et internationaux se réunissent à Gran Canaria. Dans le kilomètre vertical, de grands athlètes canariens de la stature d’Esteban García, Gléndor Rodríguez, Quito Santana, Javi Fernández, Santi Castellano, Jairo Ponce dans la catégorie masculine et Elsa Padrón, Lara Padrón, Nuria Muñoz, Loli Muñoz dans la catégorie féminine, entre autres, prendront le départ. Depuis l’Espagne continentale, on verra Ricardo Cherta, Nuria Domínguez ou Gisela Carrión, championne d’Espagne de Trail Running en 2020, concourir pour le titre. La coureuse anglaise Georgia Tindley ou la Française Melina Clerc se disputeront également ce premier podium du kilomètre vertical, ainsi que les Anglais Harry Bolton et Chris Richards côté masculins. On remarquera aussi la présence du multiple champion de la Transgrancanaria 360, l’Italien Luca Papi.

(c)Carlos Diaz

Le 65 km Advanced débutera le samedi 5 mars à 9h d’Artenara. Parmi les grands espoirs régionaux, on retrouvera Oswaldo Medina, Raúl Latorre, Albi Cedrés et les femmes María José Guillén et Marcia Ramos. David Prades se battra pour conserver son titre aux côtés d’Aritz Egea et de Jesús Gil. Le podium féminin sera également très disputé avec des noms tels que Angels Llobera, Montse Martínez, Yolanda Fernández qui comptent parmi les athlètes féminines les plus influentes sur la scène nationale aujourd’hui. L’Advanced sera très relevé cette année avec une représentation internationale. Le Britannique Tom Evans, le Français Mathieu Delpeuch et le Letton Andris Ronimoiss sont les grands prétendants au podium masculin. Le peloton féminin n’est pas en reste, avec la Suisse Ariane Wilhem et les Britanniques Meryl Cooper et Katie Kaars en compétition pour le podium féminin.

(c)Carlos Diaz

Le Marathon, qui fait partie du championnat du monde de Spartan Trail et du calendrier officiel de la RFEA, est un autre événement que les participants attendent avec impatience. Cette année, Zaid Ait Malek, Antonio Martínez, Alex García, Albert Pujol et Álvaro Escuela des îles Canaries, entre autres, courront les 43 kilomètres. Parmi les candidates, des coureuses nationales telles que Gemma Arenas, Anna Comet, Nuria Gil, Sara Alonso, Julia Font et Mireia Pons tenteront de se faire une place sur le podium. Parmi les athlètes internationaux, les athlètes kenyans Ben Kimtai et Robert Chpkemoi, le Polonais Janosch Kowalczyk, le Finlandais Marten Bostrom, l’Italien Gianluca Ghiano, et le Français Sébastien Poesy seront présents.

(c)Carlos Diaz

La course de 26 km, la Starter, accueillera également un large plateau national et international. La représentation locale sera entre les mains de Santi Castellano, Gléndor Rodríguez, Carlos Carballo chez les hommes, et Estela Guerra et Elsa Padrón chez les femmes. De plus, des coureurs internationaux tels que l’Italien Alberto Vender. La Britannique Georgia Tindley, la Française Melina Grosjean et la Polonaise Kinga Gomolysek seront également de la partie.

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Pour le plus grand plaisir des fans, Kilian Jornet annonce qu’il retrouve le chemin de la compétition à l’UTMB® pour sa 7ème participation. « Cette année, je vais être de retour à l’UTMB® pour une nouvelle participation. Pourquoi ça vous allez me demander ? En fait, j’aime la douleur, me mettre dans le dur. En fait, il y a une partie c’est ça. La longue distance c’est un challenge avec l’effort, soutenir cette douleur qui dure. Mais aussi parce qu’à l’UTMB®, il y a toujours un gros niveau, une belle confrontation avec les athlètes sur un parcours que je connais bien, j’ai vécu plusieurs années à Chamonix. C’est un plaisir de revenir sur cette course mythique ». 


L’athlète espagnol a déjà brillé trois fois sur la boucle mythique en remportant les édition 2008, 2009 et 2011, trois victoires qui le placent parmi les coureurs les plus titrés chez les hommes avec Xavier Thévenard (3 fois) et François D’Haene (4 fois). En raison de son statut d’ancien vainqueur , un délai supplémentaire lui a été accordé pour l’obtention de ses points. Chose faite le week-end du 12 février avec sa victoire sur l’Ultra-trail de Tjörnarparen en Suède. L’Espagnol comptabilise ainsi 10 points qualificatifs pour l’UTMB®.

Cliquer ici pour visionner le message de Kilian

La réaction des stars de la discipline 
Les stars de la discipline Jim Walmsley, Pau Capell, Xavier Thévenard, Tim Tollefson et Mathieu Blanchard ont réagi au retour de Kilian, tous soulignant la densité exceptionnelle du plateau élites 2022.  
« C’est une super nouvelle. Courir avec une légende c’est pas souvent. Ça met des étoiles dans les yeux et ça donne envie d’être encore plus minutieux sur la préparation » , a confié le Jurassien Xavier Thévenard qui connait bien le champion espagnol pour avoir couru à ses côtés lors des éditions 2017 et 2018.

Pau Capell, vainqueur de l’édition 2019 et détenteur du record de l’épreuve sur le parcours complet, a lui aussi fait part de son enthousiasme à l’idée de retrouver les meilleurs athlètes de la discipline : « Cela sera une belle compétition avec Kilian, avec Jim, Xavier… C’est vraiment bien que la course de référence réunisse les meilleurs athlètes au monde, ça sera une belle fête ». 

Les féminines qui prendront elles aussi part à la fête le 26 août prochain ont réagi à son retour, à l’image d’Audrey Tanguy et Hillary Allen, toutes les deux inscrites sur les 170km de l’UTMB®. La Française Audrey Tanguy confie d’ailleurs son admiration pour Kilian et se disant impatiente de le retrouver sur la ligne de départ : « Je suis très heureuse qu’il soit là cet été, heureuse de le voir revenir et encore plus à l’UTMB®».  
Quant à l’athlète américaine Hillary Allen qui participera à son deuxième UTMB® après un podium sur la TDS® en 2019, elle note que Kilian a déjà l’air en forme « puisqu’il vient de remporter un 100 miles en Suède en février ! ». Selon elle, cette émulation autour du retour de Kilian « sera une grande fête autour de cette discipline que nous aimons tant et nous poussera les uns les autres à donner le meilleur de nous-mêmes ». 


Il reste un peu plus de 6 mois aux athlètes pour se préparer pour la 19ème édition de l’UTMB® Mont-Blanc qui aura lieu du 22 au 28 août 2022 et réunira 10 000 coureurs sur 7 épreuves. 

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EVADICT, la marque Trail de DECATHLON, vient de lancer jeudi dernier une Team de Trail. Une aventure à venir, mais dont les premières lignes signent déjà un scénario hors du commun. 

Une team de trail 100% féminine, avec 10 titulaires à la personnalité et au palmarès qui font rêver !

Avec le TOP 4  de ce TEAM EVADICT 2022/2025 constitué des Championnes du Monde de trail en titre ! 

Quatre championnes du monde dont une leader de rêve, Blandine L’hirondelle, épaulées par six traileuses de talent et aux caractères bien trempés.

Pour les soutenir, un coach de légende : Philippe PROPAGE !

Le team 2022/2025 : (Ordre alphabétique)

MARIE DOHIN, CELINE FINAS, MELANIE FINAS, CLEMENTINE GEOFFRAY, BLANDINE L’HIRONDEL, LAURIE PHAÏ-PANG, ADELINE ROCHE, JADE RODRIGUEZ, CAMILLE THIRE-MONNIER, SARAH VIEUILLE.

Une belle initiative portée par le patron de la marque EVADICT, Olivier LABOUSSOLE :

POURQUOI UN TEAM EVADICT 2022-2025 100% FEMININ ?

Olivier LABOUSSOLE aime le trail. Les noms des grandes courses lui font monter le rouge aux joues et la gourmandise aux lèvres. Il porte le dossard comme on s’engouffre dans la vie : avec passion et sans retenue. Olivier LABOUSSOLE, c’est aussi le « boss » d’EVADICT, la marque Trail de l’univers DECATHLON. Il nous confie la genèse de cette Team EVADICT 100% féminine.

Olivier Laboussole

« Thierry et moi-même, nous sommes habitués à refaire le monde, à imaginer le futur, à avoir des visions utopistes de ce que pourrait être notre futur dans le trail, souvent autour d’une bière, d’un saucisson… C’est dans ces moments-là que de grandes idées naissent !

Avec Thierry, nous avons eu la chance de vivre de grands moments ensemble dans la période de développement de Kalenji : notre présence sur le Marathon de Paris avec un stand toujours innovant, notre partenariat avec le Grand Trail des Templiers pendant quatre ans, mais aussi des partenariats avec des athlètes de haut-niveau. Thierry fut l’un de ces athlètes, intégrant « l’aventure DECATHLON »en tant qu’athlète eten même temps chef de produit chez Kalenji.

Tout a commencé le jeudi 8 juillet 2021 au matin.

Ce fut lors d’une réunion en visio – loin du concept saucisson et bière- qu’avec Thierry nous nous sommes lancés dans la réflexion de ce qui pourrait nous aider à développer notre notoriété encore naissante. Il faut souligner que la marque EVADICT a été lancée en 2020 en plein COVID. Nous avons à cette occasion, abordé de nombreux scénarios : des partenariats avec des courses, un Team d’athlètes. Un grand tour d’horizon sans se mettre de freins, mais toujours en recherche de sens. Nous avons vite écarté la promotion évènementielle, comme nous avons mis de côté la recherche des meilleurs traileurs masculins du milieu. Nous avons abandonné très vite aussi l’idée d’aller chercher de futurs espoirs, toutes les marques ou presque s’étant lancées dans cette voie. 

Avec Thierry, depuis longtemps, nous savons que notre force est d’être là où l’on ne nous attend pas !

Au fil des échanges, l’idée est venue de Thierry : “ et si nous faisions une Team 100% féminine ?”. J’ai immédiatement compris que c’était une idée géniale. Pourquoi ?

Je suis convaincu depuis un bon moment que notre sport va se féminiser, mais que le virage n’est pas encore enclenché : moins de 25% de pratiquantes, avec des freins psychologiques liés à notre mode de société encore très patriarcal. Je suis convaincu également que les femmes dans le sport ne sont pas assez mises en avant. Lorsque François D’haene gagne l’UTMB, pour la 4ème fois, c’est un sacré bel exploit, et l’écho médiatique fut légitime.  Mais l’autre grand exploit, ce fut celui de Courtney Dauwater qui explose son propre record féminin de près de 2h, et termine de surcroit 6ème au scratch. Le ressac des médias fut moindre ! Je suis enfin persuadé que ce sport est parfaitement adapté aux femmes, plus endurantes, et qui cultivent mieux l’art de la gestion de l’effort au long cours.

Il nous fallait la « bonne personne » pour accompagner ce projet : Philippe Propage !

Une fois l’idée du Team 100% féminine posée, nous avons naturellement compris que Philippe, qui vient de quitter l’encadrement de l’Équipe de France de Trail, est l’homme de la situation. C’est à la fin de juillet dernier que Philippe est informé de notre projet. Et c’est à la fin de l’été qu’il accepte de nous rejoindre. Euréka, les bases étaient posées, le projet était bien né ! Nous avons commencé à lister l’ensemble des filles susceptibles de rejoindre le projet : elles seront 10, nous l’avions décidé ainsi.

Blandine L’hirondel

C’est Blandine L’hirondel que l’on appellera en premier… Elle dira OUI !

Pour EVADICT ce projet est une pièce maitresse ! Il est de notre responsabilité en tant que marque, que de donner envie au plus grand nombre de rejoindre ce beau sport, le trail. Avec cette initiative, il s’agit d’inviter toutes les femmes qui souhaitent faire leurs premiers pas dans le trail de rejoindre notre communauté. Une communauté joyeuse, conviviale, ouverte à toutes et tous, par-delà les origines et les classes sociales ! Nous voulons ainsi raconter des histoires de femmes (maman pour certaines d’entre elles), qui ont une vie et un emploi du temps bien chargés. Une vie rythmée par des entraînements et des compétitions sportives. Nous allons valoriser des histoires vraies de femmes, de sportives authentiques. Gageons que ces récits inspireront de nombreuses femmes à se lancer dans cette belle aventure qui va bien au-delà du sport. Et bien sûr, avec ces 10 passionnées de Trail, nous souhaitons également concevoir les produits du futur. Des équipements conçus pour répondre au mieux aux attentes des femmes. Et la perspective de cette collaboration est très enthousiasmante pour nos équipes projets.

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Salomon devient pour 3 ans le premium partenaire du Grand Trail de Serre-Ponçon, qui verra sa deuxième édition se dérouler du 16 au 18 septembre 2022 ! 

Avec une proposition « d’ultra autrement » en phase avec le sport, son territoire et l’environnement, ce rdv sportif de la région PACA se voit conforter dans ses propositions autour de l’ultra et du trail running.  

(c)Cyrille Quintard
La première édition du Grand Trail de Serre-Ponçon dans les Alpes du Sud a été un succès en septembre dernier avec 1800 coureurs.
Bruno Laroque (responsable du marketing sportif) de Salomon : « Comme toujours chez Salomon, ce qui nous intéresse dans ce projet c’est la progression d’un nouveau concept innovant. Le Grand Trail de Serre-Ponçon est la parfaite représentation de la nouvelle génération d’expériences ultra running, loin des évènements de masse que nous connaissons tous. Avec Jean-Michel Faure-Vincent, qui nous accompagne dans l’aventure Salomon depuis très longtemps, nous envisageons cet évènement comme une plateforme de test, un laboratoire d’idées pour réinventer l’expérience de l’ultra. C’est une démarche éthique sportive et environnementale poussée à l’extrême, une authentique expérience du « local », un événement à taille humaine en phase avec les valeurs originelles du sport. »
(c)Cyrille Quintard
Pour ce deuxième évènement, l’équipe d’organisation a voulu accentuer son cœur d’ADN en s’adaptant au plus près des exigences du territoire, du sport, et en s’engageant encore plus dans une approche environnementale forte. 
Un engagement fort pour la planète !
Une partie des bénéfices reversés pour l’entretien des chemins
90 % de la signalétique réutilisable
Navettes mises à disposition pour l’acheminement des participants
Limitation stricte du nombre de dossards
Les dotations d’accueil et finishers seront toutes développées et produites dans la région Sud PACA, et plus précisément dans les départements des Alpes de Haute-Provence et des Hautes-Alpes
Les produits pour les ravitaillements comme le fromage, la charcuterie, les bières, les fruits viendront aussi directement des deux départements 
Les plats chauds dans chaque base de vie seront préparés par des prestataires du territoire d’accueil, avec des produits des deux départements
Offres de nuitées avec un tarif privilège à proximité immédiate du départ, limitant l’utilisation des véhicules
Eau plate locale et reconditionnement des contenants pour l’eau pétillante
Non emploi d’hélicoptères pour les prises de vues, acheminements personnels ou matériels (hors secours)
Véhicules staffs électriques ou hybrides
Tri systématique des déchets sur l’ensemble des bases de vie et ravitaillement
Un programme sportif complet et innovant ! En supplément des courses 2021 : 167 km team, 77 km, 51 km et 18 km en solo, deux nouvelles courses viennent compléter le programme, afin de répondre à toutes les inspirations : Le 167km en format solo Un 30km innovant, nommé ‘RDV en Trail Inconnu’ car les concurrents ne vont découvrir le parcours qu’après avoir été déposé en navette par l’organisation sur le point de départ 
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