Avec déjà 1350 inscrits et plus de 1500 participants attendus, le Trail des Hauteurs fait son grand retour le 15 octobre prochain en Seine-Saint-Denis. Trois parcours – dont un inédit de 28km –, un village associatif gratuit avec des initiations à de nombreuses disciplines sportives, et des animations sont au programme de cette 2ème édition qui empruntera le futur « Grand Chemin », la boucle verte de l’Est parisien.
(Re)découvrir la Seine-Saint-Denis, s’approprier « le Grand Chemin »
Lancé en 2022 par la Fédération Sportive et Gymnique de Travail de Seine-Saint- Denis (FSGT 93) avec le soutien d’Est Ensemble et de ses 9 villes, du fonds Héritage de Paris 2024, et en partenariat avec le Comité Départemental Olympique et Sportif 93, le Trail des Hauteurs est une compétition de course à pied à travers 9 villes de Seine-Saint-Denis – Bagnolet, Bobigny, Bondy, Le Pré Saint-Gervais, Les Lilas, Montreuil, Noisy-le-Sec, Pantin, Romainville – proposant une expérience inédite entre nature et ville.
Les participants auront l’occasion de (re)découvrir les nombreux paysages qu’offre le Territoire, entre sentiers pittoresques du Parc Jean Moulin-les Guilands (classé Natura 2000), berges du canal de l’Ourcq, stations de métro, quartiers pavillonnaires et populaires, bâtiments emblématiques architecturaux et patrimoniaux tels que la tour TDF…
Les participants auront également la possibilité de commencer à s’approprier les espaces qui constitueront « le Grand Chemin », la boucle verte de l’Est parisien, un projet d’aménagement et de renaturation majeur porté par Est Ensemble à travers 36 km de rues végétalisées et l’ensemble des parcs et espaces verts des 9 communes membres.
Trail des Hauteurs 93
Un nouveau parcours de 28 kilomètres pour les plus chevronnés
Le Trail des Hauteurs qui promeut le sport populaire et pour tous, s’adresse autant aux coureurs expérimentés en quête de challenges sportifs, qu’aux amateurs passionnés du territoire qui souhaitent le parcourir hors des sentiers battus, avec des distances variées, et des animations festives et surprises sur tous les parcours…
Mini-trail d’1 km pour les enfantsde 6 à 12 ans et de 2 km pour les 12–16ans.
5 km (dès 16 ans) : idéal pour les débutants, ce parcours permettra de s’initier au trail tout en profitant des panoramas du parcours. Il est également ouvert aux randonneurs et marcheurs nordiques.
13 km (dès 16 ans) : cette course plus exigeante offrira aux participants davantage de défi avec des montées et des descentes techniques qui mettront à l’épreuve leur endurance et leur habilité sur les différents types de terrains.
28 km (dès 20 ans) : grande nouveauté cette année, il offrira aux traileurs l’opportunité de se dépasser, tout en leur proposant un parcours original. Des sections techniques (routes goudronnés, sentiers de pleine terre, chemins boisés…) et des dénivelés importants (D+ 400m) allant du « toit de la Seine-Saint-Denis », le plateau de Romainville, à la traversée d’une partie des berges du canal de l’Ourcq en passant par l’intérieur de la station de métro 5 Bobigny – Pantin – Raymond Queneau, attendent les traileurs et les immergera au cœur de l’esprit nature-urbain du Trail des Hauteurs.
https://www.esprit-trail.com/wp-content/uploads/2023/10/Trail-des-Hauteurs.png7161200Patrick Guerinethttps://www.esprit-trail.com/wp-content/uploads/2025/02/ET-logo-vert-noir-300x87.pngPatrick Guerinet2023-10-06 19:31:272023-10-06 19:31:29Trail des Hauteurs : découvrez le 93 comme jamais vous ne l’avez vu !
Comme pour chaque édition, le parcours de la diagonale mythique entre Saint-Étienne et Lyon se renouvelle sans se renier. Pour la SaintéLyon 2023 et ses 78 km (2100 D+ / 2350m D-), près d’un quart du parcours a été renouvelé par rapport à 2022, soit environ 20 km. On vous présente les principaux changements de cette 69ème édition.
SaintéLyon 2023 : 8 km de sentiers inédits
Parmi les principaux changements du parcours 2023, les organisateurs annoncent 8 km de chemins et sentiers totalement inédits, jamais empruntés.
Par ailleurs, si les concurrents n’auront pas droit au bois d’Arfeuille ni à la montée du Rampeau (ils feront sans doute leur retour pour la 70ème édition), ils devront compter sur le come back du Signal de Saint-André, point culminant des Monts du Lyonnais et du parcours.
Source Asics SaintéLyon
SaintéLyon 2023 : les principales nouveautés
Au 14ème km : 2,5 km de bois et de balcons avant le col de la Gachet, via Croix blanche et le Crêt George.
Le retour du Font du Loup après Saint-Christo.
Une grosse nouveauté entre Le Moreau et Sainte-Catherine, en direction du hameau de Lamure. 6 km de chemins vallonnés totalement inédits.
Le retour du Signal de Saint-André, point culminant du parcours, avec une nouvelle approche. 10 km de nouveautés via les hameaux de Accolé et Chavagneux.
Le retour du bois de la Dame après le ravitaillement de Saint-Genou Le Camp et le bois de la Gorge.
SaintéLyon 2023 : la carte du nouveau parcours
Vous pouvez visualiser ces nouveautés 2023 sur la carte ci-dessous (tronçons en rouge).
https://www.esprit-trail.com/wp-content/uploads/2023/10/SainteLyon-Photo-P.Verticale-D.Rosso_.jpg8001200Patrick Guerinethttps://www.esprit-trail.com/wp-content/uploads/2025/02/ET-logo-vert-noir-300x87.pngPatrick Guerinet2023-10-02 19:58:512023-10-13 16:43:55SaintéLyon 2023 : tout savoir sur le nouveau parcours
Avec plus de 5 000 coureurs inscrits et plus de 100 nationalités représentées, la 2ème édition du Nice Côte d’Azur by UTMB a connu un franc succès, sous un soleil éclatant. Sur le 100 Miles, Gwendal Moysan et Laura Van Vooren se sont imposés et qualifiés pour l’UTMB 2024. Mais c’est sur le 100K que le niveau des prétendants était le plus impressionnant, avec quelques-uns des meilleurs mondiaux. Dont Jim Walmsley, intouchable.
Résultat Nice Côte d’Azur by UTMB : le 100 Miles pour Gwendal Moysan et Laura Van Vooren
Un soleil éblouissant accueillait vendredi 29 septembre les participants de l’Ultra-Trail Métropole Nice Côte d’Azur by UTMB, une course de 165km et 8 400m D+ entre Auron et Nice. Au cœur de l’arrière-pays niçois, aux bordures du Parc National du Mercantour, les 400 coureurs alignés au départ se sont élancés à 12h00 en direction du Lac de Rabuons et du Chemin de l’Énergie, lieux iconiques et chargés d’histoire, et premiers panoramas époustouflants à traverser.
La tête de course fut très francophone chez les hommes cette année. Jonathan Moncany a ainsi mené toute la première partie, avant d’abandonner en début de matinée. Le Français Gwendal Moysan a pris le relais et s’impose en 22h 22mn 25s, Il devance le Belge Guillaume Deneffe (22h 56mn 30s) et Paul Zunino, qui monte sur la 3èmemarche du podium pour son premier ultra.
Le podium du 100 Miles. Photo UTMB
Dossard n°1, elle était annoncée favorite parmi les grands. Mais si la Japonaise Yuri Yoshuzimi a mené la course toute la journée du vendredi, elle a dû céder devant la Belge Laura Van Vooren qui franchit la ligne d’arrivée en 27h 10mn 58s. La Japonaise termine 40 minutes plus tard, suivie de l’Allemande Ildiko Wermescher pour compléter le podium. La première Française, Daphné Nadoulek, termine au pied du podium.
Laura Van Vooren, vainqueure du100 Miles. Photo UTMB
Résultat Nice Côte d’Azur by UTMB : le 100K pour Jim Walmsley et Eleanor Davis
C’est le samedi 30 septembre de Roubion que, dès 6h00, près de 1 000 coureurs se sont élancés pour 115km et 4800m D+ afin de rejoindre la ligne d’arrivée au cœur de la ville de Nice. Sur ce 100K, l’Américain Jim Walmsley a dignement fêté sa première victoire à l’UTMB Mont-Blanc, tout juste 1 mois plus tôt, en menant la course de bout en bout. Il boucle les 115 km en 11h 21mn 05s, laissant son poursuivant à plus de 25 minutes.
La balade de Jim sur la côte niçoise. Photo UTMB
Une grosse bataille a eu lieu derrière lui pour le podium. C’est finalement le Français Simon Gosselin qui s’empare de la 2ème place. L’Italien Philipp Ausserhofer termine quant à lui 3ème, devant le 2ème favori de cette édition, Thibaut Baronian, qui termine en 12h 24mn 58s.
Jim accueille Simon Gosselin sur la ligne d’arrivée. Photo UTMBLe podium du 100K. Photo UTMB
Chez les femmes, l’Anglaise Eleanor Davis s’impose en 13h 49mn 20s. Elle devance de près d’une heure la Finlandaise Marjo Liikanen et d’1h30 l’Italienne Giulia Vinco. La première Française, Manon Gras, termine 4ème en 15h 42mn 34s.
Arrivée d’Eleanor Davis. Photo UTMB
Résultat Nice Côte d’Azur by UTMB : le 50K pour Andreas Rieder et Marine Quintard
Ce même samedi 30 septembre à 8h00, le soleil se levait sur la plage de Menton et offrait une lumière orangée extraordinaire pour le départ des 1680 concurrents du 50K. Après 6h 21mn 41s, c’est finalement l’Autrichien Andreas Rieder qui franchit en premier la ligne d’arrivée sur la Promenade des Anglais. Il devance de quelques 26 minutes Hugo Deck, vainqueur de l’Ultra-Trail Métropole Nice Côte d’Azur (100M) l’an dernier. Le Norvégien Morten Antonsen termine 3ème.
Andreas Rieder à l’arrivée du 50K. Photo UTMBHugo Deck, premier du 100 Miles en 2022, confirme son talent avec une 2ème place sur le 50K cette année. Photo UTMB
Chez les femmes, Marine Quintard a fait toute la course en tête et a franchi la ligne en 7h 38mn 06s, suivie 30 minutes plus tardde l’Américaine Jessica Brazeau, compagne de Jim Walmsley. La Norvégienne Ingrid M Due-Gundersen complète le podium en 8h 31mn 24s.
Marine Quintard vainqueure du 50K. Photo UTMB
Résultat Nice Côte d’Azur by UTMB : le 20K pour Frédéric Tranchand et Sara Lagomarsino
C’est sous un soleil radieux que dimanche 1er octobre Frédéric Tranchand s’est imposé sur le 20K. Il a bouclé le parcours en 1h 34mn 06s, avec 3mn 01s d’avance sur le second, Pierre Castets. L’Italien Nadir Maguet termine à la 3ème place.
Chez les femmes, la victoire revient à l’Italienne Sara Lagomarsino en 1h 55mn 22s. Elle devance les Françaises Jeanne Barraud et Charlène Kleitz, respectivement 2ème et 3ème à 5 secondes d’intervalle (2h 02mb 34s et 2h 02mn 39s)
https://www.esprit-trail.com/wp-content/uploads/2023/10/nice23-100K-JIm-Walmsley.jpg12801647Patrick Guerinethttps://www.esprit-trail.com/wp-content/uploads/2025/02/ET-logo-vert-noir-300x87.pngPatrick Guerinet2023-10-01 16:45:382023-10-01 16:45:41Résultat Nice Côte d’Azur by UTMB : Jim Walmsley intouchable sur le 100K !
Après le record du nombre d’inscrits, établi à plus de 3700 personnes, l’Ultra Trail des Montagnes du Jura a connu un autre record, celui du meilleur temps sur sa plus grande course depuis sa création. C’est le Jurassien Dimitri Morel-Jean qui, pour son premier ultra-trail, a réalisé cette performance, bouclant son UTMJ en moins de 22h10. Du côté des Femmes, c’est à nouveau la Suissesse Kerstin Dusch qui s’impose.
UMTJ : chrono record pour Dimitri Morel-Jean
Même s’il demeure difficile de comparer les chronos d’une année sur l’autre en raison des parcours et conditions climatiques différentes, la performance du Jurassien Dimitri Morel-Jean est assurément de haute volée. Tout d’abord parce que c’est son premier ultra-trail, ensuite parce qu’il s’est adjugé la victoire avec une confortable avance du début jusqu’à la fin. Sous un soleil éclatant et un climat idyllique pour cette 4e édition, Dimitri Morel-Jean s’est donc imposé sur les 175 km et 7000m D+ en 22h 09mn 52s.
Il devance le Haut Savoyard Nicolas Firmin de plus d’une heure (23h 18mn 48s). Le Bisontin Benoit Robelin termine troisième en 23h 38mn 27s. À noter que le double vainqueur de l’épreuve en 2021 et 2022, Johan Fernandez a dû abandonner.
UMTJ : Kerstin Dusch seule au monde
Du côté des femmes, la Suissesse Kerstin Dusch, déjà vainqueure en 2022 (elle était alors la seule femme classée) a survolé la course pour s’imposer en 28h 07mn. Elle devance de près de 7 heures Joanne Remy et de plus de 11 heures Lison Martinez. Cette année, la course comptait 249 partants dont 10 femmes. Il y a eu 69 abandons.
UMTJ : la réaction de Dimitri Morel-Jean, vainqueur
« L’Ultra Trail, ça me faisait rêver et c’était une grande première pour moi. Je voulais finir la saison avec cette distance sans forcément faire un résultat et aussi me tester sur une course de nuit. Je ne m’attendais pas du tout à cela, je savais que je pouvais gérer une course en partant le matin mais la nuit, c’était l’inconnu total. Je termine les jambes en compote, même si la joie cache la fatigue. Les derniers kilomètres étaient interminables. Je suis donc super content.
Je voulais me lancer cette année et je n’avais pas prévu de courses après. De plus, c’est à côté de chez moi, je me sentais bien, la météo était parfaite, mes proches étaient là pour me soutenir et sans eux, cela aurait été impossible. Mais attention, il faut bien se préparer, c’est un gros travail en amont. L’effort n’est pas anodin. J’ai l’habitude de courir des distances de 70 km mais là, c’est différent. J’aime bien être seul, courir aux sensations et là, initialement, je n’avais pas en tête un chrono ou une compétition. Mais tout a fonctionné. Cela donne envie d’en refaire. »
Dimitri Jean-Morel. Photo Ben Becker
UTMJ : la réaction de Nicolas Firmin, 2e
« Je suis satisfait mais extrêmement fatigué. Physiquement, je n’étais pas au top très rapidement, au bout de 4/5 heures, mais le mental a pris le dessus. C’était très dur et je n’ai jamais autant souffert en course. Je suis allé chercher loin cette 2e place. J’avais un petit peu en tête ce qu’il s’est passé l’année dernière (erreur de parcours qui lui avait coûté sa place et rétrogradé à la 4e place) et je voulais prouver que j’étais capable de faire le même chrono que j’avais fait l’année dernière, même en faisant la boucle à l’envers. Mais j’ai fait mieux en étant plus rapide cette année.
J’avais regardé quels autres coureurs, il y avait Johan Fernandez et pour Dimitri Morel-Jean, j’avais vu qu’il était très bon sur les formats 70/80 et qu’avec sa jeunesse, ça pouvait être quitte ou double, il pouvait nous mettre la misère ou finalement aller trop vite. Mais il a fait une super première très impressionnante. »
UTMJ : la réaction de Benoit Robelin, 3e
« L’arrivée c’était chaud (Martin Perrier termine juste derrière à 1 minute), j’étais tellement rapide que je pensais lui avoir mis facilement 5 minutes. Mais non, j’ai bien fait de pousser car il était juste derrière. Ce sera mon dernier Ultra et je suis content de terminer là-dessus. L’Ultra demande un volume d’entraînement énorme et je souhaite passer plus de temps avec ma fille.
J’avais deux objectifs pour conclure ce type de distance : faire un podium pour terminer et le faire en moins de 24h. Mais cela a été super vite et il y avait des pointures. Cela demande beaucoup d’énergie, je me suis entraîné plus de 20 heures par semaine et je continuerai mais sur des distances plus courtes car je ne veux plus avoir un tel volume d’entraînement. Je reviendrai ici car j’aime les parcours et les paysages magnifiques. »
UTMJ : la réaction de Kerstin Dusch, vainqueure de la course féminine
« C’était dur car j’aime bien les montagnes mais j’ai plutôt l’habitude de courir moins et de monter plus. Ici, il y a beaucoup de montées et descentes, on court beaucoup plus et je ne suis pas habituée. Là, j’arrive très fatiguée. Et il faisait presque trop chaud pour moi, j’étais contente de courir la nuit avec plus de fraîcheur. Mais j’aime bien le Jura, qui est comme la Suisse niveau nature. Je voulais me rattraper par rapport à l’année dernière où j’avais eu une pénalité de 2 heures en raison d’une erreur de parcours. Je voulais la faire une 2e fois. Et tout s’est bien mis en place. »
Kerstin Dusch. Photo Ben Becker
UTMJ : victoire de David Brulport et Célia Gigout sur la Franco-Suisse
Le Pontalissien David Brulport, ancien membre de l’organisation de l’UTMJ, a remporté la Franco-Suisse de 105 km et 4000m D+ en 11h 05mn 31s. Il devance Mickaël Bree, longtemps leader, qui termine 2e. Le Jurassien Ludovic Bourgeois prend la 3e place.
Chez les femmes, Célia Gigout a survolé la course. Elle s’impose en 12h 54mn 09s. Elle devance Delphine Monnier-Benoit de plus d’1h30. Aurore Tual complète le podium. Il y avait 450 partants, dont 49 femmes.
La réaction de David Brulport, vainqueur de la Franco-Suisse :
« Que du bonheur d’avoir remporté cette course ! J’avais la motivation, les jambes, le beau temps était au rendez-vous, même si j’ai eu un peu froid. Je pensais mettre 11h30, j’ai mis 11h05. Je suis second pratiquement tout le long et je passe devant à la montée du Suchet. J’ai mis du temps à revenir sur Mickaël Bree mais dès que je l’ai doublé, j’y suis allé fort pour ne pas le laisser revenir.
J’ai l’avantage de connaître cet évènement parfaitement et les Montagnes du Jura pour avoir été dans l’organisation et à la base du projet et j’évoluais au PC course. C’est moins fatigant finalement de le faire en tant que coureur (Rires.) car avant je travaillais 72 heures. Du coup, cela a été un bonheur de voir tous les bénévoles et c’est grâce à eux et au temps qu’ils donnent qu’on peut réussir cela. Cela m’a fait vraiment plaisir d’avoir fait cette course qui me tient à cœur. »
Photo Ben Becker
UTMJ : Antoine Sy et Cora Mariotte s’imposent sur la Renarde
La Renarde, 75 km et 2600m D+, comptait cette année 528 partants dont 70 femmes. Le détenteur du titre depuis trois ans, Casquette Verte, a laissé filer son titre mais termine deuxième ex-aequo avec l’Italien Massimo Paladin, déjà vainqueur ex-aequo l’année dernière sur la Franco-Suisse. C’est à nouveau un Jurassien, Antoine Sy, qui remporte une épreuve de la journée, sept minutes avant le duo.
Chez les féminines, la Bourguignonne Cora Mariotte, connue sous le pseudo de Cora On The Rocks, décroche le titre en 8h 52mn 20s. Marion Jeandet et Axelle Piot complètent le podium.
La réaction d’Antoine Sy, vainqueur de la Renarde
« Je me suis décidé mi-août de faire un long en fin de saison car j’avais fait des petites courses jusqu’à maintenant. J’avais tout fait pour arriver en forme aujourd’hui. Casquette Verte avait un petit souci de santé et j’en ai finalement profité aussi. De plus, j’adore le massif jurassien, j’appelle ça JuraKiffLand ! Je viens du Nord de Douai et je me suis installé depuis plus de 5 ans ici avec ma famille.
J’avais fait les deux premières éditions sur la Franco-Suisse qui étaient mes débuts sur le long mais cela ne s’était pas super bien passé. J’’ai pris de l’expérience depuis sur ces formats-là. J’ai adoré voir le Mont d’Or dégagé aujourd’hui. Je suis parti dès le début devant, je me sentais très bien mais il a fallu tenir. Sur la fin et il m’en manquait un peu mais ça a tenu. Je visais le top 5, donc cette victoire c’est le bonus. »
La réaction de Cora Mariotte, vainqueure de la Renarde
« Je suis heureuse de terminer première. Cette année, j’ai toujours terminé 2e ou 3e sur l’ensemble de mes courses de l’année et enfin ! J’en rêvais et j’ai mis tout ce que j’ai pu pour terminer cette course car j’étais en hypoglycémie à la fin ; j’ai mangé tout ce que j’avais sur moi pour aller au bout. J’ai sprinté les deux derniers kilomètres car j’avais peur de me faire doubler. Je ne pensais pas être passée sous les 9 heures, ouah c’est génial ! Je ne pensais pas que j’en étais capable avec la fatigue de mes dernières courses.
Je bats le temps de Manon Campano, vainqueure l’année dernière. Je fais une meilleure performance, c’est super, je suis tellement fan de tout ce qu’elle fait. Je suis heureuse en plus de gagner dans le Jura car j’adore être ici. J’avais déjà participé l’année dernière et j’ai encore découvert des paysages. Et avec ce temps, c’était idéal. Cette victoire, je la garde sans problème. »
Photo Ben Becker
Le podium de l’UTMJ en relais (175 km, 7000 D+)
1. Team Dole’Atre (Jura) : Jonas Forot / Romain Jacquet / Arthur Grenier Boley / John Paget / Hugo Vuillet / Marie Janod en 17h 30mn 36s
2. Team Chaussettes (Doubs) : Hélène Mathieu / Benoit Jacquin / Anne Jacquin / Adrien Poty / Maxime Rouille / Sylvain Lambert en 19h 02mn 02s
Blandine L’Hirondel chevauchant un pottock humain crinière au vent, un ravito tenu par Astérix, Obélix et tout le village gaulois, ou encore des dinosaures sur le parcours : si l’engouement du public pour le trail et ses champions ne cesse de croître, ce qui se passe au Pays Basque, lors de la SkyRhune, dépasse l’entendement. Retour en photos sur la furie basque de la 9e édition de la SkyRhune, support de la Finale des Golden Trail National Séries France-Belgique 2023.
SkyRhune 2023, une ambiance unique…
On se souvient encore, il y a quelques semaines, des images du passage de Notre-Dame de la Gorge, après les Contamines, sur le parcours de l’UTMB. Cloches, cornes de brume, fumigènes, une folie passagère le long du sentier montant de façon abrupte vers la Croix puis le Col du Bonhomme. Et puis, le lendemain, pour les leaders rescapés, ce même engouement populaire au Col de la Forclaz, où Jim Walmsley eut tant de mal à se frayer un chemin.
Mais le Pays Basque est un autre univers, que les sages vallées alpines du côté de Chamonix. Ici, la ferveur se transforme en fièvre, et toutes les exubérances sont permises. Perruques, costumes burlesques, l’imagination prend le pouvoir et confère à la course une ambiance unique au monde, indescriptible. Même lors de ses 2 titres de championne du monde, vous n’aurez pas vu Blandine L’Hirondelsur le dos d’un homme déguisé en pottok, ce petit cheval typique du Pays Basque, pour célébrer sa victoire, quelques minutes secondes seulement après son arrivée. Et comme le disait l’intéressée elle-même : « Il y a des événements qui marquent les esprits et le cœur (et les jambes!), cette course en fait partie. Son ambiance, son sommet mythique, sa soirée, son ADN font de cette course quelque chose d’assez unique, difficilement descriptible. D’ailleurs, certains disent que cette course ne se décrit pas, elle se vit. »
Avec cette sélection de 16 clichés réalisés par les équipes de photographes de la SkyRhune, nous vous proposons de plonger dans l’univers de trail passion de la SkyRhune 2023…
SkyRhune 2023 : la folie basque
Le ton est donné : tout est permis !En plein effort, le public communique son énergie aux coureurs.Ovationnée par le public, Blandine L’Hirondel revenait en terre basque, après sa victoire en 2019. N’être surpris de rien, pas même d’un dinosaure sur le bord du chemin…Au ravito V, les habitants du célèbre petit village gaulois attendent les coureurs pour un coup de potion magique…Loic Robert, tenant du titre, encouragé par Astérix et Obélix en personne !
SkyRhune 2023 : effort et souffrance
Retour à la réalité : ça rigole moins dans la terrible fin d’ascension de la Rhune…Lactique à fond, cuisses en feu, impossible de ne pas mettre les mains…Parfois, une pause s’impose. L’arrivée, comme une délivrance après 21km d’effort intense.
SkyRhune 2023 : gloire et délire en terre basque
Jan Margarit, vainqueur en 2021 et toujours recordman en 1h 52mm, s’impose de nouveau, tout sourire.Une photo de podium hommes moins conventionnelle qu’à l’habitude…Un maillot de meilleure grimpeuse pour Blandine, un maillot de meilleure descendeuse – cascadeuse pour Maud Combarieu.Ce qui se passe à la soirée de clôture de la SkyRhune reste à la SkyRhune…Premier cours de pottok, quelques secondes après son arrivée, pour la gagnante Blandine L’Hirondel. L’envol de Blandine L’Hirondel…
La 14e édition de la MaXi-Race d’Annecy, programmée du 31 mai au 2 juin 2024, a été retenue pour accueillir les championnats d’Europe “off road”, combinant les épreuves de trail et de course en montagne. Les épreuves de ces Europe de Trail 2024, qui n’en sont qu’à leur 2ème édition, se dérouleront en marge de la programmation de la 14e édition de la Maxi-Race, et utiliseront pour l’essentiel les parcours existants.
Championnats d’Europe « off road » 2024 : la MaXiRace retenue
La MaXi-Race sera une fois de plus en 2024 un événement majeur du calendrier. Après l’expérience des championnats du monde de trail 2015, qui s’étaient déroulés à Annecy, l’organisation en 2019 d’une manche de la Coupe du monde de course en montagne et un an après avoir accueilli la 16e édition de l’International Under 18 Mountain Cup (Coupe du monde U18), l’événement a été retenu cette année pour être support des « European Athletics OFF-Road Running Championship », les championnats d’Europe de trail et de course montagne.
Organisés conjointement avec la Fédération Française d’Athlétisme et l’Association Européenne d’Athlétisme, ces championnats d’Europe réunissent pour la deuxième fois dans l’histoire les épreuves de trail et de course en montagne (« Uphill » et « Up & down »). La première édition s’était tenue du 1er au 3 juillet aux Canaries à La Palma en 2022. À cette occasion, les équipes de France senior et U20 avaient remporté neuf médailles, dont un titre en individuel avec la victoire de Sylvain Cachard sur l’épreuve de course en montagne.
Sylvain Cachard, champion d’Europe de course en montagne 2022 à Las Palmas. Photo DR
Championnats d’Europe « off road » 2024 : le programme
Du 31 mai au 2 juin 2024, trois formats de course seront au programme :
« Course en montagne Up & down » 16 km / 1000 m D+ pour les élites 7 km / 400 m D+ pour les U20
« Course en montagne Uphill » 9km / 900 m D+ pour les élites 6km et 700 m D+ pour les U20
Trail : 66 km / 4100 m D+ (épreuve senior)
Ces épreuves, qui se dérouleront en marge de la programmation de la 14e édition de la Maxi-Race, utiliseront pour l’essentiel les parcours existants.
Sur les sentiers de la MaXiRace, au-dessus du lac d’Annecy. Photo Cyrille Quintard
Championnats d’Europe de Trail 2024 : « Rester une des meilleures nations au monde ! »
Pour André Giraud, président de la Fédération Française d’Athlétisme, le challenge est excitant : « Le “Off road” regroupe aujourd’hui un ensemble de disciplines qui sont majeures pour l’athlétisme français. Nous sommes d’ailleurs l’une des meilleures nations au monde sur les championnats de trails et de courses en montagne et c’est tout naturellement que la FFA a appuyé et accompagné la candidature des organisateurs de la MaXi-Race sur ce beau projet. Nous ne pouvons que nous réjouir d’accueillir les Championnats d’Europe en France, à Annecy, la même année que les Jeux Olympiques ! »
MaXiRace 2024 : « Célébrer le trail sous toutes ses formes ! »
De son côté, Stéphane Agnoli – directeur de course – MaXi Event’s, se réjouit de ce choix de la MaXiRace d’Annecy comme support des Europe de Trail 2024 : « Neuf ans après les championnats du monde, c’est une fierté pour la MaXi-Race d’accueillir de nouveau un événement de dimension internationale tels que les championnats d’Europe de trail et de course en montagne. C’est en premier lieu une reconnaissance pour l’ensemble du travail de nos équipes depuis la création de l’évènement en 2011.
C’est ensuite un signe de confiance pour notre positionnement. Nous avons toujours travaillé à unir toutes les intentions en accompagnant le développement de la discipline, avec les fédérations nationales et internationales, les teams privés et les marques tout en restant à l’écoute des coureurs de tous niveaux. Accueillir ces championnats s’inscrit dans cette détermination d’être à la fois un acteur et un agitateur d’une discipline en plein boom.
Ces championnats d’Europe seront l’occasion unique de célébrer le trail sous toutes ses formes en réunissant sur un même site les meilleurs athlètes européens et des traileurs amateurs et professionnels. Notre territoire figure parmi les plus beaux terrains de jeux au monde pour la pratique des activités outdoor et il sera l’une des plus belles scène pour la promotion du sport et de la santé. »
https://www.esprit-trail.com/wp-content/uploads/2023/09/maxirace-annecy.jpg7581200Patrick Guerinethttps://www.esprit-trail.com/wp-content/uploads/2025/02/ET-logo-vert-noir-300x87.pngPatrick Guerinet2023-09-27 05:00:002023-09-30 10:39:28Europe de Trail 2024 : ce sera pendant la MaXi-Race d’Annecy
Elle craignait de ne pas avoir totalement récupéré après l’UTMB, mais était heureuse de revenir sur la SkyRhune, une course rapide et explosive qu’elle avait déjà remportée en 2019. Blandine L’Hirondel n’a pas fait dans la dentelle et a atomisé la concurrence, repoussant la seconde à près d’un quart d’heure ! Chez les hommes, nouvelle victoire de l’Espagnol Jan Margarit, déjà victorieux en 2021 et recordman de l’épreuve.
Blandine L’Hirondel avait prévenu : « Il y a des événements qui marquent les esprits et le cœur (et les jambes!), cette course en fait partie. Son ambiance, son sommet mythique, sa soirée, son ADN font de cette course quelque chose d’assez unique, difficilement descriptible. D’ailleurs, certains disent que cette course ne se décrit pas, elle se vit. » Même si la championne de la nouvellement rebaptisée Team Kiprun Women (anciennement Evadict) redoutait la transition avec l’UTMB, elle ne s’est donc pas fait priver pour revenir en terre basque, après avoir déjà gagné ici en 2019.
Un profil explosif.
Et quelle course ! En tête dès le début, elle comptait déjà plus de 5 minutes d’avance sa poursuivante Olivia Magnone au 12ème kilomètre, avant d’entamer la terrible montée vers le sommet de la Skyrhune. Elle atteignait la fameuse cime à 892 mètres avec un matelas de 9 minutes d’avance sur Emilie Menuet. Elle s’impose finalement en 2h 10mn 39s, établissant un nouveau record personnel. Blandine L’Hirondel prend la 27ème place au général. Elle devance EmilieMenuet de 13mn 21s. Olivia Magnone termine 3ème en 2h 26mn 24s. A noter la belle 4ème place de Maud Combarieu. Quant à la tenante du titre, Mathilde Sagnes, elle termine 6ème féminine en 2h 31mn 12s.
Blandine L’Hirondel. Photo Organisation GTNSLe podium de la course Femmes. Photo GTNS
Résultat SkyRhune 2023 : Jan Margarit 2 ans après
Il y avait du beau monde sur la ligne de départ de cette 9ème édition de la SkyRhune, support de la Finale des Golden Trail National Séries France-Belgique 2023 et de la Finale du Circuit Basque Kopa Euskadi. Avec, parmi les favoris, le Champion du monde de trail long Benjamin Roubiol, le vainqueur sortant Loic Robert et le vainqueur 2021 Jan Margarit. Si Loic Robert a rapidement été hors du coup, Benjamin Roubiol et Jan Margarit ont largement assuré le spectacle, et leur statut.
Ainsi, les 2 hommes sont passés en tête dans le même temps au sommet de la Skyrhune, détachés d’une trentaine de secondes d’une file de poursuivants emmenée par Simon Guignard. Redoutable en descente, le champion espagnol s’impose finalement en 1h 53mn 26s. Il devance le duo Benjamin Roubiol / Simon Guignard, distancés d’un peu plus de 2 minutes et finissant main dans la main (1h 55mn 41s). Déception pour Loic Robert, qui termine très loin, 72ème en 2h 25mn 47s.
Le 22 septembre à Mammoth Lakes, en Californie, Rémi Bonnet et Judith Wyder ont remporté la dernière étape de la GTWS 2023, avant la grande finale en Italie. On connaît désormais les noms des 30 athlètes élite hommes et des 30 femmes qui s’y affronteront.
Rémi Bonnet et le rêve américain
Sur les deux dernières saisons, il n’a jamais été battu sur le sol américain. Une semaine seulement après avoir battu le record de la Pikes Peak Ascent, le Suisse Rémi Bonnet (Salomon / Red Bull) a encore une fois prouvé qu’il était le plus fort en remportant la Mammoth 26K, dernière étape de la Golden Trail World Series avant la grande finale en Italie. Sur les 26 km et 1200m D+ du parcours, il a un temps été challengé par les 2 Kényans, Philemon Kiriago et Patrick Kipngeno (finalement 8e et 9e), avant de prendre la mesure de la course. Il termine avec plus de 4 minutes d’avance sur le second, et affiche un maximum de points au général, avec 3 victoires (les 3 meilleurs résultats des 6 étapes étant pris en compte avant la finale). Pourtant, à l’écouter, ce n’était pas aussi simple.
« Je n’avais pas les meilleures sensations du monde, a-t-il confié à l’arrivée. Mais j’ai réussi à suivre les deux Kenyans qui sont partis très vite sur la route, je savais que si je les laissais partir ça aurait été compliqué ensuite pour les rattraper. J’ai réussi à passer au sommet avec une minute d’avance et dans la descente j’ai essayé de maintenir l’écart. Je suis content d’arriver à la finale avec trois victoires. Il va maintenant falloir se reposer pour récupérer et arriver en forme. »
Photo Jordi Saragossa
Chad Hall, 2ème puis déclassé
À ses trousses dans la descente, Chad Hall n’a cependant pas réussi à rattraper le Suisse avant la ligne d’arrivée. Il commentait : « Je ne m’attendais pas vraiment à ce résultat. Après Pikes Peak je me disais qu’un top 5 serait éventuellement possible mais pas finir deuxième. Mais il est vrai que j’aime bien ce genre de courses très roulantes avec des sections de plat et des descentes très rapides. Ça a bien tourné pour moi et je suis content. »
Initialement classé deuxième, l’Américain a finalement été disqualifié pour s’être perdu et avoir manqué un checkpoint sur la fin de parcours. Lui-même surpris de sa position à l’arrivée, il a accepté la décision de la direction de course. La deuxième place est donc revenue à l’Américain Meikael Beaudoin-Rousseau (Brooks). Le Suisse Roberto Delorenzi (Brooks), un temps classé 4ème, est donc monté sur le podium, héritant de la 2ème place au général. « Il semble que Chad se soit perdu sur la fin de parcours et il a donc été disqualifié. C’est dommage, mais je suis quand même content de monter sur le podium, le deuxième après les Dolomites. Je suis maintenant deuxième au général et j’ai hâte d’être à la finale ! »
Résultat Mammoth 26K : Judith Wyder, la plus rapide
Elle confiait en conférence de presse trouver le profil de la course un peu trop rapide pour elle… Pourtant, en l’absence de Sophia Laukli, déjà victorieuse de 3 étapes de la GTWS et assurée d’arriver en tête pour la finale en Italie, la Suissesse Judith Wyder (Hoka / Red Bull) était donnée grande favorite. Et elle a une fois de plus montré qu’elle est l’une des athlètes les plus complètes du circuit en remportant cette Mammoth 26K.
« Ça a été très dur… Madalina (Florea, NDLR) a poussé très fort sur tout le début de la course et ça a été dur de la suivre et de la garder à distance ensuite. Et puis j’ai commencé à sentir Dani Moreno qui revenait derrière moi donc il a fallu relancer encore et encore. J’ai les muscles qui sont complètement épuisés mais ça valait vraiment le coup de se battre jusqu’au bout. J’ai vraiment hâte d’être en Italie afin d’affronter Sophia et toutes les filles là-bas. Mais il va d’abord falloir se reposer, récupérer et retourner à l’entraînement ensuite. »
Photo the.adventure.bakery
Daniella Moreno et Madalina Florea sur le podium
C’est la locale Daniella Moreno (Adidas Terrex) qui termine en deuxième position. « J’ai pimenté un peu la course en mettant du rythme dans la montée. J’ai pris la tête de la course – je ne me rappelle pas avoir déjà mené une course de la Golden Trail World Series – en me disant que j’arriverais également à jouer dans la descente. Malheureusement Judith était très rapide mais je suis super contente de ce résultat. Je voulais juste profiter sur les sentiers, avec mon mari et mes amis qui m’encourageaient, dans ces montagnes, avec les meilleures traileuses du monde. »
La Roumaine Madalina Florea (CSM Sighisoara) termine quant à elle à la troisième position. « Je suis contente avec cette troisième place mais aussi déçue… Je me suis perdue au moins trois fois sur le parcours, ce n’était pas très bien indiqué… 10 minutes avant l’arrivée je me suis encore trompée et ça m’a fait perdre du temps. Mais c’est comme ça… C’était comme ça pour tout le monde et je suis super contente avec ce podium. »
Cette deuxième course américaine était la dernière manche de la saison. On connaît désormais les 30 athlètes ÉLITES qualifiés pour la Grande Finale en Italie. Côté tricolores, Anthony Felber pointe en 14ème position et Thibaut Baronian en 21ème chez les hommes, Elise Poncet en 10ème, Iris Pessey en 24ème et Mathilde Sagnes en 25ème position chez les femmes.
Qui seront les vainqueurs de cette GTWS 2023 ? Rendez-vous du 19 au 22 octobre à Il Golfo Dell’Isola pour le découvrir.
https://www.esprit-trail.com/wp-content/uploads/2023/09/Remi-Bonnet-Photo-the.adventure.bakery.png7231200Patrick Guerinethttps://www.esprit-trail.com/wp-content/uploads/2025/02/ET-logo-vert-noir-300x87.pngPatrick Guerinet2023-09-23 10:58:142023-09-23 10:58:16Résultat Mammoth 26K : Rémi Bonnet, encore et toujours !
Le circuit UTMB® World Series continue de grandir avec l’arrivée en juin 2024 du Mauritius by UTMB. Comme son nom l’indique, les épreuves se dérouleront sur l’île Maurice. Une destination que l’on n’attendait pas forcément sur ce circuit, Maurice étant – à tort – souvent associée uniquement aux plages de sable fin et autres hôtels de luxe. Mais l’un n’empêche pas l’autre, et le territoire regorge de spots somptueux pour la pratique du trail… Présentation, quelques jours avant l’ouverture des inscriptions.
Mauritius by UTMB : une seconde destination pour les résidents du continent africain
Certes, le côté paradisiaque de l’île et son attrait touristique sont une réalité. Cela permettra d’ailleurs de pouvoir accueillir plus facilement les traileurs du monde entier, à commencer par ceux qui résident sur le continent africain qui voudraient aller chercher leur qualification ou tout simplement leurs Running Stones tant convoitées pour venir un jour du côté du Mont-Blanc. Une bonne nouvelle pour ces traileurs, dans la mesure où il n’y avait jusqu’à présent que le Mountain Ultra-Trail by UTMB qui se court en mai en Afrique du Sud accessible facilement pour cette communauté.
Photo Dimitri Rault
L’île Maurice, terre d’outdoor
Consciente que les envies et les besoins des touristes ont changé avec les années, l’ile Maurice avait déjà commencé tout un travail de développement autour d’activités outdoor et de loisirs durables au cœur des multitudes zones vertes qui constituent le centre de l’île. Forêts, parcs, réserves naturelles, faune et flore d’une richesse inouïe, c’était vraiment la destination toute trouvée pour permettre aux traileurs de sortir de leur zone de confort.
Photo Dimitri Rault
Mauritius by UTMB : 4 distances pour tous niveaux
Comme c’est dorénavant la tradition, le Mauritius by UTMB proposera 4 distances, du 20 kilomètres au 100 miles.
Black River Piton 100M : 135 km / 6 100 mD+ C’est une route vers le plus haut sommet de l’île Maurice, le fameux piton, à 828m d’altitude. Vue à 360° inoubliable garantie.
Charamel 100K : 97 km / 4 400 mD+ À découvrir pour la cascade qui porte ce nom, mais aussi pour la clairière aux 7 couleurs, oscillant entre l’ocre, le marron, le rouge et le violacé. Une merveille à voir absolument.
Bel Ombre 50K : 55 km / 2 000 mD+ Pour rendre hommage au domaine du même nom et à l’œuvre du botaniste irlandais Charles Telfair qui en a fait un lieu unique.
Le Morne 20K : 22 km / 890 mD+ Pour le Morne Brabant, imposante montagne située au sud-ouest de l’île Maurice qui culmine elle à 550m mais qui semble jaillir de l’océan Indien tout proche.
Photo Dimitri Rault
Mauritius by UTMB : les Running Stones, mais pas que…
Rendez-vous du 22 au 23 juin 2024 pour une chasse aux Running Stones toute particulière. Il y a en effet fort à parier que bon nombre de traileurs résidents en France ou en Europe choisiront cette destination pour se faire pardonner les heures d’entraînement le dimanche…
> Inscriptions ICI dès le 3 octobre pour les détenteurs d’un UTMB Index > Inscriptions ICI dès le 5 octobre pour tous les autres coureurs
https://www.esprit-trail.com/wp-content/uploads/2023/09/Mauritius-by-UTMB-Photo-Dimitri-Rault-3.png7151200redacteur esprit trailhttps://www.esprit-trail.com/wp-content/uploads/2025/02/ET-logo-vert-noir-300x87.pngredacteur esprit trail2023-09-20 15:41:352023-09-20 15:41:37Mauritius by UTMB : en 2024, le paradis se pavera de Running Stones !
L’aventure, c’est l’aventure ! Il y a des moments dont on se souvient, longtemps, toujours. Il y a des expériences qui forgent le caractère et qui rendent plus fort pour la vie qui vient. Et puis il y a des rencontres qui réchauffent le cœur et redonnent confiance en l’humanité. Voilà ce qu’a offert aux 1500 trailers, et aux 300 bénévoles, la 3ème édition du Grand Trail de Serre-Ponçon, du 15 au 17 septembre, entre éclaircies bienveillantes et furie d’eau et de vent.
Grand Trail de Serre-Ponçon : être prêt pour l’aventure, quoi qu’il advienne
Courir un ultra-trail, c’est un défi personnel où rien n’est certain. Il y a cependant une certitude : au départ, il faut être prêt physiquement et mentalement. Et avoir le bon équipement. Mais rien ne garantit que l’on sera à l’arrivée. Le chemin est long, dame nature est capricieuse, et le corps plus encore, qui peut nous lâcher sans prévenir à chaque détour de sentier. Et c’est bien pareil pour l‘équipe d’organisation : tout peut avoir été prévu, les process maintes fois révisés, la météo checkée toutes les heures avec l’aide d’un expert reconnu, les certitudes ne sont pas au catalogue. C’est l’aventure de l’ultra-trail, c’est l’aventure de la vie !
Photo Cyrille Quintard
Grand Trail de Serre-Ponçon : l’esprit du partage
Le Grand Trail de Serre-Ponçon, entre Hautes-Alpes et Alpes de Haute-Provence, c’est 6 courses, de 164km à 18km, épousant les plus hauts sommets qui entourent les 3000 hectares d’eau d’un bleu profond. Et c’est surtout une formidable envie des gens d’ici, d’accueillir sur leurs terres des traileurs venus d’ailleurs, de leur faire découvrir foulée après foulée le plus beau de leur terroir. En partage, le lac, les sentiers, pics et sommets, et surtout, le sourire de ceux qui sont là sur le chemin, au détour d’un col ou au plus près d’un abri de montagne, pour tendre un bol de soupe chaude… Ou une rasade de génépi !
Photo Cyrille Quintard
Grand Trail de Serre-Ponçon : une édition 2023 épique
Pour cette 3ème édition, le Grand Trail de Serre-Ponçon a vécu tout ce que l’on peut vivre lors d’une aventure en plein nature. Un vendredi serein, des paysages capables de stopper l’élan d’un traileur pour simplement regarder, une nuit claire qui a offert un plafond d’étoiles scintillantes, puis un samedi de rafales et de froid, de corps en souffrance, de visages qui se marquent. Des parcours ont dû être raccourcis, des coureurs arrêtés en deuxième partie de peloton alors que les premiers, passés avant la furie du ciel, avaient droit au parcours intégral…
Mais de ci de là, cahin-caha, toutes et tous sont revenus sécurisés à Embrun, port d’attache du Grand Trail de Serre-Ponçon. Et un dimanche en majesté, entre soleil et nuages fugaces, parfait décor pour un trail au tracé inconnu, s’élançant du village de Pontis aux airs de guinguette, pour retrouver le goût du trail d’autrefois…
Au final, de quoi éprouver le corps et l’âme d’un traileur, de quoi éprouver le solide d’une organisation. C’est ça l’aventure ! On ne sait jamais ce qui va arriver dans l’heure qui vient. Mais au final, ces jours-là ne tomberont pas dans l’oubli ! Et, au fil du temps, on ne gardera que le meilleur…
Photo Cyrille Quintard
Grand Trail de Serre-Ponçon : les podiums des courses
Le Grand Trail de Serre-Ponçon solo (164km et 10510m D+)