Le tour du lac d’Annecy par ses sommets, en intégralité ou en partie. Telle est l’expérience que propose la MaXi-Race depuis sa création en 2011. Très populaire, cette l’épreuve fait régulièrement le plein sur l’ensemble des courses proposées. Autant dire que si vous voulez mettre la 12e édition à votre calendrier de courses à faire en 2023, foncez dès l’ouverture des inscriptions, le 15 novembre à 20 heures. Et rendez-vous du 26 au 28 mai 2023 à Annecy.

MaXi-Race 2023 : différents formats pour tous les niveaux

Avec des parcours compris entre 16 km pour la Short- Race et la Femina-Race (une épreuve uniquement ouverte aux femmes), et 88 km pour l’épreuve reine, la MaXi-Race, chacun trouvera les ingrédients pour se découvrir, quel que soit son niveau. Les différents formats proposés sont tous tracés aux abords et autour du lac d’Annecy, situé à 446 m d’altitude. Et chacun d’eux offre des panoramas uniques sur le plus grand lac d’origine glaciaire de France.

Et pour encore mieux profiter de cette expérience dans l’un des plus beaux écrins des Alpes françaises, cette 12e édition sera marquée par le retour au programme de la XL-Race. Cette course originale offre la possibilité aux coureurs d’effectuer l’intégralité du tour du parcours de 88 km en deux jours.

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Photo Cyrille Quintard

L’opportunité de courir avec les plus grands

Depuis sa création en 2011, la MaXi-Race a célébré les plus grands traileurs. Ainsi, François D’Haene, Michel Lanne, Nathalie Mauclair, Iker Karrera, Ludovic Pommeret, Mimmi Kotka, Anna Frost. ont inscrit leur nom au palmarès. Au fil de ses éditions, et lors des Championnats du Monde en 2015, elle a su s’imposer comme l’un des rendez-vous incontournable du printemps. Aujourd’hui encore, elle attire les meilleurs coureurs internationaux. Une occasion unique de les croiser…

En mai dernier, lors de la dernière édition, l’Américaine Katie Schide, gagnante de l’UTMB 2022, s’était illustrée, en remportant la Marathon-Race. De son côté, le Suédois Peter Engdhal, vainqueur de la CCC 2022 quelques semaines plus tard, avait pris la 2e place de la Marathon-Race derrière le Britannique Jonathan Albon, champion du monde de trail. Ce même Albon qui allait finir 2e de la CCC 2022 derrière Engdhal

Pour découvrir la MaXi-Race, regardez cette vidéo qui retrace les plus beaux moments de l’édition 2022

Pour lire le récit de la MaXi-Race 2022, c’est ICI

MaXi-Race 2023 : le programme

Samedi 27 mai 2023

2h50 à 3h30 : Départ en vagues MaXi-Race / XL-Race J1 / R-Race
9h00 : Départ de la Fémina-Race (Menthon-Saint-Bernard)
9h30 : Course Open U18 sur parcours de la coupe du monde (Semnoz)
11h00 : Coupe du monde U18 Femmes (Semnoz)
11h00 : Coupe du monde U18 Hommes (Semnoz)

Dimanche 28 mai 2023

6h30 : Départ de la Marathon Race (Lieu tenu secret), accès en navette bus depuis Annecy
7h15 : Départ de la Short-Race (Menthon-Saint-Bernard)
8h30 à 9h15 : Départ de la Marathon-Expérience et XL-Race J2 (Doussard)

Voir toutes les courses, les inscriptions et les tarifs ICI

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Pendant 5 jours fin octobre, les finales des Golden Trail World Series 2022 sur l’île de Madère ont offert un spectacle somptueux. Si le Suisse Rémi Bonnet chez les hommes et la Néerlandaise Nienke Brinkman chez les femmes ont été couronnés, la lutte pour les podiums a été palpitante. Avec Trail Running Insider : The Final Madeira Ocean Trail, revivez en 27 minutes les 5 courses qui ont conclu cette saison exceptionnelle.

GTWS 2022 : une finale de très haut niveau mondial

Après 4 étapes somptueuses en Europe (Zegama-Aizkorri, Marathon du Mont-Blanc, Stranda Fjord Trail Race et Sierre-Zinal) et 2 étapes très relevées aux Etats-Unis (Pikes Peak Ascent et Flagstaff Sky Peaks), les 30 meilleurs hommes et femmes du classement étaient invités à en découdre sur l’île de Madère pour une finale constituée de 5 courses consécutives. Si, Championnats du Monde de Trail obligent, certains des athlètes sélectionnés, comme Jonathan Albon, ont préféré faire impasse sur cette finale, la plupart des favoris ont répondu présent. Ils étaient prêts à se battre comme des lions pour intégrer le Top 10 de cette prestigieuse compétition, la plus relevée du calendrier mondial.

GTWS 2022 FINALES EN VIDEO OPEN
Anthony Felber et Thibaut Baronian entourent Sara Alonso, grande animatrice des épreuves finales des courses féminines.

GTWS 2022 : 5 courses haletantes

Le concept de cette finale à Madère est simple : 5 jours, 5 courses. Soit une course par jour. Parmi ces 5 épreuves, 4 courses en ligne de 24 à 30 kilomètres entrecoupées le 3e jour d’un contre-la-montre, plus court (6,6km) mais très intense. Objectif : marquer le plus de points possible afin de consolider sa place au classement général. Au début des finales, le classement était établi sur la base des 3 meilleurs résultats de la saison. Mais chaque course des finales permettait de marquer de précieux points et pouvait bouleverser ce classement. Si, à ce petit jeu, Rémi Bonnet et Nienke Brinkman partaient grands favoris, la lutte promettait donc d’être terrible entre les prétendants au podium. Et ce, tant chez les hommes que chez les femmes.

GTWS 2022 FINALES EN VIDEO
Des images somptueuses pour revivre des courses palpitantes.

Parmi les Français, les hommes à suivre étaient Thibaut Baronian, le mieux placé à l’issue des 6 premières étapes, qui visait un podium, et Anthony Felber, pour un Top 10. Chez les femmes, Elise Poncet, Julie Roux et Theres Lebœuf pouvaient également espérer un Top 10, voire mieux. Et, au fil des épreuves de la finale, nos Tricolores allaient montrer que leurs prétentions n’étaient pas erronées…

GTWS 2022 FINALES EN VIDEO BARONIAN
Thibaut Baronian, à la lutte jusqu’à la toute dernière course pour décrocher un podium…

Lire aussi les articles suivants :

Épreuves 1 et 2 des finales à Madère ICI

Épreuves 3 et 4 des finales à Madère ICI

Résumé de la dernière course des finales à Madère ICI

Golden Trail World Series 2022 : le résumé vidéo des finales à Madère

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Organisé entre Cévennes et Grands Causses, au départ du Mas de La Barque, en Lozère, avec des plongées dans les gorges du Tarn et une arrivée à Millau, en Aveyron, le parcours de Tarn Valley Trail est un voyage initiatique réservé aux coureurs désireux de revenir aux origines du trail, sur les terres des Templiers. Ferez-vous partie des 400 pionniers de la 2ème édition, le 6 mai 2023 ?

Tarn Valley Trail, un ultra pas comme les autres

Libre et indépendant, tel est le mantra de cet ultra pas comme les autres, né en mai 2022 et qui a tout de suite trouvé son public : des pionniers amoureux des espaces sauvages, avides d’efforts et de rencontres. Parmi les 50 « ultra bonnes raisons » de vivre cette aventure avancées par l’organisation sur son site, en voici 5 qui font de cette épreuve un ultra différent :
– Pour vivre une aventure intimiste, seuls 400 privilégiés-ées admis-ses
– Pour connaître un départ unique donné dans le silence
– Parce ce que les vautours viendront planer au-dessus de vos têtes
– Pour éventuellement profiter d’une base de vie «3 étoiles» dans un ancien monastère
– Car la moyenne horaire pour finir est de 3,9 km/heure

TARN VALLEY TRAIL RUN 2
Photo Tarn Valley Trail / DR

Tarn Valley Trail, un “vrai ou faux” pour annoncer la 2ème édition

Prenant le contrepied du marketing des grands événements d’ultra, Tarn Valley Trail reste dans son ADN d’originalité en proposant un petit jeu du vrai ou faux pour présenter sa nouvelle édition. Saurez-vous y répondre sans aller piocher des infos sur leur site, ou sur notre article de présentation publié l’an dernier (à lire ICI)

La distance de Tarn Valley Trail est de pile 160 km.
FAUX
Elle est très exactement de 158,2 km, si on accorde une confiance totale au GPS de l’organisation et qu’on ne s’égare pas (ce qui paraît impossible vu la qualité du balisage lors de la première édition).

Tarn Valley Trail propose un profil descendant.
VRAI
Avec une altitude de départ de 1445 m et une altitude d’arrivée de 360 m, le profil est donc globalement descendant avec 6280m D+ (eh oui, tout de même!) et 7330 m-.

PROFIL TARN VALLEY TRAIL
Le Profil du Tarn Valley Trail

Le parcours de Tarn Valley Trail suit le tracé du GR 736.
VRAI ET FAUX
Si Tarn Valley Trail a été créé pour accompagner la création du GR des Gorges du Tarn, le tracé présente quelques entorses en évoluant de part en part les Grands Causse. La principale raison ? Que cet ultra soit un peu, voire très « piquant ».

Tarn Valley Trail est organisé dans l’esprit de la Western States Endurance Run.
VRAI
Tarn Valley Trail revendique 12 points en commun avec la Western States Endurance Run, dont la distance, le fait d’être une course à distance unique, qu’il y ait le même nombre de coureurs admis, que le parcours propose une diagonale le long d’une rivière, et le fait de partir d’une petite station nordique…

Le départ est donné aux sources du Tarn.
VRAI ET FAUX
Disons que c’est presque vrai car la source du Tarn se situe à un jet de caillou de Mas de la Barque, sous le Pic Cassini.

TARN VALLEY TRAIL GORGES
Les somptueuses gorges du Tarn. Photo Tarn Valley Trail / DR

La base de vie de St-Rome de Dolan est un ancien couvent.
VRAI
Avec prière et « genou-flexion » obligatoires !

Le pacer est autorisé au 109e kilomètre.
VRAI
A partir de St-Rome de Dolan, un compagnon ou compagne de bonne fortune est autorisé à accompagner le concurrent jusqu’à l’arrivée.

Le parcours traverse des hameaux troglodytes sans aucun accès routier.
VRAI
Charme incomparable que ces hameaux isolés, rive gauche du Tarn ou sous falaise en longeant le causse de Sauveterre.

L’organisation se veut écolo mais hyper réglo.
VRAI
Même si les organisateurs de Templiers Events reconnaissent que c’est un véritable casse-tête de construire une épreuve la moins « carbonée » possible. Mais ils comptent bien se servir de cette expérience à l’avenir pour réussir le même pari sur les Templiers et sur l’Hivernale des Templiers.

TARN VALLEY TRAIL OPEN
Photo Tarn Valley Trail / DR

A l’arrivée, l’orga offre la bière Templière aux finisseurs.
VRAI
Mais à consommer avec modération…

L’arrivée est jugée sur la scène d’un théâtre. 
VRAI
Pour l’anecdote, pour le premier projet des Templiers, les organisateurs avaient rêvé d’une arrivée dans la salle du Théâtre René Rieux, à Millau. Près de 30 ans plus tard, avec Tarn Valley Trail, ils y sont enfin arrivés.

L’organisation a reçu les félicitations de la directrice du Parc national des Cévennes ?
VRAI
Et l’organisation ne cache pas sa satisfaction d’avoir reçu cette lettre attestant du bien-fondé de leur démarche éco-événementielle lors de la première édition.

Pour plus d’infos et les inscriptions, c’est ICI

Tarn Valley Trail, voir le film de l’édition 2022

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Et de 3 pour Alexandre Boucheix. Samedi 5 novembre, Casquette Verte a remporté l’ultra-trail de Kullamannen, en Suède. Sa 3e victoire en ultra de l’année, après l’Ultra01 en juin et l’Ut4M en juillet. Pas encore vraiment remis de la Diagonale des Fous (selon ses propres termes), il bat le record de l’épreuve avec un chrono impressionnant. Un phénomène ! Tout comme Claire Bannwarth, qui s’impose chez les femmes.

Ultra-Trail de Kullamannen : ça passe ou ça casse pour Boucheix

Alexandre Boucheix avait prévenu avant le départ : un 163 km et 2150 m D+ qui se gagne l’an dernier en 16h, ça veut dire que ça galope sévère. Pas encore vraiment remis de sa Diagonale des Fous, où il s’était fait violence pour ne pas abandonner (il termine 100e), Casquette Verte n’avait qu’un modeste objectif lors de cette escapade suédoise : terminer. Et, au passage, récupérer les 4 running stones UTMB. En espérant que les pépins physiques qui s’accumulaient (côtes/genoux/aine) n’allaient pas gâcher son plaisir.

KULLAMANNEN PROFIL
Un profil piégeux, très roulant par endroits, très technique à d’autres.

Côté stratégie, fidèle à son habitude, Alexandre Boucheix… n’en avait pas. Ou plutôt si, une : partir pleine balle et voir si sa douleur à l’aine aller passer rapidement. Dans le cas inverse, si ça bloquait au bout de 2 kilomètres, il envisageait de s’arrêter, comme à l’entraînement. Puis de repartir tranquillement à 5mn30 au kilo tout le long pour tenter de finir le mieux possible. Et que croyez-vous qu’il arriva ?

KULLAMANNEN DEPART
Un départ pour le moins original… Photo DR

Ultra-Trail de Kullamannen : Casquette Verte à fond

15h 14min 50s pour faire 165 km et 2150 m D+, avec parfois des passages très techniques, Alexandre Boucheix n’a pas jardiné. Sa moyenne, 10,74km/h, parle d’elle-même : il est parti fort, a continué assez fort et a fini fort. Au point de mettre pratiquement une demi-heure au second, le Belge Guillaume Deneffe. Et une heure au troisième, le Suédois Magnus Rabe. Dans moins d’un mois, on suivra avec attention sa performance sur les 156km et 4000m D+ de la Lyon SaintéLyon, sur laquelle il compte bien aller chercher une nouvelle victoire, après 2018 et 2019.

KULLAMANNEN BOUCHEIX
Photo DR
KULLAMANNEN CASQUETTE VERTE
Photo DR

Ultra-Trail de Kullamannen : Claire Bannwarth s’impose

Chez les femmes, la victoire revient à la Française Claire Bannwarth, qui s’impose en 18h 21mn 10s et prend la 10e place au scratch. Elle devance d’une petite douzaine de minutes la Suédoise Johanna Bygdell. La Norvégienne Therese Dahl Arvik prend la troisième place, à environ une heure de Bannwarth.

Voir le classement complet ICI

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Lors de la dernière journée des Mondiaux de Chiang Mai, en Thaïlande, les équipes de France juniors se sont illustrées sur les épreuves de course en montagne sur le format classique (montées et descentes). Les garçons sont montés sur la deuxième marche du podium, alors que les filles ont décroché le bronze. Les seniors, malgré des leaders malades et diminués, n’ont pas démérité.

Mondiaux de Course en Montagne : un sprint qui vaut de l’argent

C’était un sprint a priori sans grand enjeu, pour la quinzième place de la course juniors hommes. Mais l’effort du jeune Melaine Le Palabe pour boucler son 6 kilomètres et arracher la 15e place, une seconde devant le Mexicain Manuel Santiago, a pesé lourd dans la balance. Car c’est aussi grâce à cet ultime effort que les Juniors de la course en montagne sont montés sur la deuxième marche du podium, un minuscule demi-point devant la Grande-Bretagne, médaillée de bronze. C’est la magie des courses avec classement par équipes, où l’on se dépasse pour ses coéquipiers et le bonheur d’une récompense à partager.


Pour devenir vice-champions du monde, la cinquième médaille collective tricolore dans cette catégorie, les U20 ont pu compter sur un grand Baptiste Cartieaux. Ce spécialiste du 3000 m steeple, qui a découvert la course en montagne il y a seulement quelques semaines, a réalisé un exploit. Derrière les Ougandais intouchables, avec la victoire de Leonard Chemutai en 21mn 07s devant trois de ses compatriotes, le sociétaire de l’EA Cergy-Pontoise s’est classé 7e (et 3e Européen) en 23mn 29s. « C’est un compétiteur de fou, qui a emmené tout le monde dans son sillage, s’est réjouie Laurence Vivier, entraîneure des deux équipes juniors. Il possède cette capacité à aller chercher des ressources cachées. »


Le Francilien, tout comme Pierre Boudy, 11e en 24mn 02s et Antonin Therond, 20e, ont pu compter sur les encouragements des traileurs français, auteurs d’une razzia de cinq médailles samedi et qui s’étaient positionnés à différents échelons de la course pour encourager les montagnards. « Ils étaient comme à la maison donc ils ne pouvaient rien lâcher », a commenté la coach.

Montagne Argent juniors hommes
Photo DR

Mondiaux de Course en Montagne : les juniors filles en bronze

Sur un parcours très exigeant qui se concluait, après la montée et la descente, par 1,5 km de plat (un terrain « super dur pour retrouver des sensations ») les juniors féminines se sont, elles aussi, illustrées. En allant chercher le bronze avec 29 points, derrière une impressionnante équipe de Grande-Bretagne (l’or pour Jessica Bailey et trois athlètes dans le top 4) et l’Italie. Lili Beck, 7e, a su élever son niveau au meilleur moment, suivie de près par Pauline Trocellier, 8e. Nélie Clément, 14e, un peu en retrait par rapport à sa victoire lors des championnats de France, et Fannie Sapet, 16e, complètent le collectif.

Les juniors filles ne comptaient jusque-là qu’une médaille collective aux Mondiaux, avec de l’argent, il y a 22 ans. « Ça a été une belle aventure humaine et sportive, relève Laurence VivierTous ces athlètes ont côtoyé leurs aînés pendant une semaine et ont pu profiter de leurs conseils et de leur expérience. »

Montagne bronze juniors femmes
Photo DR

Mondiaux de Course en Montagne : Sylvain Cachard et Christel Dewalle diminués

Les seniors rêvaient d’imiter la nouvelle génération en fin de matinée sur les pentes du Doi Pui. Mais, sur un parcours particulièrement court (10,7 km) et intense malgré un dénivelé moins prononcé que d’habitude (475 m d’ascension et de descente), et dans des conditions difficiles avec une température très élevée et des Ougandais survoltés, les équipes masculine et féminine n’ont pas pu s’appuyer sur des leaders à 100 % de leurs capacités. Chez les hommes, Sylvain Cachard, fiévreux depuis samedi, a été contraint à l’abandon dès la première bosse. Et chez les femmes, Christel Dewalle, qui a pris la 8e place de l’épreuve de montée sèche le vendredi, souffrait de problèmes gastriques depuis plusieurs jours, a dû se contenter de la 31e place, loin du podium.

Mondiaux de Course en Montagne : les Bleues encore au pied du podium

Malgré ces coups du sort, l’équipe féminine n’est pas passée loin du podium. Elle se classe quatrième avec 48 points, juste derrière l’Italie, qui décroche le bronze. Adeline Martin, 10e, confirme son retour au plus haut niveau, alors que Marie Nivet et Clémentine Geoffray, respectivement 16e et 22e, se sont bien battues. « A cinq minutes de la ligne d’arrivée, on était encore troisièmes, pointait Antonio Gallego, entraîneur national de la course en montagne. Il y a un peu de frustration avec deux quatrièmes places (les Bleues avaient déjà terminé quatrièmes de la montée sèche vendredi, NDLR), mais aussi beaucoup d’espoirs pour la suite. »

Des raisons d’être optimiste, il y en a eu aussi chez les seniors. Avec des athlètes qui se sont montrés à leur avantage à l’image de Théodore Klein, 12e et « exceptionnel » pour son premier grand championnat en course en montagne, dixit Gallego. Sans oublier les prometteurs Baptiste Fourmont, 23e, et Killian Allaire, 31e, qui ont tenu leur rang. Cette génération talentueuse, qui prend le relais de prestigieux anciens, repart de Thaïlande avec une sixième place collective. Et prend date pour les prochaines éditions, lors desquelles il faudra continuer à composer avec des équipes africaines de plus en plus costaudes. Ce dimanche, quatre Ougandais, emmenés par la vainqueur Samuel Kibet et un Kényan, ont fait exploser le peloton dès les premiers hectomètres. Le défi s’annonce aussi relevé que passionnant.

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Fantastique performance collective des Français sur le trail long (80km) des Championnats du Monde à Chiang Mai, en Thaïlande. Victoire chez les femmes de Blandine L’Hirondel, médaille d’argent pour Nicolas Martin chez les hommes. Les Bleues remportent l’or par équipe, tandis que les hommes finissent de l’argent.

Championnats du Monde de Trail Long : Blandine l’Hirondel impériale

Quelle sensation pour Blandine L’Hirondel ! Championne du monde en titre, la Française a brillé à Chiang Mai et remporte la médaille d’or. Longtemps à l’affût derrière la Suédoise Ida Nilsson, qui a compté jusqu’à 3 minute d’avance aux deux-tiers de la course, la Française a produit son effort et pris les commandes dans la dernière grosse montée, à 20 kilomètres de l’arrivée. Elle est ainsi passée au 66e kilomètre avec plus de 7 minutes d’avance sur la Suédoise. Elle s’impose en 8h 22mn 14s, devançant la Suédoise de plus de 12 minutes. L’Espagnole Gemma Arenas Alcazar prend la 3e place à 24 minutes de la Française.

PROFIL TRAIL LONG
Le profil du trail long.
Trail long Blandine L'Hirondel win
Epuisée et submergée par l’émotion, Blandine L’Hirondel remporte l’or du trail long… Photo DR
Le Top 10 Femmes
Le Top 10 Femmes.

La France médaille d’or par équipe !

Grâce aux performances de Blandine L’Hirondel, Audrey Tanguy et Marion Delespierre (arrivées ensemble mais classées 6e et 7e), les Bleues remportent une magnifique médaille d’or par équipe.

Team France Femmes Photo Instagram ffatletisme : DR
Team France Femmes. Photo Instagram ffathletisme / DR

Championnats du Monde de Trail Long : incroyable Nicolas Martin, médaille d’argent en individuel

Cet homme est incroyable ! Au terme d’une course exceptionnelle, Nicolas Martin, toujours aux avants-postes, termine deuxième à un peu moins de 13 minutes de l’Américain Adam Peterman et remporte la médaille d’argent. L’Italien Andreas Reiterer termine 3e, à plus de 20 minutes de Peterman. Côté français, tous ont terminé dans le Top 30. Derrière Nicolas Martin, Thibaut Garrivier prend la 6e place, Paul Mathou la 10e, Martin Kern la 15e, Ludovic Pommeret la 23e et Arthur Joyeux-Bouillon la 28e.

Trail Long Nicolas Martin
Nicolas Martin, vice-champion du monde de trail long. Photo DR
Le Top 10 Hommes
Le Top 10 Hommes.

Les Bleus en argent par équipe

Au classement par équipe, les Français décrochent l’argent. Ils sont devancés par les Américains. Les Espagnols prennent la troisième place.

Team France Hommes Photo Instagram ffathletisme : DR
Team France Hommes. Photo Instagram ffathletisme / DR
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Très belle performance collective des Français qui remportent la médaille d’argent par équipe sur le trail court (40km) des Championnats du Monde à Chiang Mai, en Thaïlande, derrière l’Italie. En individuel, le Norvégien Stian Angermund et la Roumaine Denisa Dragomir remportent l’or.

Championnats du Monde de Trail Court : Stian Angermund en or chez les hommes

Il avait coché cette course dans son agenda, il n’a pas manqué son rendez-vous. Le Norvégien Stian Angermund avait le feu aux baskets et a réussi la course parfaite, en tête de bout en bout. A mi-course, un petit groupe de 4 hommes se tenait dans un mouchoir de poche, entre le Britannique Jonathan Albon, Stian Angermund, l’Italien Francesco Puppi et l’Américain Max King. Mais Angermund a fait parler sa puissance dans la deuxième montée pour prendre une minute d’avance sur Puppi et plus de 3 minutes sur Albon et King. Il s’impose finalement en 3h 08mn 29s, avec plus de 3 minutes d’avance sur Francesco Puppi et près de 5 sur Jonathan Albon, en bronze.

PROFIL TRAIL COURT
Profil de la course de trail court.

Superbe médaille d’argent pour l’équipe de France !

Côté français, Thomas Cardin a assuré son rang mais n’a pu faire mieux que 6e, à 11 minutes de Jonathan Albon. Frédéric Tranchand, 12e, Julien Rancon, 13e, Thimotée Bommier, 15e et Kevin Vermeulen, 17e, signent une belle performance d’ensemble, puisque les 5 Français terminent dans le top 20. Grâce à ce résultat les Tricolores décrochent une superbe médaille d’argent par équipe, derrière l’Italie de Francesco Puppi et devant le Royaume-Uni de Jonathan Albon.

Trail court Top 10 Hommes
Le Top 10 Hommes

Championnats du Monde de Trail Court : Denisa Dragomir en or, Mathilde Sagnes 12e

Chez les femmes, c’est la Roumaine Denisa Dragomir qui décroche l’or, en s’imposant avec un chrono de 3h 49mn 23s. Toujours bien placée, c’est dans la deuxième partie de la course qu’elle a construit sa victoire, en prenant le meilleur sur ses adversaires. Elle devance la Tchèque Barbora Macurova de 2 minutes. La Suédoise Emilia Brangefält prend la médaille de bronze.


Déception pour le clan français, qui comptait en particulier sur Anaïs Sabrié, la mieux classée au classement ITRA. Hélas, cette dernière n’a jamais été dans le coup et n’a pu faire mieux que 31e, à plus de 35 minutes de la gagnante. La meilleure performance tricolore du jour est à mettre à l’actif de Mathilde Sagnes, qui termine à la 12e place à un peu plus d’un quart d’heure de la tête. Esther Eustache prend la 17e place, Louise Serban Penhoat la 28e et Candice Fertin la 37e.

Trail Court Top 10 femmes
LeTop 10 femmes.

L’Espagne en or, les Françaises 5e par équipe

Par équipe, c’est l’Espagne qui remporte la médaille d’or, avec les 4e, 5e et 10e places de Nuria Gil, Sheila Aviles et Julia Font Gomez. Elles devancent les Etats-Unis et les Britanniques. Les Françaises héritent de la 5e place, derrière l’Italie, 4e.

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Première des épreuves des Championnats du Monde de Course de Montagne et de Trail disputés à Chiang Mai, en Thaïlande, la montée classique a sacré les Kényans, qui remportent l’or et l’argent. Chez les femmes, victoire de l’Américaine Allie McLaughlin.

Résultat Montée Sèche : doublé kényan chez les hommes, Patrick Kipngeno en or

C’est sous un soleil de plomb et par une chaleur étouffante que s’est disputée la première épreuve des Mondiaux, la montée sèche, sur un parcours de 8,5km et 1014m D+. Grand favori de la course, le Kényan Patrick Kipngeno n’a pas fait mentir les pronostics. Malgré l’ « affaire » Mark Kangogo, confondu pour dopage lors de sa victoire à Sierre-Zinal au mois d’août, scandale qui a jeté la suspicion sur les performances des athlètes kenyans, Patrick Kipngeno, 3e à Sierre-Zinal (et officiellement second après la disqualification de Kangogo) est resté solide mentalement. Il remporte la médaille d’or en s’imposant en 46mn 51s. Il devance son compatriote Philemon Ombogo Kiriago, second en 48mn 24s. La médaille de bronze revient à l’Espagnol Alejandro Garcia Carrillo en 49mn 03s. Côté tricolore, il n’y avait rien à attendre puisqu’aucun Français n’était présent dans cette catégorie.

Montée sèche Podium Hommes
Montée sèche : le podium Hommes.

Grâce à un beau tir groupé de Cesare Maestri, Xavier Chevrier et Andrea Rostan aux 7, 8 et 17e places, les Italiens remportent l’or par équipe. Le classement par équipe est basé sur les résultats des 3 premiers coureurs. Les Kényans, qui n’avaient que 2 coureurs inscrits, ne pouvaient donc prétendre à l’or par équipe, malgré leurs 2 premières places sur le podium individuel. Les Suisses remportent l’argent et les Espagnols le bronze.

Montée sèche Top 10 Hommes
Montée sèche: le Top 10 Hommes.

Résultat Montée Sèche : Allie McLaughlin en or chez les femmes

Chez les femmes, c’est l’Américaine Allie McLaughlin, brillante la semaine dernière lors des finales des Golden Trail World Series à Madère (elle a remporté 2 des 5 courses) qui s’impose en 55mn 15s. Elle devance l’inattendue Autrichienne Andrea Mayr d’un peu moins de 30 secondes. La Suissesse Maude Mathys, favorite de l’épreuve, prend la médaille de bronze en tout juste 56mn.

Côté français, Christel Dewalle, qui avait décroché le bronze aux Championnats d’Europe de montée sèche en juillet dernier, termine à la 8e place. Adeline Martin prend la 15e place, en 1h 01mn 17s. La troisième Tricolore, Clémentine Geoffray, termine 22e.

Montée sèche Podium femmes
Montée sèche : le podium femmes.

La performance d’ensemble des Françaises ne leur permet hélas pas d’accrocher le podium, elles terminent à la 4e place, au pied de la boîte. La médaille d’or revient aux Américaines, avec Allie McLaughlin, Lauren Gregory et Rachel Tomajczyk. Les Britanniques prennent l’argent, et les Suisses le bronze.

Montée sèche Top 10 Femmes
Montée sèche : le Top 10 Femmes.
Championnats du monde
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C’est officiel ! Après 6 étapes réparties sur l’année et une série de 5 courses lors des finales à Madère, le Suisse Rémi Bonnet chez les hommes, et la Néerlandaise Nienke Brinkman chez les femmes, remportent la Golden Trail World Series 2022, circuit de référence mondial. 2 Français et 3 Françaises terminent dans leur Top 10 respectif.

Si vous avez manqué les étapes 1 et 2 des finales à Madère, c’est ICI

Si vous avez manqué les étapes 3 et 4 des finales à Madère, c’est ICI

Finale des GTWS, 5e étape : Rémi Bonnet encore et toujours

Il n’y aura guère eu de suspense lors de la 5e et dernière course des finales des GTWS, à Madère. Longue de 30,5km pour 1555m D+, elle a vu, comme lors des 3 précédentes étapes de course en ligne, le Suisse Rémi Bonnet partir en tête et ne jamais être rejoint par ses concurrents. Il termine son séjour à Madère par un impressionnant 4 sur 5, seule l’épreuve contre-la-montre lui ayant échappé au profit du Marocain Elhousine Elazzaoui.

GTWS remi bonnet
Rémi Bonnet n’aura laissé que des miettes à ses concurrents lors des 5 étapes de ces finales. Photo GTWS

Si sur cette dernière course les enjeux n’étaient pas pour la première place du classement général, déjà attribuée depuis longtemps au Suisse, tout restait possible pour les 2e et 3e places du podium. Thibaut Baronian, 2e à l’issue des 4 premières courses des finales, pouvait encore rêver de médaille d’argent s’il parvenait à rester dans le sillage immédiat d’Elhousine Elazzaoui, en très grande forme. Hélas pour lui, alors que Elazzaoui faisait une course remarquable et terminait second, à 5 minutes de Rémi Bonnet, Baronian ne parvenait pas à faire mieux que 5e derrière Petro Mamu et le Japonais Ruy Ueda et laissait s’échapper la deuxième place du classement général au profit du Marocain pour 6 petits points. Avec 5 Top 5 en 5 courses lors de ces finales, le Français réalise néanmoins une superbe performance.

Très régulier lors de ces finales, Anthony Felber, 9e de la dernière course, se hisse également dans le Top 10 mondial, à la 9e place.

GTWS classement final hommes
Top 10 général final hommes des GTWS 2022.

Finale des GTWS, 5e étape : Allie McLaughlin devant, Nienke Brinkman sacrée

A l’instar de la course masculine, la 5e et dernière course de ces finales n’offrait aucun suspense pour la 1ère place du classement général, promise depuis longtemps à la Néerlandaise Nienke Brinkman. Mais comme chez les hommes, la bataille faisait rage pour les 2 autres places du podium entre l’Américaine Sophia Laukli et l’Espagnole Sara Alonso. C’est finalement l’Américaine qui, au terme d’une course maîtrisée où elle termine 5e devant Alonso, assure sa 2ème place au général, en conservant 17 points d’avance sur l’Espagnole. Elise Poncet, 9e de cette 5e étape, assure quant à elle sa 4e place au général. A noter, lors de cette dernière course, le remarquable podium de Julie Roux, 3e derrière Allie McLaughlin et l’inévitable Nienke Brinkman.

GTWS ALLIE MCLAUGHLIN Photo GTWS
Allie McLaughlin remporte la 5e étape. Photo GTWS

Avec Elise Poncet, 2 autres Françaises figurent dans le Top 10 du classement général : Julie Roux, 7e, et Theres Lebœuf, 10e.

GTWS Top 5 femmes
Top 5 final du classement femmes des GTWS 2022.
GTWS Nienke Brinkman Photo GTWS
Nienke Brinkman tout sourire : elle remporte les GTWS 2022. Photo GTWS
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Le suspense est total sur les finales des GTWS 2022 qui se déroulent à Madère. Si après 4 étapes, le Suisse Rémi Bonnet et la Néerlandaise Nienke Brinkman sont assurés du titre, ça se bagarre pour le podium. Chez les hommes, Thibaut Baronian, second, n’a plus que quelques points d’avance sur le Marocain Elhousine Elazzaoui et le Japonais Ruy Ueada. Il pourrait être écarté du podium en cas de contreperformance dans la 5e et dernière étape, ce dimanche 30 octobre. Chez les femmes, même suspense entre l’Américaine Sophia Laukli, actuelle seconde, et l’Espagnole Sara Alonso, qui la talonne. Verdict des Golden Trail World Series 2022 le 30 octobre...

Voir le résultat des 2 premières étapes des finales ICI

GTWS 2022, étape 3 : un contre-la-montre qui change tout

GTWS profil étape 3
Profil de l’étape 3.

Si, après 2 étapes, le classement général de ces GTWS à Madère semblait se dessiner, la 3e étape, un original contre-la-montre individuel, a bousculé les certitudes. Le principe : les coureurs s’élancent 2 par 2 sur un parcours court mais exigeant de 6,6 kilomètres et 350m D+ pour rallier le plus vite possible la ligne d’arrivée. Et à ce petit jeu, c’est le Marocain Elhousine Elazzaoui qui a été le plus rapide. Blessé à la cuisse la veille lors de la 2ème étape, il était complètement remis et a réussi un chrono épatant de 24mn 54s, reléguant le grandissime favori Rémi Bonnet à 37s. Adversaire direct de Thibaut Baronian pour le podium, le Marocain reprend donc 20 points sur le Français, seulement 5e de l’étape à 1mn 43 du vainqueur. Baronian ne compte alors plus que 30 points d’avance sur Elazzaoui, tandis que Ruy Ueda est à 38 points.

GTWS Elhouisine Etape 3 Photo GTWS
Elhousine Elazzaoui, vainqueur du contre-la-montre de l’étape 3. Photo GTWS

Chez les féminines en revanche, pas de suspense. Archi-dominatrice depuis le début de l’année, ayant gagné toutes les épreuves auxquelles elle a participé à l’exception de la première étape des finales, la Néerlandaise Nienke Brinkman a fait parler sa vitesse. Bouclant le parcours en un peu plus de 30 minutes, elle devance les Américaines Allie McLaughlin et Sophia Laukli de près d’une minute, tandis que l’Espagnole Sara Alonso prend la 4e place.

Côté Français, Julie Roux finit 9e. Au classement général, Nienke Brinkman caracole en tête et ne peut plus être rattrapée, mais Sara Alonso, 2e, voit Sophia Laukli se rapprocher dangereusement, à 15 points seulement. Elise Poncet se retrouve 5e, Julie Roux 7e et Theres Lebœuf entre dans le Top 10.

Il reste alors 2 étapes, dont la 4e, la plus exigeante des finales, à courir.

GTWS 2022, étape 4 : Thibaut Baronian s’accroche

profil étape 4
Le profil de la 4e étape.

Les données étaient simples pour cette 4ème étape des finales à Madère, la plus exigeante des 5 : se battre pour conserver sa 2ème place pour Thibaut Baronian, et se battre pour grapiller des places pour Elhousine Elazzaoui et Ruy Ueda, déterminés à piquer la place du Français. Les 26,2 kilomètres et 1940m D+ du parcours, avec une première montée redoutable, allaient offrir un spectacle grandiose. Pas de suspense pour la première place, Rémi Bonnet, comme à son habitude, allait faire le show et prendre très rapidement le large. Il s’imposera au final en 2h 22mn 27s, avec près de 8 minutes d’avance sur le second. Mais quel second ?

Après une lutte grandiose, où les hommes ont tour à tour pris le meilleur les uns sur les autres, c’est finalement le Marocain Elhousine Elazzaoui qui a pris la deuxième place, à 7mn 46s de Bonnet. Troisième, le Japonais Ruy Ueda termine à 8mn 43s, et devance d’une minute Thibaut Baronian.

Au classement général, cela se resserre encore un peu plus en tête, avec un Thibaut Baronian qui ne compte maintenant plus que 14 points d’avance sur Elhousine Elazzaoui. Si le Français parvient à rester dans le sillage du Marocain sur la dernière étape, il s’assurera la seconde place. Mais en cas de défaillance, il pourrait glisser sur la 3e marche du podium. De son côté, Anthony Felber gagne une position et se hisse à la 9e place du général.

GTWS Général Masculin étape 4
Le classement général masculin à l’issue de la 4e étape.

GTWS 2022, étape 4 : Sara Alonso piégée

Chez les féminines, Nienke Brinkman n’a pas laissé passer l’occasion de remporter cette nouvelle course. Elle s’impose avec 4 minutes d’avance sur Sophia Laukli et 6 minutes sur une remarquable Elise Poncet. Grande perdante du jour, Sara Alonso fait la mauvaise opération. Avec une 8e place, loin derrière l’Américaine, elle ne marque pas suffisamment de points et laisse Sophia Laukli lui passer devant au général. Mais les 14 points qui les séparent désormais (le même écart qu’entre Thibaut Baronian et Elhousine Elazzaoui !) ne sont pas rédhibitoires. En cas de performance lors de la dernière étape, l’Espagnole pourrait retrouver la deuxième marche du podium. Elise Poncet reprend seule la 4e place du général, Julie Roux est toujours 7e et Theres Lebœuf est désormais 9e.

GTWS Général féminin étape 4
Le classement général féminin à l’issue de la 4e étape.

Si Rémi Bonnet et Nienke Brinkman sont déjà sacrés champions 2022, la 5e et dernière étape, longue de 29,2 kilomètres et 1613m de D+, sera donc décisive pour les 2 classements, masculins et féminins.

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