En attendant le printemps 2023 et la 9ème édition du désormais incontournable TPH (Trail de Haute Provence), du 19 au 21 mai, le THP Winter revient le 18 décembre pour sa 2e édition. Un concentré de nature et de grands espaces pour découvrir la mythique montagne de Lure en mode hivernal et bien démarrer la saison des trails blancs.
THP Winter, un trail hivernal au cœur de la Haute-Provence
C’est au cœur de la réserve de biosphère UNESCO que vous attend votre premier véritable trail de montagne de l’hiver. Après une première édition sous le soleil, le THP Winter revient le 18 décembre avec des parcours toujours aussi spectaculaires, empruntant notamment la fameuse ligne de crête de la montagne de Lure.
La neige risque d’être présente sur une bonne partie des parcours. Elle pourra être parfois gelée, profonde ou molle, selon les expositions. Aussi, il est fortement conseillé de s’équiper de crampons, sur-crampons ou chaînes de type yaktrax. Pensez également aux guêtres pour protéger vos mollets et tibias en cas de neige profonde.
Photo THP / DR
THP Winter 2022, 3 formats pour tous niveaux
3 formats sont proposés au départ de la Station de Lure.
W10 est un tracé de 9km et 495m D+. Il offre un condensé du pays de Giono en version hivernale. Clou du spectacle, le passage de 3 kilomètres sur la crête de Lure avec vue à 360° à couper le souffle, avec tout l’arc alpin au Nord. Des cailloux, de l’air, vous respirerez à pleins poumons et aurez l’impression de voler au-dessus de la montagne.
W20 est un tracé de 20,3km et 1067m D+. Encore plus spectaculaire que le W10, il propose 8 kilomètres de ligne de crête. AU 7e kilomètre, vous atteindrez le point culminant du parcours, à 1826m.
W35, la plus longue des épreuves, est un tracé exigeant et technique de 33,2km et 1695m D+. Il offre également 8 kilomètres de ligne de crête avec des vues sur les Alpes, la vallée de la Durance, le Massif des Écrins. Et, par temps clair, la Montagne Sainte-Victoire si chère à Paul Cézanne…
Le dernier « grand » ultra-trail de l’année se courait en Afrique du Sud ce week-end. Sur l’épreuve phare du 100 kilomètres, Camille Bruyas, surnommée « la Machine », est devenue la 1ère Française (et Français) à s’imposer, terminant 7e au scratch. Déception pour Sébastien Spehler, qui abandonne après une chute.
Ultra-Trail Cape Town : 100 kilomètres entre mer et montagne
Imaginez un parcours avec de grandes sections de sable blanc, des montées terribles, des chemins plein de cailloux, le tout sous le soleil de l’Afrique du Sud. 98 km et 4972m D+, tel est le profil de cette course en boucle au départ du Cap. Sa particularité : offrir à la fois des passages très techniques en montagne et des kilomètres roulants dans le sable blanc en bord de plage. Un contraste saisissant qui en fait un lieu particulièrement apprécié des ultra-traileurs, où il faut savoir ménager ses forces pour réussir à dompter tous les paramètres, dont le vent et la chaleur de l’été austral.
Les principales difficultés se situent dans la première moitié de course, avec les deux terribles montées sur le plateau de Table Mountain, la montagne en forme de table qui domine la ville du Cap, et les sentiers qui sillonnent le massif de Karbonkelberg. Dans la seconde moitié de course, si le dénivelé est similaire, il est dû à des enchaînements de montées et descentes moins impressionnants, mais tout aussi épuisants.
Table Mountain, la montagne qui domine la ville du Cap. Photo DR
L’UTCT, une épreuve qui ne sourit qu’aux meilleurs
La lecture du palmarès de l’UTCT ne laisse pas de place au doute : seuls les grands champions parviennent à s’imposer ici. Ainsi, lors de la précédente édition, en novembre 2021, c’est l’Américain Jim Walmsley qui l’avait emporté. Il avait devancé de près de 30 minutes le Français Sébastien Spehler. À noter que sur cette édition, Mathieu Blanchard avait pris la 4e place. Côté féminin, c’était la numéro 1 mondiale Courtney Dauwalter qui s’était imposée, terminant 8e au scratch. Elle avait devancé la Canadienne Marianne Hogan et la Française Maryline Nakache, alors 14e au scratch.
Tout aussi parlant, le palmarès 2019 illustre bien le niveau de l’épreuve. L’Américain Cody Reed s’était alors imposé devant le duo français François D’Haene et Nicolas Martin.
Résultat Ultra-Trail Cape Town : la course d’attente de Camille Bruyas
Gagnante du format 65km en 2018, Camille Bruyas connaissait bien les principaux pièges du parcours. Les difficultés techniques bien sûr, mais aussi les conditions météo à dompter. Les consignes de course de la « Machine », également surnommée la « Girafe » en raison de sa taille, étaient claires : ne pas partir trop vite, rester en embuscade en tête de course et garder suffisamment de jus pour la fin. Et c’est exactement la stratégie que la Française a adoptée. Calée à la troisième place des féminines pendant tout le premier tiers de course, Camille Bruyas a laissé le soin de mener à la Suédoise Mimmi Kotka et l’Américaine Kelly Wolf, restant toujours à moins de 2 minutes des leaders. Ce n’est qu’à mi-course que la Française a pointé le bout de ses chaussures, pour revenir à quelques secondes de Mimmi Kotka, alors en tête.
Camille Bruyas sur des terres qui lui ont bien réussi. Photo DR
Résultat Ultra-Trail Cape Town : Camille Bruyas en mode “machine”
Prenant plus de temps que la Suédoise sur les ravitaillements, à la fois pour se poser, s’alimenter et s’hydrater, la Française a ensuite fait parler sa gestion du combo vent + chaleur pour se détacher progressivement dans les 30 derniers kilomètres de course. De 8 minutes d’avance à Alphen Trail, au km 76, l’écart est monté à 11 minutes à Nursery Ravine, au km 82, pour finir à 20 minutes sur la ligne d’arrivée. Camille Bruyas prend au passage une très belle 7e place au scracth, à seulement 1h30 des 2 vainqueurs du jour.
Mimmi Kotka, très éprouvée par la chaleur, sauve sa seconde place de 3 petites minutes, la Russe Varvara Shikanova terminant sur la 3e marche du podium. Les performances féminines ont d’ailleurs été exceptionnelles sur cette course, puisqu’elles occupent les places 7 à 10 du classement général. À noter également la belle 5e place (et 18 au scratch) de l’inusable Maryline Nakache.
Le podium féminin du 100 kilomètres. Photo DR
Résultat Ultra-Trail Cape Town : Mityaev et Namberger ex-aequo
Grand favori de la course masculine, Hannes Namberger était loin d’avoir course gagnée. Parmi les principaux rivaux figurait en effet le Français Sébastien Spehler, second de l’édition 2021 derrière Jim Walmsley. Récent second du Grand Trail des Templiers, toujours derrière ce même Jim Walmsley, Spehler avait coché cette course et était déterminé à faire un résultat. Hélas pour lui, après un très bon départ (il pointait en tête au 25e kilomètre), Sébastien Spehler, victime d’une chute, a abandonné peu après la mi-course.
C’est finalement le Russe Dmitry Mityaev qui aura été l’autre grand animateur de la course. Mityaev et Hannes Namberger, qui ont couru ensemble la majorité de la course, ont choisi de franchir la ligne d’arrivée ensemble, pour partager la victoire. L’Américain Drew Holmen prend la troisième place, à seulement 6 minutes des 2 vainqueurs.
Mityaev et Namberger main dans la main pour partager la victoire sur le 160 kilomètres. Photo Facebook UTCT
UTCT 2022 : le Grec Fotis Zisimopolous s’impose sur la 1ère édition du 160 kilomètres
Outre le fameux 100 kilomètres, cette édition de l’UTCT inaugurait un nouveau format ultra de 100 miles (166 kilomètres et 7516m D+). Sur cette distance, c’est le Grec Fotis Zisimopolous, en tête durant pratiquement toute la course, qui s’impose en moins de 21 heures (20h 48mn 17s). Il devance de 40 minutes le Russe Aleksei Tolstenko. Le Suédois Elov Olsson termine 3e. Le Français Julien Zimmer prend la 13e place.
Fotis Zisimopoulos, vainqueur de la première édition du format 160km. Photo Neville Sharwood
La course féminine a été beaucoup plus indécise. Très attendue, la Néerlandaise Ragna Debats a mené la course pendant les 70 premiers kilomètres, avant d’abandonner. C’est alors que l’Américaine Hillary Allen a pris les commandes, pour ne plus quitter la tête. Elle s’impose en un peu moins de 25 heures, terminant à une remarquable 4e place au scratch. Elle devance 2 Sud-Africaines, Kerry-Ann Marshall et Naomi Brand.
https://www.esprit-trail.com/wp-content/uploads/2022/11/UTCT-100-camille-bruyas-OPEN.png13502332Patrick Guerinethttps://www.esprit-trail.com/wp-content/uploads/2025/02/ET-logo-vert-noir-300x87.pngPatrick Guerinet2022-11-27 15:44:072022-11-27 15:44:19Résultat Ultra-Trail Cape Town : Camille Bruyas en « Machine » de guerre
La saison 2022 à peine terminée, il est temps de penser à la suivante. Surtout que pour certaines épreuves, la course aux dossards risque d’être redoutable. Ainsi, si vous rêvez d’aller fouler les plages du Golfe du Morbihan, d’aller transpirer dans les montagnes corses ou d’aller tutoyer les châteaux cathares, il est temps de passer à l’action. Un traileur averti en vaut deux !
Ultra Marin du Golfe du Morbihan : renversant !
Envie de courir en terre bretonne ? Attention, il va y avoir du monde ! Après une année record en 2022, plus de 8500 concurrents sont attendus du 29 juin au 2 juillet au départ de Vannes pour une 18e édition de l’Ultra Marin riche de nouveautés. En effet, pour la première fois depuis 2013, les courses changent de sens.
Pour l’épreuve reine de l’Ultra Marin, le Grand Raid, les coureurs mettront le cap à l’Est. Ils longeront alors le Golfe du Morbihan pour faire une boucle d’une seule étape de 175km depuis le port de Vannes. Partis en direction de Séné, ils emprunteront les chemins côtiers pendant la quasi-totalité de l’épreuve. À la mi-course, ils monteront à bord de bateaux semi-rigides pour une petite pause. Ce sera la parenthèse, une traversée hors du temps entre Arzon et Locmariaquer.
Reprenant le parcours du Grand Raid, le Grand Relais s’effectuera en relais à quatre, mixte ou non, et permettra aux coureurs de partager ensemble une aventure unique.
Photo Ultra Marin / DR
Les autres courses de l’Ultra Marin 2023
Pour le Raid, le demi-tour du Golfe change également de sens et de départ en 2023 ! Les coureurs de ce 100 km partiront de la commune de Saint-Philibert pour rejoindre les sentiers côtiers du Golfe du Morbihan. Après un passage sur la commune de Locmariaquer, les coureurs remonteront la rivière d’Auray. Ils rejoindront ainsi les communes de Larmor Baden, Arradon et Vannes, quasiment sans jamais quitter les sentiers côtiers.
Concernant le Trail, le départ se délocalise à Auray. Sur un parcours de 56 km quasi-exclusivement le long du Golfe, les coureurs s’élanceront depuis la place de la mairie en direction du Bono, pour rejoindre Larmor-Baden par la côte. Après un passage sur la commune d’Arradon, les participants continueront leur progression sur la presqu’île de Conleau, jusqu’à la ligne d’arrivée sur le port de Vannes.
Longue de 34 kilomètres, la Ronde des Douaniers est la course la plus rapide de l’Ultra Marin. Le parcours de 34 km de l’édition 2023 reprendra celui de 2022, avec un départ donné depuis PortBlanc à Baden. Après une boucle qui fera repasser les coureurs devant la ligne de départ, les coureurs emprunteront le GR34 jusqu’à Vannes. Ils passeront notamment par le moulin de Pomper, la pointe d’Arradon ou encore la presqu’île de Conleau. La Pointe des Émigrés emmènera les coureurs dans la dernière ligne droite jusqu’à l’esplanade Simone Veil à Vannes, sans jamais s’éloigner de la mer.
« Aldilà di e limite. » Au-delà des limites. Voici ce qui résume le mieux les épreuves proposées par le Restonica Trailles 6, 7 et 8 juillet prochains au départ de Corte, dans le centre de l’île de Beauté. Il faut dire que la montagne corse est dure, exigeante. L’affronter par le biais des différentes courses vous permettra de vous dépasser, de puiser en vous les ressources nécessaires à votre succès. Car là-bas, rien n’est jamais acquis, le chemin est long…et la réussite d’autant plus merveilleuse…
Le Restonica Trail a intégré depuis 2022 les UTMB World Series, ce qui en fait un des 4 événements français de ce tour mondial qui regroupe 30 courses à travers le globe. L’événement propose 4 formats adaptés aux capacités et envies de chacun. L’Ultra Trail di Corsica est l’épreuve la plus relevée, avec ses 110 km. Elle a couronné en 2022 Beñat Marmissolle, qui s’est ensuite illustré à l’UTMB (6e) et surtout à la Diagonale des Fous, qu’il a remportée.
Les 3 autres formats sont le Restonica Trail, 69 km, le Tavignanu Trail, 33 km et U Giru di Tumbone, 17km.
Restonica Trail : voir le résumé de l’édition 2022
Trails Cathares : entrez dans la légende
Après une édition difficile, en particulier du fait de la chaleur exceptionnelle qui a régné en 2022, l’édition 2023 des Trails Cathares s’annonce déjà, du 18 au 20 mai prochains. Parmi les épreuves proposées dans ce magnifique petit coin des Corbières, une nouveauté, le Trail des Loupiotes, pour courir à la fraîche, de nuit. Outre des courses enfants de 500m à 2km, les différents formats proposés sont les suivants : Le Trail des Donjons, 72 km et 4500m D+ Le Trail des Seigneurs, 49 km et 3200m D+ Trail de Peyrepertuse, 32 km et 2100m D+ Le Trail de Queribus, 21km et 1200m D+ La Castelejar, course de montée de 2,4km et 490m D+ Trail des Loupiotes, 7km et 300m D+, trail de nuit La Ronde d’Alycia, 12km et 400m D+
Attention, le nombre de places étant limité, ne ratez pas le coche…
La 6000D, doyenne des courses de trail en France, née en 1990, ouvre ses inscriptions pour sa 33ème édition, qui se tiendra du 27 au 29 juillet 2023 sur le domaine de la Grande Plagne. Fidèle ambassadeur de l’épreuve, Yoann Stuck raconte les différentes courses. Suivez le guide et faites votre choix…
La 6000D, un trail de légende
Depuis le 11 août 1990, la 6000D, surnommée “La course des Géants”, fait partie du calendrier des courses de trail les plus populaires de France. Née à l’initiative de six animateurs de la station de La Plagne, l’épreuve tire son nom du dénivelé initial de l’épreuve : une boucle de 55 kilomètres à effectuer depuis le village d’Aime, dans la vallée, et comportant 3000 mètres de dénivelé positif, donc 6000 mètres de dénivelé en tout. C’est en 2010 que l’épreuve principale a été rallongée pour atteindre 65 km et 4000m D+, un parcours qui peut cependant varier selon la météo.
En 32 éditions, de grands noms du trail se sont illustrés sur cette course qui a tout de suite pris une dimension internationale, comme le Russe Leonid Tikhonov (1994, 1997, 1998, 1999), le Britannique Simon Booth (2000, 2001, 2002) ou le Népalais Dawa Sherpa (2007, 2009). Mais depuis quelques années, ce sont principalement les champions français qui brillent sur ce format. Stéphane Ricard l’a emporté en 2013 et 2021, Germain Grangier en 2017, Martin Kern en 2019 et Beñat Marmissolle en 2022. Cependant, le meilleur Tricolore au palmarès reste Sébastien Spehler, victorieux 4 fois entre 2023 (ex-aequo avec Stéphane Ricard) et 2016.
Chez les féminines, 6000D rime avec un nom : Corinne Favre. Entre 1992 et 2008, la Française a remporté la course 13 fois, un record absolu. Maud Gobert s’est de son côté imposée 4 fois (2009, 2010, 2012 et 2014). Depuis 2015, à l’exception d’un doublé de la Suédoise Mimmi Kotka en 2019 et 2021, ce sont des Françaises qui se sont imposées, la dernière en date étant Lucie Bidault.
Le profil de la 6000D.
6000D : le coup de cœur des athlètes
Jarno Legros, 3e de la 6000D 2022 « La 6000D, c’est ma course de cœur. C’est la course sur laquelle j’ai débuté le trail, en 2014. Je suis tombé amoureux de cette course et de cette région. C’est pas souvent qu’on fait une course où on part de la vallée, on monte au glacier et on redescend ensuite dans la vallée. Pour moi, c’est vraiment l’essence du trail. En bas, on est dans un environnement de prairie, et en haut, on est dans la glace, le caillou, il n’y a plus de végétaux, et on redescend, on retrouve la végétation, la chaleur, c’est vraiment magique ! »
Beñat Marmissolle, vainqueur de la 6000D 2022 « Sur la partie parcours, j’ai beaucoup aimé la montée du glacier, qui est très très raide. J’ai écouté la nature, les encouragements, la gentillesse des gens. Ça n’a pas de prix. On a de la chance. On est des privilégiés ! »
Beñat Marmissolle à l’arrivée de la course en juillet 2022. Photo 6000D / DR
Lucie Bidault, vainqueur de la 6000D 2022 « Les villages et les stations, il y avait beaucoup beaucoup de monde et c’était vraiment très appréciable. C’est ce que je retiendrai de cette course, cette ambiance… »
Lucie Bidault, vainqueur en 2022, a adoré l’ambiance de cette course des Géants. Photo 6000D / DR
6000D 2023 : 7 courses pour tous les niveaux
L’une des grandes forces de la 6000D est de présenter des courses très attractives pour tous les niveaux, avec pour chaque course un intérêt particulier. Ainsi, la 6D Bob est une course unique au monde, une montée insolite dans la piste de bobsleigh de la station. Pour parler de ces différentes courses, quoi de mieux qu’une présentation par Yoann Stuck, ambassadeur de La Plagne, et Cédric Lathoud, directeur de course.
Pour voir le film de présentation de l’édition 2023, c’est ICI
6000D 2023 : le programme des courses
Jeudi 27 juillet 09h30 : La 6 Découverte, départ et arrivée Plagne Centre – 11km, 600m D+ 13h30 : La 6D Kids départ et arrivée Plagne centre – boucle de 500m 16h30 : La 6D Bob départ et arrivée piste de bobsleigh – montée insolite
Vendredi 28 juillet 09h00 : La 6D Lacs départ et arrivée Plagne Bellecôte – 30km, 1500m D+ 16h30 : La 6D Aventure à Aime – animation enfants / parents
Samedi 29 juillet 05h00 : La 6000D départ et arrivée Aime – 69km, 3400m D+ 05h00 : La 6000D relais à 3 départ et arrivée Aime (relais à Plagne Centre et Plagne Bellecôte) – 69km, 3400m D+ à courir à 3 06h00 : La 6D Marathon départ et arrivée Aime – 43km, 2100m D+
https://www.esprit-trail.com/wp-content/uploads/2022/11/Yoann_Stuck.jpg7951200Patrick Guerinethttps://www.esprit-trail.com/wp-content/uploads/2025/02/ET-logo-vert-noir-300x87.pngPatrick Guerinet2022-11-16 17:00:002022-11-16 11:58:436000D 2023 : Yoann Stuck vous présente toutes les courses
Le tour du lac d’Annecy par ses sommets, en intégralité ou en partie. Telle est l’expérience que propose la MaXi-Race depuis sa création en 2011. Très populaire, cette l’épreuve fait régulièrement le plein sur l’ensemble des courses proposées. Autant dire que si vous voulez mettre la 12e édition à votre calendrier de courses à faire en 2023, foncez dès l’ouverture des inscriptions, le 15 novembre à 20 heures. Et rendez-vous du 26 au 28 mai 2023 à Annecy.
MaXi-Race 2023 : différents formats pour tous les niveaux
Avec des parcours compris entre 16 km pour la Short- Race et la Femina-Race (une épreuve uniquement ouverte aux femmes), et 88 km pour l’épreuve reine, la MaXi-Race, chacun trouvera les ingrédients pour se découvrir, quel que soit son niveau. Les différents formats proposés sont tous tracés aux abords et autour du lac d’Annecy, situé à 446 m d’altitude. Et chacun d’eux offre des panoramas uniques sur le plus grand lac d’origine glaciaire de France.
Et pour encore mieux profiter de cette expérience dans l’un des plus beaux écrins des Alpes françaises, cette 12e édition sera marquée par le retour au programme de la XL-Race. Cette course originale offre la possibilité aux coureurs d’effectuer l’intégralité du tour du parcours de 88 km en deux jours.
Photo Cyrille Quintard
L’opportunité de courir avec les plus grands
Depuis sa création en 2011, la MaXi-Race a célébré les plus grands traileurs. Ainsi, François D’Haene, Michel Lanne, Nathalie Mauclair, Iker Karrera, Ludovic Pommeret, Mimmi Kotka, Anna Frost. ont inscrit leur nom au palmarès. Au fil de ses éditions, et lors des Championnats du Monde en 2015, elle a su s’imposer comme l’un des rendez-vous incontournable du printemps. Aujourd’hui encore, elle attire les meilleurs coureurs internationaux. Une occasion unique de les croiser…
En mai dernier, lors de la dernière édition, l’Américaine Katie Schide, gagnante de l’UTMB 2022, s’était illustrée, en remportant la Marathon-Race. De son côté, le Suédois Peter Engdhal, vainqueur de la CCC 2022 quelques semaines plus tard, avait pris la 2e place de la Marathon-Race derrière le Britannique Jonathan Albon, champion du monde de trail. Ce même Albon qui allait finir 2e de la CCC 2022 derrière Engdhal…
Pour découvrir la MaXi-Race, regardez cette vidéo qui retrace les plus beaux moments de l’édition 2022
2h50 à 3h30 : Départ en vagues MaXi-Race / XL-Race J1 / R-Race 9h00 : Départ de la Fémina-Race (Menthon-Saint-Bernard) 9h30 : Course Open U18 sur parcours de la coupe du monde (Semnoz) 11h00 : Coupe du monde U18 Femmes (Semnoz) 11h00 : Coupe du monde U18 Hommes (Semnoz)
Dimanche 28 mai 2023
6h30 : Départ de la Marathon Race (Lieu tenu secret), accès en navette bus depuis Annecy 7h15 : Départ de la Short-Race (Menthon-Saint-Bernard) 8h30 à 9h15 : Départ de la Marathon-Expérience et XL-Race J2 (Doussard)
Pendant 5 jours fin octobre, les finales des Golden Trail World Series 2022 sur l’île de Madère ont offert un spectacle somptueux. Si le Suisse Rémi Bonnet chez les hommes et la Néerlandaise Nienke Brinkman chez les femmes ont été couronnés, la lutte pour les podiums a été palpitante. Avec Trail Running Insider : The Final Madeira Ocean Trail, revivez en 27 minutes les 5 courses qui ont conclu cette saison exceptionnelle.
GTWS 2022 : une finale de très haut niveau mondial
Après 4 étapes somptueuses en Europe (Zegama-Aizkorri, Marathon du Mont-Blanc, Stranda Fjord Trail Race et Sierre-Zinal) et 2 étapes très relevées aux Etats-Unis (Pikes Peak Ascent et Flagstaff Sky Peaks), les 30 meilleurs hommes et femmes du classement étaient invités à en découdre sur l’île de Madère pour une finale constituée de 5 courses consécutives. Si, Championnats du Monde de Trail obligent, certains des athlètes sélectionnés, comme Jonathan Albon, ont préféré faire impasse sur cette finale, la plupart des favoris ont répondu présent. Ils étaient prêts à se battre comme des lions pour intégrer le Top 10 de cette prestigieuse compétition, la plus relevée du calendrier mondial.
Anthony Felber et Thibaut Baronian entourent Sara Alonso, grande animatrice des épreuves finales des courses féminines.
GTWS 2022 : 5 courses haletantes
Le concept de cette finale à Madère est simple : 5 jours, 5 courses. Soit une course par jour. Parmi ces 5 épreuves, 4 courses en ligne de 24 à 30 kilomètres entrecoupées le 3e jour d’un contre-la-montre, plus court (6,6km) mais très intense. Objectif : marquer le plus de points possible afin de consolider sa place au classement général. Au début des finales, le classement était établi sur la base des 3 meilleurs résultats de la saison. Mais chaque course des finales permettait de marquer de précieux points et pouvait bouleverser ce classement. Si, à ce petit jeu, Rémi Bonnet et Nienke Brinkman partaient grands favoris, la lutte promettait donc d’être terrible entre les prétendants au podium. Et ce, tant chez les hommes que chez les femmes.
Des images somptueuses pour revivre des courses palpitantes.
Parmi les Français, les hommes à suivre étaient Thibaut Baronian, le mieux placé à l’issue des 6 premières étapes, qui visait un podium, et Anthony Felber, pour un Top 10. Chez les femmes, Elise Poncet, Julie Roux et Theres Lebœuf pouvaient également espérer un Top 10, voire mieux. Et, au fil des épreuves de la finale, nos Tricolores allaient montrer que leurs prétentions n’étaient pas erronées…
Thibaut Baronian, à la lutte jusqu’à la toute dernière course pour décrocher un podium…
https://www.esprit-trail.com/wp-content/uploads/2022/11/Golden-Trail-World-Series-Finales-Vidéo-1.png10381802Patrick Guerinethttps://www.esprit-trail.com/wp-content/uploads/2025/02/ET-logo-vert-noir-300x87.pngPatrick Guerinet2022-11-12 05:00:002022-11-14 11:56:29Golden Trail World Series 2022 : revivez le suspense des finales à Madère en vidéo
Organisé entre Cévennes et Grands Causses, au départ du Mas de La Barque, en Lozère, avec des plongées dans les gorges du Tarn et une arrivée à Millau, en Aveyron, le parcours de Tarn Valley Trail est un voyage initiatique réservé aux coureurs désireux de revenir aux origines du trail, sur les terres des Templiers. Ferez-vous partie des 400 pionniers de la 2ème édition, le 6 mai 2023 ?
Tarn Valley Trail, un ultra pas comme les autres
Libre et indépendant, tel est le mantra de cet ultra pas comme les autres, né en mai 2022 et qui a tout de suite trouvé son public : des pionniers amoureux des espaces sauvages, avides d’efforts et de rencontres. Parmi les 50 « ultra bonnes raisons » de vivre cette aventure avancées par l’organisation sur son site, en voici 5 qui font de cette épreuve un ultra différent : – Pour vivre une aventure intimiste, seuls 400 privilégiés-ées admis-ses – Pour connaître un départ unique donné dans le silence – Parce ce que les vautours viendront planer au-dessus de vos têtes – Pour éventuellement profiter d’une base de vie «3 étoiles» dans un ancien monastère – Car la moyenne horaire pour finir est de 3,9 km/heure
Photo Tarn Valley Trail / DR
Tarn Valley Trail, un “vrai ou faux” pour annoncer la 2ème édition
Prenant le contrepied du marketing des grands événements d’ultra, Tarn Valley Trail reste dans son ADN d’originalité en proposant un petit jeu du vrai ou faux pour présenter sa nouvelle édition. Saurez-vous y répondre sans aller piocher des infos sur leur site, ou sur notre article de présentation publié l’an dernier (à lire ICI)
La distance de Tarn Valley Trail est de pile 160 km. FAUX Elle est très exactement de 158,2 km, si on accorde une confiance totale au GPS de l’organisation et qu’on ne s’égare pas (ce qui paraît impossible vu la qualité du balisage lors de la première édition).
Tarn Valley Trail propose un profil descendant. VRAI Avec une altitude de départ de 1445 m et une altitude d’arrivée de 360 m, le profil est donc globalement descendant avec 6280m D+ (eh oui, tout de même!) et 7330 m-.
Le Profil du Tarn Valley Trail
Le parcours de Tarn Valley Trail suit le tracé du GR 736. VRAI ET FAUX Si Tarn Valley Trail a été créé pour accompagner la création du GR des Gorges du Tarn, le tracé présente quelques entorses en évoluant de part en part les Grands Causse. La principale raison ? Que cet ultra soit un peu, voire très « piquant ».
Tarn Valley Trail est organisé dans l’esprit de la Western States Endurance Run. VRAI Tarn Valley Trail revendique 12 points en commun avec la Western States Endurance Run, dont la distance, le fait d’être une course à distance unique, qu’il y ait le même nombre de coureurs admis, que le parcours propose une diagonale le long d’une rivière, et le fait de partir d’une petite station nordique…
Le départ est donné aux sources du Tarn. VRAI ET FAUX Disons que c’est presque vrai car la source du Tarn se situe à un jet de caillou de Mas de la Barque, sous le Pic Cassini.
Les somptueuses gorges du Tarn. Photo Tarn Valley Trail / DR
La base de vie de St-Rome de Dolan est un ancien couvent. VRAI Avec prière et « genou-flexion » obligatoires !
Le pacer est autorisé au 109e kilomètre. VRAI A partir de St-Rome de Dolan, un compagnon ou compagne de bonne fortune est autorisé à accompagner le concurrent jusqu’à l’arrivée.
Le parcours traverse des hameaux troglodytes sans aucun accès routier. VRAI Charme incomparable que ces hameaux isolés, rive gauche du Tarn ou sous falaise en longeant le causse de Sauveterre.
L’organisation se veut écolo mais hyper réglo. VRAI Même si les organisateurs de Templiers Events reconnaissent que c’est un véritable casse-tête de construire une épreuve la moins « carbonée » possible. Mais ils comptent bien se servir de cette expérience à l’avenir pour réussir le même pari sur les Templiers et sur l’Hivernale des Templiers.
Photo Tarn Valley Trail / DR
A l’arrivée, l’orga offre la bière Templière aux finisseurs. VRAI Mais à consommer avec modération…
L’arrivée est jugée sur la scène d’un théâtre. VRAI Pour l’anecdote, pour le premier projet des Templiers, les organisateurs avaient rêvé d’une arrivée dans la salle du Théâtre René Rieux, à Millau. Près de 30 ans plus tard, avec Tarn Valley Trail, ils y sont enfin arrivés.
L’organisation a reçu les félicitations de la directrice du Parc national des Cévennes ? VRAI Et l’organisation ne cache pas sa satisfaction d’avoir reçu cette lettre attestant du bien-fondé de leur démarche éco-événementielle lors de la première édition.
https://www.esprit-trail.com/wp-content/uploads/2022/11/TARN-VALLEY-TRAIL-OPEN-2.png10122326Patrick Guerinethttps://www.esprit-trail.com/wp-content/uploads/2025/02/ET-logo-vert-noir-300x87.pngPatrick Guerinet2022-11-09 18:00:002022-11-09 16:32:17Tarn Valley Trail : le vrai ou faux pour bien préparer la 2e édition
Et de 3 pour Alexandre Boucheix. Samedi 5 novembre, Casquette Verte a remporté l’ultra-trail de Kullamannen, en Suède. Sa 3e victoire en ultra de l’année, après l’Ultra01 en juin et l’Ut4M en juillet. Pas encore vraiment remis de la Diagonale des Fous (selon ses propres termes), il bat le record de l’épreuve avec un chrono impressionnant. Un phénomène ! Tout comme Claire Bannwarth, qui s’impose chez les femmes.
Ultra-Trail de Kullamannen : ça passe ou ça casse pour Boucheix
Alexandre Boucheix avait prévenu avant le départ : un 163 km et 2150 m D+ qui se gagne l’an dernier en 16h, ça veut dire que ça galope sévère. Pas encore vraiment remis de sa Diagonale des Fous, où il s’était fait violence pour ne pas abandonner (il termine 100e), Casquette Verte n’avait qu’un modeste objectif lors de cette escapade suédoise : terminer. Et, au passage, récupérer les 4 running stones UTMB. En espérant que les pépins physiques qui s’accumulaient (côtes/genoux/aine) n’allaient pas gâcher son plaisir.
Un profil piégeux, très roulant par endroits, très technique à d’autres.
Côté stratégie, fidèle à son habitude, Alexandre Boucheix… n’en avait pas. Ou plutôt si, une : partir pleine balle et voir si sa douleur à l’aine aller passer rapidement. Dans le cas inverse, si ça bloquait au bout de 2 kilomètres, il envisageait de s’arrêter, comme à l’entraînement. Puis de repartir tranquillement à 5mn30 au kilo tout le long pour tenter de finir le mieux possible. Et que croyez-vous qu’il arriva ?
Un départ pour le moins original… Photo DR
Ultra-Trail de Kullamannen : Casquette Verte à fond
15h 14min 50s pour faire 165 km et 2150 m D+, avec parfois des passages très techniques, Alexandre Boucheix n’a pas jardiné. Sa moyenne, 10,74km/h, parle d’elle-même : il est parti fort, a continué assez fort et a fini fort. Au point de mettre pratiquement une demi-heure au second, le Belge Guillaume Deneffe. Et une heure au troisième, le Suédois Magnus Rabe. Dans moins d’un mois, on suivra avec attention sa performance sur les 156km et 4000m D+ de la Lyon SaintéLyon, sur laquelle il compte bien aller chercher une nouvelle victoire, après 2018 et 2019.
Photo DRPhoto DR
Ultra-Trail de Kullamannen : Claire Bannwarth s’impose
Chez les femmes, la victoire revient à la Française Claire Bannwarth, qui s’impose en 18h 21mn 10s et prend la 10e place au scratch. Elle devance d’une petite douzaine de minutes la Suédoise Johanna Bygdell. La Norvégienne Therese Dahl Arvik prend la troisième place, à environ une heure de Bannwarth.
https://www.esprit-trail.com/wp-content/uploads/2022/11/KULLAMANNEN-CASQUETTE-VERTE-OPEN.png11002326Patrick Guerinethttps://www.esprit-trail.com/wp-content/uploads/2025/02/ET-logo-vert-noir-300x87.pngPatrick Guerinet2022-11-07 17:30:002022-11-07 12:05:44Ultra-Trail de Kullamannen by UTMB : record de l’épreuve pour Casquette Verte
Lors de la dernière journée des Mondiaux de Chiang Mai, en Thaïlande, les équipes de France juniors se sont illustrées sur les épreuves de course en montagne sur le format classique (montées et descentes). Les garçons sont montés sur la deuxième marche du podium, alors que les filles ont décroché le bronze. Les seniors, malgré des leaders malades et diminués, n’ont pas démérité.
Mondiaux de Course en Montagne : un sprint qui vaut de l’argent
C’était un sprint a priori sans grand enjeu, pour la quinzième place de la course juniors hommes. Mais l’effort du jeune Melaine Le Palabe pour boucler son 6 kilomètres et arracher la 15e place, une seconde devant le Mexicain Manuel Santiago, a pesé lourd dans la balance. Car c’est aussi grâce à cet ultime effort que les Juniors de la course en montagne sont montés sur la deuxième marche du podium, un minuscule demi-point devant la Grande-Bretagne, médaillée de bronze. C’est la magie des courses avec classement par équipes, où l’on se dépasse pour ses coéquipiers et le bonheur d’une récompense à partager.
Pour devenir vice-champions du monde, la cinquième médaille collective tricolore dans cette catégorie, les U20 ont pu compter sur un grand Baptiste Cartieaux. Ce spécialiste du 3000 m steeple, qui a découvert la course en montagne il y a seulement quelques semaines, a réalisé un exploit. Derrière les Ougandais intouchables, avec la victoire de Leonard Chemutai en 21mn 07s devant trois de ses compatriotes, le sociétaire de l’EA Cergy-Pontoise s’est classé 7e (et 3e Européen) en 23mn 29s. « C’est un compétiteur de fou, qui a emmené tout le monde dans son sillage, s’est réjouie Laurence Vivier, entraîneure des deux équipes juniors. Il possède cette capacité à aller chercher des ressources cachées. »
Le Francilien, tout comme Pierre Boudy, 11e en 24mn 02s et Antonin Therond, 20e, ont pu compter sur les encouragements des traileurs français, auteurs d’une razzia de cinq médailles samedi et qui s’étaient positionnés à différents échelons de la course pour encourager les montagnards. « Ils étaient comme à la maison donc ils ne pouvaient rien lâcher », a commenté la coach.
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Mondiaux de Course en Montagne : les juniors filles en bronze
Sur un parcours très exigeant qui se concluait, après la montée et la descente, par 1,5 km de plat (un terrain « super dur pour retrouver des sensations ») les juniors féminines se sont, elles aussi, illustrées. En allant chercher le bronze avec 29 points, derrière une impressionnante équipe de Grande-Bretagne (l’or pour Jessica Bailey et trois athlètes dans le top 4) et l’Italie. Lili Beck, 7e, a su élever son niveau au meilleur moment, suivie de près par Pauline Trocellier, 8e. Nélie Clément, 14e, un peu en retrait par rapport à sa victoire lors des championnats de France, et Fannie Sapet, 16e, complètent le collectif.
Les juniors filles ne comptaient jusque-là qu’une médaille collective aux Mondiaux, avec de l’argent, il y a 22 ans. « Ça a été une belle aventure humaine et sportive, relève Laurence Vivier. Tous ces athlètes ont côtoyé leurs aînés pendant une semaine et ont pu profiter de leurs conseils et de leur expérience. »
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Mondiaux de Course en Montagne : Sylvain Cachard et Christel Dewalle diminués
Les seniors rêvaient d’imiter la nouvelle génération en fin de matinée sur les pentes du Doi Pui. Mais, sur un parcours particulièrement court (10,7 km) et intense malgré un dénivelé moins prononcé que d’habitude (475 m d’ascension et de descente), et dans des conditions difficiles avec une température très élevée et des Ougandais survoltés, les équipes masculine et féminine n’ont pas pu s’appuyer sur des leaders à 100 % de leurs capacités. Chez les hommes, Sylvain Cachard, fiévreux depuis samedi, a été contraint à l’abandon dès la première bosse. Et chez les femmes, Christel Dewalle, qui a pris la 8e place de l’épreuve de montée sèche le vendredi, souffrait de problèmes gastriques depuis plusieurs jours, a dû se contenter de la 31e place, loin du podium.
Mondiaux de Course en Montagne : les Bleues encore au pied du podium
Malgré ces coups du sort, l’équipe féminine n’est pas passée loin du podium. Elle se classe quatrième avec 48 points, juste derrière l’Italie, qui décroche le bronze. Adeline Martin, 10e, confirme son retour au plus haut niveau, alors que Marie Nivet et Clémentine Geoffray, respectivement 16e et 22e, se sont bien battues. « A cinq minutes de la ligne d’arrivée, on était encore troisièmes, pointait Antonio Gallego, entraîneur national de la course en montagne. Il y a un peu de frustration avec deux quatrièmes places (les Bleues avaient déjà terminé quatrièmes de la montée sèche vendredi, NDLR), mais aussi beaucoup d’espoirs pour la suite. »
Des raisons d’être optimiste, il y en a eu aussi chez les seniors. Avec des athlètes qui se sont montrés à leur avantage à l’image de Théodore Klein, 12e et « exceptionnel » pour son premier grand championnat en course en montagne, dixit Gallego. Sans oublier les prometteurs Baptiste Fourmont, 23e, et Killian Allaire, 31e, qui ont tenu leur rang. Cette génération talentueuse, qui prend le relais de prestigieux anciens, repart de Thaïlande avec une sixième place collective. Et prend date pour les prochaines éditions, lors desquelles il faudra continuer à composer avec des équipes africaines de plus en plus costaudes. Ce dimanche, quatre Ougandais, emmenés par la vainqueur Samuel Kibet et un Kényan, ont fait exploser le peloton dès les premiers hectomètres. Le défi s’annonce aussi relevé que passionnant.
https://www.esprit-trail.com/wp-content/uploads/2022/11/Montagne-juniors-hommes-open.png10742308Patrick Guerinethttps://www.esprit-trail.com/wp-content/uploads/2025/02/ET-logo-vert-noir-300x87.pngPatrick Guerinet2022-11-07 11:03:352022-11-08 09:17:27Mondiaux de Course en Montagne : les juniors français brillants
Fantastique performance collective des Français sur le trail long (80km) des Championnats du Monde à Chiang Mai, en Thaïlande. Victoire chez les femmes de Blandine L’Hirondel, médaille d’argent pour Nicolas Martin chez les hommes. Les Bleues remportent l’or par équipe, tandis que les hommes finissent de l’argent.
Championnats du Monde de Trail Long : Blandine l’Hirondel impériale
Quelle sensation pour Blandine L’Hirondel ! Championne du monde en titre, la Française a brillé à Chiang Mai et remporte la médaille d’or. Longtemps à l’affût derrière la Suédoise Ida Nilsson, qui a compté jusqu’à 3 minute d’avance aux deux-tiers de la course, la Française a produit son effort et pris les commandes dans la dernière grosse montée, à 20 kilomètres de l’arrivée. Elle est ainsi passée au 66e kilomètre avec plus de 7 minutes d’avance sur la Suédoise. Elle s’impose en 8h 22mn 14s, devançant la Suédoise de plus de 12 minutes. L’Espagnole Gemma Arenas Alcazar prend la 3e place à 24 minutes de la Française.
Le profil du trail long.Epuisée et submergée par l’émotion, Blandine L’Hirondel remporte l’or du trail long… Photo DRLe Top 10 Femmes.
La France médaille d’or par équipe !
Grâce aux performances de Blandine L’Hirondel,Audrey Tanguy et Marion Delespierre (arrivées ensemble mais classées 6e et 7e), les Bleues remportent une magnifique médaille d’or par équipe.
Team France Femmes. Photo Instagram ffathletisme / DR
Championnats du Monde de Trail Long : incroyable Nicolas Martin, médaille d’argent en individuel
Cet homme est incroyable ! Au terme d’une course exceptionnelle, Nicolas Martin, toujours aux avants-postes, termine deuxième à un peu moins de 13 minutes de l’Américain Adam Peterman et remporte la médaille d’argent. L’Italien Andreas Reiterer termine 3e, à plus de 20 minutes de Peterman. Côté français, tous ont terminé dans le Top 30. Derrière Nicolas Martin, Thibaut Garrivier prend la 6e place, Paul Mathou la 10e, Martin Kern la 15e, Ludovic Pommeret la 23e et Arthur Joyeux-Bouillon la 28e.
Nicolas Martin, vice-champion du monde de trail long. Photo DRLe Top 10 Hommes.
Les Bleus en argent par équipe
Au classement par équipe, les Français décrochent l’argent. Ils sont devancés par les Américains. Les Espagnols prennent la troisième place.
Team France Hommes. Photo Instagram ffathletisme / DR
https://www.esprit-trail.com/wp-content/uploads/2022/11/Trail-long-Blandine-LHirondel-open.png11142158Patrick Guerinethttps://www.esprit-trail.com/wp-content/uploads/2025/02/ET-logo-vert-noir-300x87.pngPatrick Guerinet2022-11-05 09:39:232022-11-05 09:39:34Championnats du Monde de Trail Long : Blandine L’Hirondel et les Bleues en or, Nicolas Martin et les Bleus en argent !