C’est l’histoire d’un groupe de passionnés qui ne voulait pas voir s’arrêter la course de leur village, Saint-Laurent-des-Arbres, situé dans le Gard à 20 minutes d’Orange et d’Avignon. Alors ensemble ils se sont mobilisés pour créer une nouvelle épreuve, la Saint Lau-Run, du nom de leur association, dont la première édition aura lieu le 14 avril. Une véritable fierté pour son président, Zeroual Zeroual, un amoureux de la course à pied qui arpente la région depuis près de 30 ans.
La Saint Lau-Run : tout est nouveau, « pour construire une dinguerieeeee » !
C’est au moment où l’association faisait ses premières foulées, en regroupant des passionnés de course à pied autour de Zeroual Zeroual, qu’est tombée la nouvelle : la course du village « La Ronde de la tour Ribas », qui avait déjà 18 éditions au compteur, ne serait pas renouvelée. Un véritable cataclysme pour ces traileurs, qui ont alors décidé non pas de reprendre le flambeau, mais de créer un nouvel événement de toutes pièces. La Saint Lau-Run, du nom de leur association, venait de naître sur le papier. Il ne restait plus qu’à la faire vivre sur les sentiers.
« Nous avons repris sous un nouveau nom, avec un nouveau format. Tout est nouveau, pour construire une dinguerieeeee ! », affirme Zeroual Zeroual avec un enthousiasme communicatif. « Notre volonté est d’offrir une course à dimension humaine, ouverture à toutes et tous, avec un tarif raisonnable. Et nous avons aussi envie de faire briller notre village, notre territoire ! » Et même si cette toute jeune association n’a que 6 mois, leur volonté est de frapper fort et grand les esprits. Avec, en guest star pour s’assurer un retentissement sur les réseaux sociaux, la venue de Patrick Montel, l’ex commentateur télé de l’athlétisme, qui aujourd’hui arpente le territoire pour raconter la course à pied de l’intérieur, au côté des organisateurs et des anonymes.
Photo des reconnaissances de la Saint Lau-Run, en pleine garrigue, avec vue sur les montagnes…
La Saint Lau-Run : 2 formats au programme
Deux tracés sont proposés au départ du square Marcel-Chevalier, à Saint-Laurent-des-Arbres, le dimanche 14 avril. Les plus matinaux s’élanceront à 8h30 pour la plus longue des boucles, un 24 km avec 850m D+. Les coureurs du 12 km et 350m D+ s’élanceront à leur suite, à 9h00. Les tracés passeront par les trois communes que sont Saint-Laurent-des-Arbres, Saint-Victor-la-Coste et Lirac.
Au fond à droite, sous son chapelet de nuages, le Mont Ventoux fait de l’œil…
Il y aura tout ce qu’on aime sur ces parcours de garrigue faits par des traileurs pour des traileurs, promet l’organisateur. « L’intégralité du parcours se fait quasiment en pleine nature, sur des monotraces, des DFCI, des chemins en sous bois… C’est parfois technique, avec des côtes rudes et des descentes dans des pierriers, parfois plus roulant. Il y a une grande diversité tout au long des 2 parcours, avec des passages aériens sur les crêtes offrant de superbes panoramas sur le Ventoux, la vallée du Rhône, avec vue sur les Alpilles et les monts du Vaucluse… »
« Certains viendront pour relever un défi personnel, d’autres pour s’amuser. Pour l’association, qui a une grande expérience des courses, et la cinquantaine de bénévoles qui seront mobilisés, il n’y aura qu’un seul mot d’ordre : la convivialité », conclut Zeroual Zeroual. Qui précise qu’il reste encore des dossards disponibles sur les 2 formats.
https://www.esprit-trail.com/wp-content/uploads/2024/04/Saint-Lau-Run-single.jpg8721200Patrick Guerinethttps://www.esprit-trail.com/wp-content/uploads/2025/02/ET-logo-vert-noir-300x87.pngPatrick Guerinet2024-04-02 05:00:002024-04-01 17:53:08La Saint Lau-Run : 1ère édition 100% nature dans le Gard le 14 avril !
Vous êtes en pleine course quand soudain vous ressentez une douleur abdominale et votre ventre se met à faire des bruits bizarres. Impossible de vous concentrer sur votre chrono, la question est désormais « serez-vous capable de rejoindre la ligne d’arrivée ? ». Alors, que devez-vous faire ? Irène Meliciani, nutritionniste spécialisée en sciences du sport, vous guide.
Les principaux troubles digestifs
Les troubles gastro-intestinaux (TGI) les plus courants comprennent les éructations, les douleurs abdominales, les nausées, le reflux gastro-œsophagien (ou brûlures d’estomac), les crampes abdominales, l’augmentation des flatulences, les selles molles, la diarrhée ou même la diarrhée sanglante et les vomissements. La prévention est le meilleur moyen de les éviter (voir à la fin de l’article), car le tube digestif est un muscle qu’il faut entraîner longtemps à l’avance, exactement comme quand on se prépare pour participer à une course. Toutefois, il existe quelques recours pour se soulager lorsque les problèmes surviennent en pleine course.
Photo UTMB Groupe / DR
Troubles digestifs en course : commencez par ralentir
Oui, c’est une course, mais parfois baisser de régime peut vous faire gagner du temps à long terme. En effet, au repos, le flux sanguin est dirigé à 5 ou 10% vers les muscles, et 80% vers les fonctions vitales comme la fonction digestive.
En revanche, en plein effort, cela s’inverse : 80% du flux sanguin est dirigé vers les muscles, et seulement 5 à 10% vers les fonctions vitales. Autant dire que la digestion en pâtit. Ralentir votre rythme permettra donc au flux sanguin de se redistribuer vers votre tractus gastro-intestinal, ce qui peut vous aider à vous sentir mieux.
L’eau peut diluer le sucre concentré dans l’estomac et atténuer la sensation d’acidité. La déshydratation et la surhydratation sont toutes deux des causes majeures de troubles gastro-intestinaux, alors essayez d’écouter votre corps pour déterminer si vous avez besoin de plus/moins de liquides ou peut-être de plus/moins de sodium.
Le Coca-Cola aide à calmer les nausées et les inconforts digestifs et, en plus du liquide, fournit du sucre et de la caféine qui fonctionnent comme une aide ergogénique, capable d’améliorer le travail musculaire. Des soupes comme la soupe miso ou une simple soupe chaude, excellentes pour leur teneur en sodium, peuvent également calmer l’estomac.
Troubles digestifs en course : arrêtez de manger !
Il s’agit d’une recommandation assez générale, mais manger davantage lorsque votre système gastro-intestinal est en difficulté ne fera qu’exacerber le problème, puisque votre flux sanguin n’arrive pas à gérer la digestion. Lorsque les douleurs s’estompent, ne recommencez à vous alimenter que progressivement, en maintenant toujours un rythme de course qui ne dépasse pas 70 et 80 % de la FC max.
Évitez les gels et les produits sucrés pour le reste de la course et préférez quelque chose de salé. Le mieux serait d’avoir toujours un aliment de secours que vous connaissez et supportez dans votre sac à dos. Quelques cracottes de riz nature ou avec du fromage ou jambon par exemple, pour permettre au corps de digérer plus lentement.
Troubles digestifs en course : prudence aux ravitos !
Dans les ravitos, les coureurs mangent généralement de tout, en mélangeant, sans critères. Si vous ressentez des douleurs, ne prenez qu’une ou deux choses au maximum, comme par exemple des bananes, du pain et des biscuits nature. Évitez les oranges, les cacahuètes et le chocolat. Hydratez-vous avec des soupes s’il y en a, sinon de l’eau. Évitez les boissons isotoniques car le mélange entre électrolytes et glucides peut entraîner des problèmes digestifs.
Photo Nacho Cruz / Ut4M
Troubles digestifs en course : optez pour les rince-bouche
Les rince-bouche avec des glucides sont une stratégie alternative pour continuer la course en minimisant les risques de complications intestinales. Par rince-bouche, on entend introduire dans la bouche quelque chose de liquide ou solide puis le recracher après 5 à 10 secondes, pour laisser l’estomac se rétablir. Par exemple une gorgée de boisson isotonique ou sucrée, un morceau de pain ou des biscuits que l’on va mâcher puis recracher, comme si on faisait un bain de bouche.
Selon des observations récentes, se rincer la bouche avec une boisson riche en glucides ou des glucides solides stimule des récepteurs qui détectent les glucides et envoient des signaux aux centres de plaisir et de récompense du cerveau, indiquant qu’il va y avoir plus d’énergie en route. De cette façon, vous trompez momentanément votre cerveau pendant que votre estomac se repose et récupère. Toutefois aucune étude scientifique poussée n’a été réalisée pour étayer cette thèse.
Pour éviter les troubles digestifs en course, entraînez votre tube
Si vous êtes régulièrement sujet à des problèmes gastro-intestinaux en course, il n’y a pas de solution miracle. Le seul vrai conseil est de mieux vous préparer en entraînant votre tube digestif, afin de réduire les risques. Voici quelques clés.
Gardez le même plan Assurez-vous de pratiquer votre plan nutritionnel pendant vos entraînements, plan qui devra être le même que celui du jour J. Si votre tube digestif est habitué et adapté à ce que vous consommez, vous risquez moins d’avoir des problèmes. Et si certains aliments ou gels ne fonctionnent pas pour vous, vous le saurez suffisamment tôt pour trouver des alternatives.
Évitez la déshydratation La déshydratation peut exacerber les TGI. Il est donc important de commencer la course bien hydraté. L’idéal est d’avoir un plan d’hydratation clairement établi avant la course, comme boire 200 ml toutes les 20 minutes par exemple.
Photo Osprey
Pour éviter les troubles digestifs en course, faites les bons choix
Évitez les aliments riches en fibres Un régime pauvre en fibres la veille ou même quelques jours avant la course est recommandé. Choisissez des aliments comme des pâtes, du riz blanc, des bagels nature plutôt que des légumes, du pain à grains entiers, des céréales riches en fibres, de l’avoine ou du riz brun.
Évitez l’aspirine et les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) L’aspirine et les AINS (les trois plus connus sont le célécoxib, le naproxène et l’ibuprofène) augmentent la perméabilité intestinale et peuvent favoriser l’apparition des TGI. L’utilisation d’AINS avant la course doit être découragée.
Évitez les produits laitiers et les aliments contenant uniquement du fructose Une légère intolérance au lactose peut causer des problèmes pendant l’exercice. Quant au fructose, qui ne se trouve pas que dans les fruits, mais aussi dans la plupart des sucreries, biscuits, jus de fruits, etc, il est absorbé lentement par les intestins et moins bien toléré que le glucose. Il peut entraîner des crampes, des selles molles et de la diarrhée.
https://www.esprit-trail.com/wp-content/uploads/2024/03/utmb22-tds-mb-00-0077.jpg8001200La Rédactionhttps://www.esprit-trail.com/wp-content/uploads/2025/02/ET-logo-vert-noir-300x87.pngLa Rédaction2024-04-01 05:00:002024-03-31 18:02:37Troubles digestifs en course : que faire ?
A 26 ans, le Catalan Jan Margarit Solé, le plus français des traileurs espagnols, excelle dans les formats courts de course en montagne. Il s’est imposé pour la seconde fois sur la Skyrhune en septembre dernier, devançant tous les autres favoris, dont le champion du monde Benjamin Roubiol, après une première victoire en 2021. Longtemps présenté comme « le futur Kilian », il s’en est détaché pour vivre à son propre rythme. Son programme 2024 donne le vertige. Rencontre.
Tu es dans le Team Salomon depuis 2014 : qu’est-ce que cela t’a apporté ?
Jan Margarit : Chez Salomon, on est comme une bande de copains, on se pousse les uns les autres à devenir meilleurs en tant qu’athlètes. Le soutien humain est important. Le fait de savoir que dans les mauvais moments, il y aura toujours quelqu’un de présent pour vous épauler.
Photo Oriol Gonzalvo
Parles-nous du chemin déjà parcouru …
Jan Margarit : J’ai grandi en Espagne, mes parents habitaient au pied du Parc Naturel de Sant Llorenç del Munt i l’Obac, près de Barcelone. C’est un petit massif, et j’ai commencé à y courir vers 10/12 ans. Je n’étais pas en club, je faisais juste des petites courses de village autour de la Catalogne, parfois dans le reste de l’Espagne. Quand j’ai eu le baccalauréat en 2015, je suis allé faire mes études de Staps à Font-Romeu (Pyrénées-Orientales). C’est vraiment là que ma vie en France a commencé et que le trail est devenu important avec des ambitions de haut niveau. J’ai ensuite passé mon Brevet d’État option ski nordique de fond à 21 ans et j’ai fait quelques saisons d’hiver avant d’attaquer une formation d’accompagnateur en moyenne montagne.
Comment te définis-tu en tant qu’athlète ?
Jan Margarit : Je suis avant tout un passionné. Et quelqu’un de très curieux, avide de découvrir de nouveaux lieux, de faire des rencontres, de réaliser de nouveaux défis. Quant à la course, j’aime les terrains techniques et les formats marathon sont ma limite. L’an passé j’ai bien aimé le 100 K du Salomon Ultra Pirineu, cette distance était pour moi une première. Le problème c’est que j’avais la Skyrhune dans les jambes, du coup, j’ai mis quatre mois à récupérer ! Pour le moment, je vais me contenter de l’OCC sur l’UTMB, qui sera la plus longue course de ma saison !
On te présente comme le futur Kilian… Tu en penses quoi ?
Jan Margarit : Kilian a inspiré toute ma génération. J’ai débuté quand il commençait à être connu. Sans lui, qui a ouvert le chemin, je n’en serais pas là. Mais je ne pense pas être le prochain Kilian ! Moi, c’est Jan ! Le train est déjà passé. Et c’est une étiquette bien trop lourde à porter. C’est flatteur, mais plus je vieillis, plus je m’en détache !
Photo Oriol Gonzalvo
Quels sont tes projets pour 2024 ?
Jan Margarit : J’ai un beau programme, avec entre autres, la Calamorro Skyrace, l’étape chinoise de la GTWS, le Trail Napoléon de la GTNS, le Zegama Aizkorri de la GTWS, le Monte Rosa Skymarathon, le Marathon du Mont-Blanc, la finale du GTNS lors de la Skyrhune … Mais parmi toutes ces courses, deux ont ma préférence : la Zegama, je suis un fanatique de cette course complètement dingue, je m’aligne tous les ans dessus. Et il y a la Skyrhune que j’ai eu la chance de gagner deux fois. Je me sens comme un gosse d’y retourner. Le format me plaît beaucoup. Le paysage est superbe, avec vue sur la mer tout du long. La course, c’est un ensemble : il y a la performance, l’ambiance, et le décor qui par sa beauté peut pousser à se surpasser.
Comment s’organise l’entraînement avec tes métiers d’accompagnateur en moyenne montagne et moniteur de ski de fond ?
Jan Margarit : Ça me permet de rester en forme, je considère que c’est une autre manière de m’entraîner, d’être en montagne. D’autant que je suis un peu freestyle, je suis de l’école Kilian qui a dit qu’il n’y avait pas de codes ! Je fais selon mes sensations, je cours entre 20 et 22 heures par semaine, j’organise mes sorties en fonction de mes rendez-vous professionnels. Ce qui me plaît le plus c’est de passer des heures en montagne. À côté de ça, je fais de l’escalade en salle, du vélo et du ski. Quand les compétitions arrivent, je mixe le volume avec des segments intenses, pour travailler la vitesse.
Pour finir, quelle est l’innovation Salomon qui a changé ta course ?
Jan Margarit : Le gilet de course, sans hésiter. Avant, on ne savait pas où ranger son matériel, ça a vraiment révolutionné ma pratique et celle de bien des traileurs !
Jan Margarit lors de sa victoire sur la Skyrhune 2023. Photo Golden Trail Series
Jan Margarit, la bio express
Né le 19 novembre 1997 Cote ITRA : 903
Palmarès 2023 : > 1er de l’étape du GTNS France Skyrhune > 8ème de la Salomon Ultra Pirineu 100k > 10ème de l’OCC 50 K > 3ème du Lavaredo Ultra Trail 50K > 3ème de l’X Trail Las Palomas
https://www.esprit-trail.com/wp-content/uploads/2024/03/Jan-Margarit-Photo-Oriol-Gonzalvo-1.png7411200La Rédactionhttps://www.esprit-trail.com/wp-content/uploads/2025/02/ET-logo-vert-noir-300x87.pngLa Rédaction2024-03-31 05:00:002024-03-31 08:34:28Jan Margarit, la fusée catalane vise des sommets en 2024
Besoin de dynamisme, de légèreté, d’accroche et de précision dans la pose du pied pour bien sentir le sentier et effectuer des sorties de une à quelques heures en vous faisant plaisir ? Notre sélection dans les principales marques, avec quelques nouveautés particulièrement performantes.
361°Taroko 4
Semelle intermédiaire combinant Light EVA et QUIKFOAM garantissant amorti et réactivité, semelle extérieure crantée et renforcée avec de nombreuses rainures pour une meilleure adaptation au terrain. La tige est composée d’un mesh respirant et déperlant composé à 75% de matière recyclée.
Poids : 328 g en 42 / 270 g en 38 Drop : 9 mm Prix : 130 € Le + Confort
Photo 361°
Arc’Teryx Sylan GTX
Rocker prononcé destiné à favoriser la propulsion, rendue encore plus efficace par la technologie d’amorti InFuse de la semelle intermédiaire, qui absorbe les chocs et procure du rebond. Semelle externe Vibram Megagrip avec technologie Litebase dotée de crampons larges et profonds (6mm !). Tige résistante en fils de nylon recyclés, empeigne intégralement doublée en Gore-Tex, col anti-débris. Bon maintien, particulièrement au niveau du talon.
Poids : 332 g en 42 Drop : 6 mm Texte : 230 € Le + Maintien et protection
Le modèle taillé vitesse de la marque, avec nouvelle plaque articulée SpeedVault Trail en Pebax, amorti léger DNA FLASH v2 et construction favorisant l’agilité et la proprioception. Tige en mesh léger épousant les contours du pied pour une sensation de seconde peau, avec « chaussette » pour éviter les intrusions dans la chaussure. Semelle TrailTack Green avec crampons de 5,7mm pour une accroche maximale.
Poids : 220 g en 42 Drop : 6 mm Prix : 180 € Le + Agilité
Bon maintien et confort avec un fit plus étroit au médio-pied et au talon, et un strap de laçage enveloppant pour une foulée précise et dynamique. Semelle intermédiaire SuperLight Eva Vibram légère et sécurisante, semelle extérieure Vibram MegaGrip avec crampons exclusifs pour adhérence maximale.
Poids : 275 g en 42 Drop : 4 mm Prix : 139,90 € Le + Dynamisme
Photo Cimalp
inov8 TrailFly Speed
Nouveau logo, nouvelle coupe anatomique en forme de pied pour favoriser une sensation plus naturelle, plaque flexible Meta-Shank pour une meilleure protection, semelle intermédiaire en mousse ultralégère POWERFLOW PRO pour plus de confort et de propulsion, semelle extérieure en caoutchouc enrichi en graphène nouvelle formule pour une adhérence encore plus extrême. Modèle idéal pour les amateurs de chaussures minimalistes et dynamiques.
Poids : 270 g en 42 Drop : 4 mm Prix : 160 € Le + Adhérence
Photo inov8
La Sportiva Bushido II GTX
Membrane Gore-Tex pour affronter l’humidité pour ce modèle léger, adhérent, agressif. Stabilité et maintien optimisés grâce à une construction inédite STB Control et à un « bandage » sur la partie médiale du pied. Semelle composite FriXion Red adhérant sur sols techniques.
Poids : 280 g en 42 Drop : 6 mm Prix : 200 € Le + Accroche
Photo LA SPORTIVA
Mammut Saentis
Un drop bas synonyme de traction pour cette paire confortable et réactive avec une semelle intermédiaire offrant une foulée puissante, tige respirante à bout en caoutchouc pour une bonne protection.
Poids : 260 g en 42 Drop : 4 mm Prix : 160 € Le + Confort
Photo MAMMUT
Merrell MTL Skyfire 2 Matryx
Semelle à double densité en mousse FloatPro, plaque FlexPlate BZM-8 protectrice, semelle extérieure Vibram Megagrip et crampons de 5 mm pour une accroche en toutes conditions. Tige Matryx associée à des fils en Kevlar et en polyamide assurant respirabilité et résistance à l’abrasion. Légèreté absolue pour terrains techniques type skyrunning.
Poids : 210 g en 42 / 175 g en 38 Drop : 6 mm Prix : 200 € Le + Légèreté
Légères, confortables et très résistantes, confectionnées en France, avec empeigne en textile français Matryx, protection renforcée de l’avant-pied, semelle intermédiaire en EVA partiellement recyclé pour un amorti confortable et semelle Michelin pour une très bonne adhérence. Idéale pour les sentiers de montagne.
Poids : 260 g en 42,5 Drop : 6 mm Prix : 190 € Le + Made in France
Inspirée de son homonyme route, elle garde le confort et le déroulé de foulée qu’on lui connait sur bitume. Paire d’approche sur terrains secs et peu techniques, elle est désormais disponible dans un pack outdoor avec une tige renforcée et une semelle extérieure équipée de crampons en caoutchouc MissionGrip. Pour terrains peu techniques.
Poids : 275 g en 42 / 275 g en 38 Drop : 7 mm Prix : 170 € Le + Confort
Semelle intercalaire plus performante grâce à sa mousse NITRO moderne, poids plus léger et foulée plus réactive sur longues distances pour cette paire. Avec caoutchouc PUMAGRIP ATR et technologie de crampons PWRADAPT, tige renforcée pour plus de soutien et de protection.
Poids : 308 g en 42 Drop : 6 mm Prix : 140 € Le + Confort
Amorti PWRRUN apportant du dynamisme lors des sorties quotidiennes, mesh protégeant des débris, semelle extérieure PWRTRAC assurant la traction combinée à des crampons asymétriques de 5 mm. Pour sentiers roulants.
Poids : 267 g en 42 / 242 g en 38 Drop : 4 mm Prix : 155 € Le + Amorti
Comparée à l’ancienne version, cette paire multi-terrain (route et sentiers) est plus résistante et plus respirante avec un amorti Bounce Foam plus élastique. La semelle I-Respond apporte une foulée plus souple.
Poids : 290 g en 42 / 245 g en 38 Drop : 4 mm Prix : 159 € Le + Polyvalence
Photo SCARPA
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Scott Kinabalu 3
Nouveau design de rocker pour une foulée plus efficace et dynamique avec la Kinetic Foam, la mousse légère et réactive de la semelle intermédiaire, meilleur confort grâce à une semelle Ortholite, bonne tenue du pied au niveau du talon et du cou-de-pied. Bonne accroche, malgré des crampons assez peu prononcés, de l’ordre de 3mm.
Poids : 300 g en 42 Drop : 7 mm Prix : 149 € Le + Stabilité et confort
« Le plus important, c’est le voyage », peut-on lire au tout début du film officiel de la Jordan Running Adventure Race 2024. Car bien plus que les épreuves de trail ou de marche par étapes, ou encore que le 185 km non stop de cette édition 2024, ce que retiendront tous les concurrents, c’est la magie de l’expérience. Des vestiges archéologiques de Pétra à l’immensité du désert du Wadi-Rum, embarquez pour 26 minutes de pure évasion avec Franck Viandier et toute l’équipe de Tendao.
« J’ai une histoire un peu particulière avec la Jordanie. J’y ai été invité par France 2 il y a un peu plus de 25 ans et à l’époque j’y avais rencontré le peuple bédouin, qui est très particulier et très accueillant, et des paysages hors normes avec ce site historique de Pétra et ce Wadi Rum, avec ces rochers et ce sable de toutes les couleurs, et ça a été un coup de cœur. »
Franck Viandier, organisateur
« La Jordan Running Adventure Race est une course qui existe depuis 2010. Elle est proposée aujourd’hui sous 3 formats : un trail de 185 km non stop, ou trail de 100 ou 60km en 3 étapes, qui se déroule à la fois sur le site de Pétra et dans le désert du Wadi Rum. »
Le site de Pétra.Le désert du Wadi-Rum.
« Ce qu’il faut retenir, précise Franck Viandier, c’est que dans le titre Jordan Running Adventure Race, il y a ce mot aventure, et c’est ce que l’on retrouve tout au long de cette épreuve, dont le but est à la fois de faire voyager des traileurs qui ont envie de découvrir un monde nouveau, dans la nature, et de vivre des moments intenses à travers cette épreuve sportive. »
Voir le film de la Jordan Running Adventure Race 2024
C’est du village de Nâves, adossé au massif du Beaufortain, à plus de 1300 mètres d’altitude, que sera donné le dimanche 19 mai le départ de la première édition du Trail du Bostet, une toute nouvelle épreuve de trail court dans de grands espaces vierges de toute forme d’infrastructure massive.
Trail du Bostet : un espace sauvage et préservé
De belles pentes, de la technicité, des arêtes sauvages, des itinéraires discrets entre les cimes, les traileurs vont se régaler, mêle si pour certains, ce sera un véritable défi.
Mais qui dit espace sauvage et préservé ne dit pas ambiance. La Team Bostet, déjà aux commandes du Bike & Run du Bostet et présente sur les plus grandes courses, n’a pas son pareil pour marier ambiance et effort. Le bruit des carrons résonnera sur les sentiers, les tronçonneuses rugiront et les fumigènes craqueront à ne plus en voir ses pieds. Les coureurs n’auront plus qu’à se laisser porter, assure l’organisation.
À noter que les ravitaillements ainsi que les parcours seront accessibles en marchant aux spectateurs. Une occasion haute en couleur d’une belle sortie en montagne à la découverte des sentiers empruntés par les traileurs, et une façon de contribuer à l’ambiance de folie pour les encourager. Sans oublier un après-course qui promet d’être festif sur le plateau du Tovet !
Trail du Bostet Photo DR
Trail du Bostet : 4 parcours au programme
Il y en aura pour tous les goûts sur cette première édition du Trail du Bostet. Des plus petits aux plus grands, des marcheurs aux coureurs dans un décor à couper le souffle sur les sentiers méconnus du versant de Nâves. Aurélien Pessoz (coach sportif et fondateur de la Team Bostet) et Loïc Bedoy (athlète trail, ski alpinisme) auront à cœur de vous faire découvrir leur terrain de jeu.
Le Bostet : 21km pour 1400m D+
Un parcours 100% montagne, 0% goudron pour en prendre plein les yeux le long du Nant de Nâves jusqu’au refuge écologique du Nant du Beurre, situé à 2080 mètres d’altitude, puis au fil de magnifiques singles au bord des rochers jusqu’à la pointe de Dzondié (2400m) et une jolie descente panoramique jusqu’à l’arrivée.
La boucle du trail du Bostet 21KM
Le Bost’Express : 11km pour 690m D+
Un parcours rapide et nerveux qui donnera du fil à retordre aux coureurs dans une ambiance montagne, entre arcosses, ruisseaux et vieux chalets avec le sommet du Quermoz (2300m) en ligne de mire, avant de filer en direction du lac du Bozon puis de descendre jusqu’à l’arrivée au plateau du Tovet.
Donne ton souffle : 5km pour 200m D+
En courant, en marchant, seul, en famille ou entre amis, des plus petits aux plus grands, c’est une épreuve qui permettra à tout le monde de s’élancer sur les sentiers nâverains ! L’unique objectif est de profiter de ce moment et d’inspirer les futurs athlètes en récoltant un maximum de fonds au profit de l’association « Vaincre la mucoviscidose ». Course ouverte aux personnes nées à partir de 2008.
Le Bost’ des Tchos : 2km pour 60m D+
Uniquement pour les enfants, pour faire comme papa et maman. Ça va watter pour les minots ! Course solidaire « Vaincre la mucoviscidose » ouverte aux enfants nés entre 2009 et 2014.
https://www.esprit-trail.com/wp-content/uploads/2024/03/Trail-du-Bostet-big-picture.jpg4851200Patrick Guerinethttps://www.esprit-trail.com/wp-content/uploads/2025/02/ET-logo-vert-noir-300x87.pngPatrick Guerinet2024-03-29 05:00:002024-03-27 18:22:03Trail du Bostet : nouvelle épreuve « sauvage » dans le Beaufortain
C’est la question que tout le monde se pose : Mathieu Blanchard sera-t-il au départ de l’UTMB cet été. Au cours d’une conférence de presse des athlètes Salomon qui s’est tenue le mercredi 27 mars 2024 à Annecy, il a évoqué sa préparation et ses objectifs 2024.
Mathieu Blanchard : une année différente
« Cette année, je ne vais pas faire comme les années précédentes. J’étais nouveau dans le circuit professionnel et j’étais invité à courir un peu partout, et j’acceptais parce que j’aime ça. Mais je me suis rendu compte que tous ces voyages étaient fatigants, ne permettaient pas au corps de bien se reposer, ni de bien être préparé. Cette année, j’ai donc décidé de rester dans les Alpes, où je suis installé, de faire moins de courses, et de ne faire qu’un seul grand déplacement, pour la Diagonale des Fous. »
Mathieu Blanchard : la MaXiRace pour commencer, et voir ensuite
« Bien sûr, j’aurais envie de faire 10 courses dans l’année, mais je ne vais pas le faire, parce que je veux prendre le temps d’arriver bien préparé sur les courses que je vais faire. Je vais donc commencer par la MaXiRace début juin, qui est une course que je n’ai jamais faite. Ce tour du lac d’Annecy me paraît bien cool. Ensuite, je verrai comment je me sens et si je suis en mesure de me préparer pour l’UTMB ou pas. Si j’en suis capable, je tenterai le combo UTMB / Diagonale des Fous, parce que j’aime les challenges. Mais si je ne me sens pas capable, physiquement et mentalement, d’être prêt pour l’UTMB, je n’irai pas, et je ferai d’autres courses durant l’été, moins médiatiques, sur de plus petites distances. »
Mathieu-Blanchard à Notre-Dame-de-la-Gorge lors de l’UTMB 2023. Photo DR
Mathieu Blanchard : une préparation de saison complètement nouvelle
« Pour la première fois de ma vie, j’ai passé l’hiver dans les montagnes. D’habitude, je vivais en ville, au Canada, donc c’est complètement nouveau de vivre comme un montagnard . J’ai découvert le ski-alpinisme, que j’ai pratiqué pendant 4 mois, un peu comme le font des athlètes comme Françaois D’Haene. Ça m’a permis de beaucoup réduire la course à pied et de travailler la force et la puissance musculaire. Je ne sais pas comment cela va se traduire au niveau de mes performances cette saison, mais j’ai hâte de débuter la compétition. »
La conférence des athlètes Salomon du 27 mars 2024, avec au centre Courtney Dauwalter, entourée à sa droite de Mathieu Blanchard et à sa gauche de François D’Haene.
https://www.esprit-trail.com/wp-content/uploads/2024/03/Mathieu-Blanchard-arrivee-UTMB-2022-Photo-UTMB-DR.jpg6751200Patrick Guerinethttps://www.esprit-trail.com/wp-content/uploads/2025/02/ET-logo-vert-noir-300x87.pngPatrick Guerinet2024-03-27 16:42:242024-03-27 16:42:27Mathieu Blanchard au départ de l’UTMB 2024 ? « Je prendrai la décision cet été ! »
Besoin de polyvalence, d’amorti et de confort pour passer des heures sur les sentiers et avaler des kilomètres. Notre sélection dans les principales marques, avec de belles nouveautés à acheter sans hésitation.
Adidas Terrex Agravic Speed Ultra
Les chaussures fétiche du Britannique Thomas Evans, qui les avait aux pieds lors de sa victoire sur la Western States Endurance Run 2023. Très légères, mesh ultra respirant, gros amorti, rocker prononcé pour une projection naturelle vers l’avant. Elles sont dotées de 3 tiges rigides pour plus de dynamisme et de stabilité sur terrains roulants. Semelle Continental avec des crampons de 3,5mm à l’arrière, 2,5 à l’avant.
Plus légère et plus agressive que la V4, toujours le même confort et la même polyvalence avec une semelle intermédiaire Altra Ego Max. Adhérence améliorée avec la technologie Vibram Megagrip. On retrouve la large boîte à orteils et un drop zéro réservé à ceux qui y sont habitués.
Poids : 283 g en 42 / 277 g en 38 Drop : 0 mm Prix : 160 € Le + Polyvalence
Photo Altra
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Asics Gel Trabuco 12
La plus protectrice de la gamme. Renfort à l’avant du pied avec plaque de protection contre les cailloux, nouveau mesh respirant, semelle extérieure souple mais sécurisante en caoutchouc ASICSGRIP, confort procuré par la mousse FFBlast de la semelle intermédiaire.
Poids : 314 g en 42 / 285 g en 38 Drop : 8 mm Prix : 160 € Le + Confort
Photo Asics
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Brooks Caldera 7
Semelle intermédiaire aux parois surélevées pour une meilleure stabilité, amorti injecté à l’azote DNA Loft V3 pour un confort moelleux, rainures de flexion au niveau de la semelle pour plus de souplesse, tige en maille sandwich TPEE plus légère et respirante et semelle TrailTack Green pour offrir une bonne traction sur terrains secs comme humides, la Caldera 7 conviendra aux coureurs à la recherche de confort et de super amorti persistant au fil des kilomètres, sur des terrains pas trop techniques.
Poids : 300 g en 42 Drop : 6 mm Prix : 150 € Le + Confort, amorti
Inspirée par la polyvalence du gravel, la Xplor Hybrid a les mêmes capacités hybrides que les pneus de ces vélos tout terrain. Sa semelle extérieure conçue avec le fabriquant de pneus Vittoria très innovante en fait une chaussure de route sur le béton et de trail sur les sentiers. Semelle intermédiaire en Px Foam plus souple, pour plus de rebond et de réactivité. Mesh technique d’une seule pièce respirant alliant soutien, ajustement et confort.
Poids : 300 g en 42 Drop : 6 mm Prix : 150 € Le + Polyvalence
Photo CraftPhoto Craft
Dynafit Ultra Pro 2
Stable, amortissante et sécurisante, avec semelle intermédiaire Speedlite intégrant un matériau 20% plus léger que l’EVA classique, tige en nylon rembourrée, construction anatomique du talon, accroche référente Vibram Megagrip, laçage précis et construction sans couture.
Poids : 310 g en 42 / 270 g en 38 Drop : 8 mm Prix : 180 € Le + Polyvalence
Photo Dynafit
Hoka Torrent 3
Nouveau coloris pour cette paire plébiscitée car confortable et à bon rapport-qualité prix. Semelle intermédiaire ProFly™ dynamisant l’impulsion, tige arrière épurée en mesh en une couche, renforts en TPU pour un soutien accru, nouvelle semelle extérieure en caoutchouc plus adhérente et plus durable.
Poids : 246 g en 42 / 213 g en 38 Drop : 5 mm Prix : 140 € Le + Confort
Cette baroudeuse du trail combine fiabilité et stabilité avec une partie médio-pied élargie, un déroulé de pied optimisé avec une semelle plus souple intégrant des zones évidées de caoutchouc. Le design de la semelle extérieure a été retravaillé pour assurer une bonne adhérence sur sols mouillés et terrains rocailleux. Le tout à un prix défiant toute concurrence.
Poids : 310 g en 43 Drop : 8 mm Prix : 90 € Le + Rapport qualité/prix
Photo Kiprun
Lowa Fortux GTX
Empeigne en Jacquard anti-déchirures pour rester au sec tout en laissant bien respirer grâce à son revêtement robuste en PU (Reptex® Sport) et à sa membrane Gore-Tex intégrée. Semelle intermédiaire Dyneva très marquée avec un effet de rebond accru. Tige d’une seule pièce, languette rembourrée sans couture, système de laçage précis.
Poids : 330 g en 42 Drop : 6 mm Prix : 180 € Le + Protection
Photo Lowa
Mizuno Wave Mujin 10
Mesh renforcé pour plus de confort, nouvelle semelle Vibram Traction Lug (5mm), rockplate de 2mm à l’avant-pied, semelle élargie pour plus de stabilité, pare-pierres semi-rigide pour une meilleur protection en terrain technique, cache-lacets pratique.
Poids : 340 g en 42 / 290 g en 38.5 Drop : 8 mm Prix : 160 € Le + Accroche
Nombreuses améliorations pour cette paire référence. Coque talonnière renforcée pour plus de maintien et de sécurité, mesh hybride avec un traitement déperlant, amorti Fresh Foam offrant plus de confort, plus de légèreté et un meilleur retour d’énergie, crampons de 4mm, semelle Vibram Ecostep assurant une bonne traction sur sol humide avec cramponnage multidirectionnel.
Poids : 318 g en 42 / 249 g en 38 Drop : 6 mm Prix : 160 € Le + Confort
Plébiscitée depuis sa sortie l’an dernier, elle offre une traction fluide de la route aux sentiers grâce à sa semelle extérieure comportant moins de caoutchouc et sa mousse légère React sur toute la longueur qui combine amorti, dynamisme et stabilité sur terrains rocailleux. Son revêtement Gore-Tex garde les pieds au sec. Son design spécial est un clin d’œil au sentier n°440 de la région du Nord-Ouest Pacifique.
Poids : 278g en 42 Drop : 9 mm Prix : 160 € Le + Polyvalence
Nouvelle semelle intérieure moulée Ortholite, semelle intermédiaire EExpure à haut rebond pour une meilleure économie de course, géométrie améliorée pour plus de stabilité, languette plus large et col en forme de U, la Tomir 2.0 est une version revisitée de la chaussure la plus polyvalente de NNormal, avec un travail sur le confort, la résistance et la durabilité accrue des matériaux utilisés.
Poids : 288 g en 42 2/3 Drop : 8 mm Prix : 160 € Le + Durabilité
Adaptée aux ultras, la plus légère et la plus confortable paire de la marque, sans compromis sur l’accroche et le dynamisme. Avec semelle en EVA injectée et pads en mousse pour le confort. Avec M-Lock Band pour maintenir le pied, becquet préformé pour limiter les points de friction au tendon d’Achille. Mesh Matryx renforcé par des fils en Kevlar.
Poids : 270 g en 43 / 240 g en 39 Drop : 6 mm Prix : 155 € Le + Polyvalence
Photo Raidlight
Salomon Genesis
Dérivée du fameux modèle S-Lab Genesis développé par et pour les athlètes du team Salomon, la Genesis grand public reprend les principales caractéristiques du modèle compétition, en laissant cependant de côté la guêtre intégrée et en proposant un fit un peu plus large afin de correspondre à un maximum de pieds. Tige en Matryx tissée combinant légèreté et respirabilité, système de laçage Quicklace, amorti de la mousse Energy Foam avec maintien dynamique de l’Active Chassis dans le talon, semelle externe en gomme All Terrain Contagrip pour une accroche optimale. Un modèle très réussi pour coureurs à la recherche de confort, de confiance et de polyvalence.
Poids : 269 g en 42 Drop : 8 mm Prix : 150 € Le + Confort, polyvalence
Fit ajusté et agile, plaque en mousse Pebax au milieu et à l’avant du pied favorisant une foulée dynamique. Avec membrane invisible en Gore-Tex maintenant au sec et semelle Vibram Megagrip adhérente. Sur la version Mid (220 €), un insert carbone en V au milieu du pied offre un maintien en torsion, réduisant les risques de blessures à la cheville.
Poids : 340 g en 42 Drop : 6 mm Prix : 200 € Le + Protection
Photo Tecnica
The North FaceSummit Vectiv Pro 2
Équipée de la dernière mousse réactive DREAM et d’une plaque VECTIV™ 2.0 en fibre de carbone combinant résistance, haut rebond et amorti plus efficace. Repensée pour offrir la même propulsion sur terrain irrégulier, la plaque VECTIV™ 2.0 forme une fourche entre avant et arrière, avec des ailerons à l’avant pour plus de stabilité. Pour coureurs/compétiteurs.
Poids : 305 g en 42 / 260 g en 38 Drop : 6 mm Prix : 250 € Le + Dynamisme
Photo TNF
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Le 17 avril prochain, l’ultra-runneuse Maud Méry de Montigny, connue sous le pseudo Ultra-Bulle, s’élancera dans une diagonale inédite à travers les montagnes du Jura. Un défi nommé Traversée jurassienne des montagnes de la différence, pour sensibiliser aux handicaps invisibles, notamment l’autisme. Alice Milleville s’est entretenue avec cette traileuse hypersensible, ultra touchante.
Maud Méry de Montigny, l’ultra-sensible
Maud Méry de Montigny, 42 ans, court 365 jours par an sur les sentiers, pour se sentir vivante, s’affranchir de son autisme Asperger et guérir ses blessures passées. Vivre dehors. Flirter avec l’essentiel. L’impalpable. Dans le grand silence bruyant de la montagne. Loin des hurlements de la ville.
Ainsi va la vie de Maud Méry de Montigny, qui court un peu, beaucoup, passionnément, intensément. 200 kilomètres par semaine en moyenne autour de son village jurassien, qu’il pleuve, qu’il vente, qu’il neige. Par monts et par vaux, elle enchaîne les ultra-trails depuis trois ans.
Si en mai dernier elle a décroché sa première victoire sur la Grande Traversée de la Volvic Volcanic Expérience (202 km), elle cumule les podiums et places d’honneur, entre autres sur l’Ultra 01 (170 km), la LyonSaintéLyon (156 km), la Trace des Maquisards ou encore l’Infernal des Vosges (210 km), sa course de cœur.
Maud Méry de Montigny en 2022 lors du Grand Trail Auvergne. Photo Cyrille Quintard
Maud Méry de Montigny : des mots sur ses maux
Sur les réseaux sociaux, on la connaît comme « Ultra Bulle ». Une bulle qui la préserve d’une hypersensibilité permanente et oppressante. Détectée haut potentiel intellectuel (HPI) à 33 ans, Maud a été diagnostiquée autiste Asperger tardivement, en 2021, avec un trouble du déficit de l’attention (TDAH) et une malformation génétique de l’oreille interne.
Cette année-là, un burn out l’a fait plaquer du jour au lendemain Roubaix, sa ville natale, et son job d’enseignante spécialisée en zone prioritaire pour prendre racine dans le Jura, où elle apprend à (re)vivre depuis. Avec son fils Simon, ses deux border collies, infatigables compagnons de sorties, et ses handicaps invisibles.
Ceux qui lui pourrissent la vie depuis l’enfance portent désormais un nom, ce qui lui permet enfin de comprendre son fonctionnement psychique différent. « Vivre en ville était devenu impossible pour moi, avec des sollicitations permanentes. Dans la nature, j’ai juste à me concentrer sur la trajectoire de mes chiens, sur mes pieds, et tout ce qui est autour, c’est du bonus. Pour la première fois de ma vie, je me sens à ma place ici », avoue-t-elle du bout des lèvres.
Lors de l’Infernal Trail des Vosges 2023. Photo Anthony Pouille
Maud Méry de Montigny : « On n’arrive jamais sur ultra par hasard »
En courant, des heures durant au contact des éléments, Maud s’affranchit de ses carcans. Courir est un mode de vie plutôt qu’une quête de performance. Une forme de thérapie surtout, pour panser ses blessures passées. « J’ai une vie cabossée. J’ai fait de l’anorexie à l’adolescence, connu le harcèlement moral, les maltraitantes physiques et sexuelles, j’élève seule mon fils car le père est parti au deuxième mois de ma grossesse et n’est jamais revenu… », résume-t-elle.
Un lourd bagage dont l’ultra-trail lui permet de se délester. « Je pense qu’on n’arrive jamais sur un ultra par hasard. On retrouve les mêmes siphonnés du cerveau sur ce genre de courses. On sait tous pourquoi on est là, on a tous des choses à régler avec notre passé. L’ultra permet une forme de résilience, en se confrontant à soi-même, en puisant au plus profond de ses ressources, tout cela en symbiose avec une nature majestueuse. Je crois beaucoup au pouvoir guérisseur de la montagne. La montagne m’a guérie et continue de me guérir tous les jours de ce que j’ai vécu. »
Maud Méry de Montigny : DJ dans une vie précédente
Dans une précédente vie, Maud était DJ. La musique l’a tenue debout pendant quinze ans, jusqu’à la naissance de son fils. Mixant en soirée, « Djane Unu » a sorti une quinzaine d’albums EP. Du genre « touche-à-tout », elle a par ailleurs multiplié les diplômes (licence de sociologie, ingénieur du son, formation en communication, master en science de l’éducation, enseignement…).
Depuis son départ de l’Éducation nationale, elle s’est reconvertie comme accompagnante en préparation mentale, cultivant une approche holistique qui lui est chère. En parallèle, elle organise des ateliers en pleine nature avec des enfants handicapés, toujours pour faire découvrir le pouvoir guérisseur de la montagne, cette force prodigieuse qui la tient désormais debout.
Maud Méry de Montigny : la montagne, révélation magnifique
Comment s’est-elle mise à courir ? Tout est parti d’une réflexion de sa mère sur l’état de ses jambes après sa grossesse. Premiers joggings en 2018, premier marathon en 2019, la Route du Louvre, terminé en 3h28 et enchaîné deux semaines plus tard avec une première expérience « chez les fous » sur le 100 km à Steenwerck.
Ce premier ultra, sur route celui-là, à tourner en rond le nez sur une ligne blanche lui a donné le goût de l’ultra-endurance. Elle l’a poursuivie sur les sentiers, en liberté, sans s’arrêter. « Mon premier trail alpin, c’était en 2019 à Méribel, un 50 km et 4000m D+. J’étais arrivée dans les dernières, mais qu’importe, ce fut une grande découverte pour moi qui je venais du Nord, avec les terrils de 150 mètres de dénivelé à peine pour seuls reliefs », se souvient-elle.
« La haute montagne a été une révélation, même si j’étais tétanisée sur les 25 kilomètres de skyrunning à flanc de montagne car mes problèmes à l’oreille interne font que j’ai des vertiges incontrôlables et perd l’équilibre. L’année suivante, sur l’Ultra 01, je suis tombée amoureuse du Haut-Jura. La moyenne montagne est un bon compromis avec ma peur du vide. Cette deuxième révélation magnifique a déclenché mon envie de venir m’installer dans le Jura », confie-t-elle.
Depuis, Maud Méry de Montigny crapahute sur les massifs plus ou moins hauts au fil des saisons, avec une prédilection pour le très long. « Je suis un peu en noir et blanc, tout ou rien, c’est mon côté “hyper” on va dire. C’est comme ça que je fonctionne dans la vie, ça vaut aussi pour les ultras », sourit-t-elle.
Photo DR
Aventure 400K : la Grande Traversée du Jura de Maud Méry de Montigny
Jamais rassasiée, Maud s’apprête à vivre sa plus longue aventure, une traversée des montagnes du Jura de 400 km de Mandeure, dans le Doubs, à Culoz, dans l’Ain. En off, par les sentiers de randonnée.
« La préparation physique est faite. Comme pour les ultra-trails, le plus dur pour moi, c’est tout ce qu’il y a autour, le côté logistique, car je suis une quiche en organisation. Le vrai défi en fait, c’est de me retrouver au départ ; après, il n’y aura plus qu’à courir ! J’ai repéré mon itinéraire toute seule, que j’ai découpé en fonction des endroits où je vais croiser des routes pour faciliter les ravitaillements, en ciblant mes temps de passage. Cela va être une découverte car je n’ai jamais passé plus de deux nuits dehors, et je m’apprête à en vivre quatre. Des amis se relayeront à mes côtés, et des enfants handicapés trisomiques ou autistes des IME du Jura et de l’ESAT de Saint-Claude, mon village, feront quelques kilomètres symboliques avec moi. Et aussi quelques patients de l’association Respiracteurs, dont je suis l’égérie. »
Comme toutes ses « balades », Maud courra cette Trans-Jurassienne inédite en portant les handicaps invisibles en étendard. Pour sensibiliser à la différence, parler d’Asperger, donner de l’espoir aux enfants autistes, mais aussi résonner dans les cœurs de toutes les mamans solos. « Si je peux encourager d’autres à sortir courir dans la nature, c’est génial car c’est ancré dans la terre, dans le moment présent, qu’on on se sent libre, apaisé et intensément vivant. »
Aventure 400k : un cagnotte en ligne pour les enfants en situation de handicap
Stoots, la marque française de frontales dont elle est ambassadrice, l’APEI, association des parents d’enfants inadaptés et Respiracteurs, soutenant ceux qui manquent de souffle, sont associés au défi de Maud Méry de Montigny, lui apportant un soutien financier pour concrétiser ce projet.
Par ailleurs, Maud Méry de Montigny a mis en ligne une cagnotte afin de mener à bien un projet sportif pérenne, en montagne, avec les enfants de l’Institut Médico-Éducatif de Saint-Claude. L’objectif est de leur permettre de découvrir le sport en montagne, s’émerveiller, être acteurs de ce projet, tant en individuel qu’avec le collectif, d’être valorisés au sein de ce même collectif et accueillis avec leurs différences, avec toute leur sensibilité et leurs particularités. L’intégralité des sommes récoltées sera reversée aux enfants de l’IME de Saint-Claude, à la fin de la semaine suivant le défi (fin avril).
Jamais la Barkley Marathon du diabolique Lazarus Lake n’avait connu plus de 3 finishers. Tous des hommes. C’était en 2012, et l’an dernier, en 2023, lorsqu’Aurélien Sanchez s’était imposé devant John Kelly (double finisher) et Karel Sabbe, devenant au passage le premier Français à remporter cette course mythique née en 1995, et considérée comme l’une des plus dures au monde. Autant dire que l’édition 2024 restera dans les annales, avec 5 finishers. Et parmi eux, une femme, l’Écossaise Jasmin Paris, qui entre dans la légende.
5 finishers sur la Barkley : record historique
En 27 éditions (celle de 2002 ayant été annulée car le parc de Frozen Head où se déroule l’épreuve était fermé, et celle de 2020 pour cause de pandémie), jamais il n’y avait eu autant de finishers. 5 d’un seul coup ! Comme lors de la Chartreuse Terminorum, sa cousine française, qui a vu triompher Sébastien Raichon en juin dernier, quand il est devenu le premier de l’histoire à parvenir au bout de cette course que l’on disait « impossible à finir ». Ils furent 5 à réussir l’exploit. Comme le 22 mars, lorsqu’au bout des 60 heures raisonna le clap de fin de cette 28ème édition.
Parmi les 5 finishers, la surprise est venue du Canadien d’origine ukrainienne Ihor Verys. Novice dans l’épreuve, il a pris la tête au départ du 4ème tour et a réussi à conserver son avance. Il est le premier Canadien finisher de l’épreuve. Il a bouclé les 5 boucles en 58h 54mn 59s, soit avec un peu plus d’une heure d’avance sur la barrière horaire. Ihor Verys a devancé 2 habitués de l’épreuve, les Américains John Kelly (59h 15mn 38s) et Jared Campbell (59h 30mn 32s). Le premier a été 3 fois finisher, dont une victoire en 2017. Le second a terminé 4 fois, dont 2 victoires en 2014 et 2016. Le spécialiste de l’orientation néo-zélandais Greig Hamilton termine 4ème en 59h 38mn 42s.
Les 5 finishers de la Barkley2024. Photo Howie Stern et Keith Dunn
Barkley 2024 : l’immense exploit de Jasmin Paris
Mais l’immense exploit de cette édition revient incontestablement à l’ultra-runneuse écossaise Jasmin Paris. Au terme d’un suspense infernal, elle est parvenue à terminer la 5ème boucle 99 seconde avant le clap des 60 heures, en 59h 58mn 21s, devenant la première femme finisheuse de la Barkley.
L’exploit est d’autant plus retentissant qu’au point de passage de la Tower, distant d’environ 4 heures de la ligne d’arrivée (temps mis par le vainqueur du jour), Jasmin Paris ne disposait plus que de 3h37 pour arriver. L’affaire semblait pliée, impossible de rejoindre l’arrivée sauf miracle. Et le miracle a eu lieu. Au bout d’un sprint hallucinant après tant d’heures d’effort, Jasmin Paris a touché la barrière jaune et marqué l’histoire de la Barkley, sous les ovations d’un public tout acquis à sa cause.
Jasmin Paris terminant sa 5ème boucle au sprint, après 60 heures d’efforts. Photo Howie Stern et Keith Dunn
Jasmin Paris n’en était pas à son coup d’essai sur la Barkley. En 2022, elle avait fait sa première apparition sur la course, parvenant à boucler trois tours en 39h 49mn 56s. Ayant dépassé les 36 heures autorisées pour repartir sur une 4ème boucle, elle stoppera là son aventure. De nouveau au départ en 2023, Jasmin Paris avait réussi à passer sous la barre des 36 heures et prendre le départ du 4ème tour, mais n’avait pu le boucler. Elle venait cependant de devenir la seconde femme à réussir l’exploit d’entamer la 4ème boucle. Jusqu’à ce 22 mars 2024 historique, où elle a réussi ce que personne n’imaginait. Qu’une femme puisse finir cette épreuve infernale.
Barkley 2024 : Aurélien Sanchez et Sébastien Raichon vaincus
Aurélien Sanchez, vainqueur en 2023 en 58h 23mn 12s, n’aura pas réussi à rééditer son exploit. Après avoir entamé le 3ème tour, il a rebroussé chemin, visiblement diminué. Sébastien Raichon, vainqueur de la « Barkley française » l’an dernier, faisait quant à lui ses débuts sur cette épreuve, et comptait sur son endurance pour aller au bout. Hélas pour lui, une erreur sur la fin du 4ème tour lui a fait perdre plus de 30 minutes. Il a néanmoins réussi à prendre le départ du 5ème tour, 3 minutes avant le cut, mais n’a pu terminer et a dû se résoudre à entendre sonner le clairon marquant la fin de l’épreuve sans être parvenu à aller toucher la fameuse barrière jaune récompensant les finishers.
A noter que 2 autres Français ont brillé : Guillaume Calmettes et Maxime Gauduin ont tous 2 réussi à valider la « Fun Run », soit 3 tours en moins de 40 heures.
Sébastien Raichon durant la Barkley. Photo Jacob Zocherman
https://www.esprit-trail.com/wp-content/uploads/2024/03/Jasmin-Paris-winner-Photo-Howie-Stern-et-Keith-Dunn.jpg7791200Patrick Guerinethttps://www.esprit-trail.com/wp-content/uploads/2025/02/ET-logo-vert-noir-300x87.pngPatrick Guerinet2024-03-23 14:03:362025-06-24 20:10:1499 secondes pour un exploit historique : Jasmin Paris, 1ère femme à finir la Barkley !