Le 23 avril, 1150 coureurs s’élanceront sur la 37e édition du Marathon des Sables. Parmi eux, immense favori, le Marocain Rachid El Morabity ira chercher sa 10e victoire. Mais de sérieux clients feront tout pour l’en empêcher, parmi lesquels Mathieu Blanchard. Côté féminin, difficile d’imaginer quelqu’un battre la Néerlandaise Ragna Debats. Mais Maryline Nakache, pour sa première participation, pourrait bien surprendre tout le monde…

Marathon des Sables 2023 : les Marocains invincibles ?

Si ce n’est pas de l’invincibilité, ça y ressemble beaucoup. Du moins chez les hommes. En effet, le Jordanien Salamé Al Aqra, qui a remporté le MDS en 2012, est le seul vainqueur non marocain entre 1997 et 2022. Chez les femmes, les nationalités sont beaucoup plus diversifiées. On ne trouve des gagnantes marocaines que 3 années : en 2008 et 2009, avec Touda Didi, et en 2021 avec Aziza Raji.

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Salameh Al Aqra, seul non Marocain à avoir remporté le Marathon des Sables entre 1997 et 2022. Ici lors de sa victoire au Raidlight Desert Trophy 100, en avril 2023. Phto DR

Marathon des Sables 2023 : Rachid El Morabity pour une 10e victoire ?

Il ne lui en manque plus qu’une pour égaler son compatriote Lahcen Ahansal, recordman de premières places sur le Marathon des Sables avec 10 victoires. À 41 ans, Rachid El Morabity en est à 9. Et ne compte pas s’arrêter si près du but. Comme ces dernières années, il pourra compter sur son petit frère Mohamed, 31 ans, pour le seconder dans sa quête. 2ème derrière son aîné lors des 5 dernières éditions, on voit mal Mohamed décider de faire sa propre course sans se préoccuper de son grand frère l’année de ce 10ème titre. Équipier de grand luxe, il sera donc là pour donner le tempo, faire la trace lorsque Rachid aura un coup de moins bien, voire le “ramener” si jamais un concurrent s’aventurait à vouloir attaquer la légende.

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Rachid El Morabity ira chercher une 10e victoire. Photo MDS 2021 / DR

Marathon des Sables 2023 : Mathieu Blanchard revanchard…


Justement, un sur qui tout le monde mise pour faire trembler le mythe, c’est Mathieu Blanchard. Ultra-traileur professionnel depuis 2016, le Français de 35 ans a éclaté en 2021 en terminant troisième de l’UTMB, avant de confirmer en 2022 en finissant cette fois 2ème dernière Kilian Jornet après un final homérique. Et un chrono canon, puisque lui aussi sous la barre des 20 heures.

Mathieu Blanchard n’est pas un novice du désert. En 2021, lors de sa première participation, il avait déjà terminé 5ème du Marathon des Sables, bien que diminué par l’épidémie de gastro-entérite qui avait touché beaucoup de participants. Et ce dans des conditions de chaleur extrêmes, puisque cette année-là le thermomètre avait franchi la barre des 50°. Ce qui en dit long sur sa capacité à accepter l’effort en pleine chaleur.

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Mathieu Blanchard lors du MDS 2021. Photo MDS / DR

… mais Mathieu Blanchard lucide

Mathieu Blanchard a axé son début de saison sur la vitesse, particulièrement lors de son séjour au Kenya, afin de se préparer pour son objectif de l’année : la mythique Western States Endurance Run, en juin, aux États-Unis. Un travail qui porte ses fruits, puisqu’il a tout récemment terminé 36e du Marathon de Paris dans un chrono de 2h 22mn 36s qui en dit long sur sa forme.

Autre raison de croire que Mathieu Blanchard peut réaliser quelque chose au Maroc : il fera partie de l’équipe de France Terdav, forte de 3 autres membres très talentueux : Érik Clavery, Pierre Meslet et Geoffrey Plisson. Ces 3 athlètes ont déjà accédé au top 10 sur le MDS. Un gage d’expérience et d’endurance qui pourrait bien être utile dans ce ttype de course par étapes, où être isolé peut poser problème face au clan El Morabity !

Mais Mathieu Blanchard est lucide. Lors d’une interview réalisée il y a un peu plus d’un an, il avouait ne pas voir comment les Marocains pouvaient être battus. Citant des exemples précis de ce qu’il a lui-même vécu en course, sur leur façon de courir, de boire, de dépenser leur énergie, sa conclusion était sans appel. Impossible de les battre. Mais n’a-t-on pas toujours dit qu’impossible n’était pas français…

Lire aussi l’interview de Mathieu Blanchard, l’ultra-aventurier ICI

Voir l’interview de Mathieu Blanchard : Est-il possible de battre les Marocains ?

Marathon des Sables 2023 : les autres Marocains à suivre

Il a à peine 30 ans mais s’annonce déjà comme un futur vainqueur du MDS. Le Marocain Aziz Yachou pourrait lui aussi donner du fil à retordre à Rachid El Morabity. 4ème en 2021 devant Mathieu Blanchard, puis 3ème en 2022, Aziz grignote des places et fera sa propre course, sans penser à celle de la fratrie El Morabity. D’ailleurs, comme Rachid compte sur Mohamed, il pourra compter sur son petit frère, Hamid, coureur de bon niveau également, qui participera pour la première fois au MDS. Et la famille Yachou aura en prime un sacré coach dans son équipe, en la personne de Lahcen Ahansal, recordman de victoires, qui ne visera pas un podium mais cherchera à transmettre à la jeune génération.

Enfin, il ne faut pas oublier Mohamed Faraj, Marocain de 47 ans, qui participera à son 11e MDS. S’il a fini au mieux à la 12ème place en 2013, on peut cependant compter sur lui pour tenter d’intégrer le top 10, et d’animer certaines étapes.

Marathon des Sables 2023 : les autres prétendants au top 10 masculin

Parmi les autres coureurs, notons la présence d’Anton Samokhvalov, Russe de 37 ans, actif depuis une petite dizaine d’années sur le circuit trail, avec généralement une vitesse soutenue et constante. Un atout sur le MDS. Un autre Russe, Vasilii Korytkin, 34 ans, récemment entré dans le monde de l’ultra-trail, sera également à suivre. Korytkin n’a que peu d’épreuves à son actif, plutôt sur route ou piste, mais il affiche des résultats impressionnants. Avec un record personnel de 260 km sur 24 heures ou 86 km sur 6 heures, on ne peut qu’être pris au sérieux…

On suivra également David Kilgore, Américain de 31 ans originaire de Floride, où il chassait l’alligator, et désormais athlète à temps plein. Membre de l’équipe américaine d’ultra-trail, ce sera son premier MDS.

Enfin le Taïwanais Yen Po Chen, 36 ans, sera un sérieux client. Même s’il découvrira le MDS, il a gagné plusieurs épreuves de même type en milieu désertique sur plusieurs continents.

Marathon des Sables 2023 : Ragna Debats survolera-t-elle encore les débats ?

Avec la Néerlandaise Ragna Debats, qui avait survolé la course en 2019 (12e au scratch!), on a une petite idée de la personne qui pourrait monter sur la plus haute marche du podium féminin du 37e Marathon des Sables. À 44 ans, Ragna affiche un palmarès long comme le bras avec entre autres un titre de championne du monde de trail en 2018, et des victoires en 2022 sur des ultra-trails comme la TransGranCanaria, l’Istria 100 ou le Nice Côte d’Azur by UTMB. Attention cependant, dans les jours sans, elle a tendance aussi à abandonner, comme en 2022 toujours sur le Lavaredo Ultra Trail, l’UTMB ou l’Ultra-trail Cape Town. Et 6 étapes, c’est long…

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Ragna Debats lors du Marathon des Sables 2019, qu’elle avait survolé. Photo MDS / DR

Marathon des Sables 2023 : Maryline Nakache pour une première

Le plus gros danger pour Ragna Debats ? Sans aucun doute la Française Maryline Nakache, âgée de 38 ans. C’est bien simple : depuis 2017, elle gagne une fois sur deux lorsqu’elle s’aligne sur une course, de préférence un trail de 45 à 100 km. Victorieuse notamment de l’ÉcoTrail de Paris en 2022, c’est son premier MDS. Sa seule limite sera certainement le manque d’expérience, à l’image de Sissi Cussot l’an dernier. Ce qui n’avait pas empêché cette dernière de monter sur la seconde marche du podium.

Originaire du Sud-Est, Maryline Nakache est allée s’entraîner en Camargue, histoire de faire connaissance avec la course dans le sable. Photo Instagram / DR

Marathon des Sables 2023 : les autres prétendantes

Pour sa première épreuve courue en dehors de son pays, la Japonaise Tomomi Bitoh, 32 ans, avait brillé lors du Marathon des Sables 2021 en terminant à la deuxième place de cette édition particulièrement difficile. De retour dans les sables marocains, elle pourrait très sérieusement faire douter Ragna Debats.

Pour sa première participation au MDS, Aziza El Amrany, Marocaine de 33 ans, a terminé la troisième place en 2022. Cette coureuse en devenir rêve de prendre la succession de ses compatriotes dans les prochaines années.

Troisième du MDS en 2018 et 2019, la Britannique Gemma Game, 43 ans, avait terminé 4ème en 2015. Elle revient une nouvelle fois au Maroc et a de fortes chances de figurer dans le top 10.

Autre prétendante au podium, la Belge Manuela Soccol. A 34 ans, elle présente un beau palmarès, avec notamment une victoire sur le Tarawera Ultramarathon en 2020. Ce sera, comme pour Maryline Nakache, son premier MDS.

Citons enfin la Française Élise Delannoy, 38 ans, qui apprécie tout particulièrement les trails de 50 à 100 km. 18e du MDS en 2016, elle revient avec beaucoup plus d’expérience et pourrait bien perturber la tête de course.

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Leader des équipements pour épreuves en milieu désertique, la marque française Raidlight, associée à l’agence de voyages spécialisée NED – Trail To Be Alive, organisait du 9 au 13 avril sa première course par étapes dans le désert du Wadi Rum, en Jordanie : le Raidlight Desert Trophy 100. Reportage embarqué dans un univers de falaises, de canyons et de sable, sur les traces de Lawrence d’Arabie.

Raidlight Desert Trophy 100 : comme une évidence

Avec près de 66% de parts de marché dans l’équipement des coureurs s’embarquant pour des trails en milieu désertique (l’autre spécialiste étant WAA), difficile de faire plus légitime que Raidlight pour être co-organisateur d’une épreuve dans le désert. À l’origine du projet, Benoît Laval, traileur passionné, ayant à son actif plusieurs Marathons des Sables, 3 participations à la Barkley, des 2, 3 et 5e places à la Diagonale des Fous. Mais surtout, un entrepreneur né, fondateur de Raidlight en 1999, revenu aux commandes en 2020 après un passage de la société sous le giron du groupe Rossignol, et surtout président depuis 2020 de NED (Nature Extrême Développement) – Trail To Be Alive, agence de voyage spécialisée dans l’organisation de trails un peu partout dans le monde.

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Benoît Laval, coureur, organisateur, entrepreneur, etc : sous son chapeau fétiche, de multiples casquettes. Photo DR

La double casquette de Benoît Laval a grandement simplifié les choses quand il s’est agit de proposer aux actionnaires de Raidlight d’être sponsor principal de cette nouvelle épreuve, sur une destination qu’il connaissait parfaitement : le désert jordanien du Wadi Rum, ses falaises de grès rouge sculptées par l’érosion, ses dunes de sable jaune ou orangé, ses canyons étroits où le temps semble aussi pétrifié que la roche. Un an plus tard, et après 9 jours de reconnaissances en petit comité en octobre 2022, le coup d’envoi a donc été donné le lundi 10 avril au matin pour les 70 heureux participants de l’épreuve, tous impatients de découvrir la magie du désert.

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Le départ de la première étape, et d’une nouvelle aventure. Photo DR

Raidlight Desert Trophy 100 : une épreuve accessible à tous

Première particularité de l’épreuve, pour la rendre accessible à tous : la possibilité de s’inscrire comme coureur ou comme marcheur, voire de switcher de coureur à marcheur, ou de marcheur à coureur, selon l’état de forme et les ambitions de chacun. Et même la possibilité d’abandonner au cours d’une étape, et de repartir tout de même le lendemain en étant crédité du chrono du dernier arrivé. L’idée étant, bien sûr, de satisfaire tout le monde, sans règlement trop strict, pour un maximum de plaisir.

Plaisir de courir, mais également plaisir de découvrir. Difficile en effet d’aller en Jordanie sans visiter la fabuleuse cité cachée de Petra. Ancienne capitale du royaume nabatéen, carrefour de voies de commerce, elle a été édifiée il y a plus de 2000 ans et est mondialement connue pour ses spectaculaires tombeaux sculptés dans les falaises de grès rouge-orangé. C’est dans ce lieu chargé d’histoire que les participants de l’épreuve ont débuté leur périple, avant de rejoindre leur premier bivouac dans le Wadi Rum. Et c’est par une journée de récupération dans la station balnéaire d’Aqaba, sur les rives de la mer Rouge, que s’est conclue cette édition.

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Petra, cité emblématique du royaume nabatéen, visitée la veille du départ, pour mieux s’imprégner de la magie jordanienne. Photo DR

Raidlight Desert Trophy 100 : 4 étapes pour courir ou marcher

L’épreuve en elle-même se présentait sous la forme de 4 étapes, avec des longueurs adaptées selon que l’on soit coureur ou marcheur :
Première étape : 25km pour les coureurs, 20 pour les marcheurs, avec un passage de canyon étroit mémorable sur la fin de l’étape.
Deuxième étape : 30km pour les coureurs, 25 pour les marcheurs, avec le passage au pied de la fameuse arche d’Um Fruth.
Troisième étape : 60km pour les coureurs, 30 pour les marcheurs, avec une ligne droite de… 17km au milieu du parcours !
Quatrième étape : 42km les coureurs, 25 pour les marcheurs (étape finalement ramenée à 25km pour tous pour des raisons de sécurité, en raison de vents violents rendant la visibilité des balises aléatoire).

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Passage au pied de l’arche d’Um Fruth lors de la 2e étape. Photo DR

Raidlight Desert Trophy 100 : une semi-autonomie parfaite pour s’initier aux courses en milieu désertique

Tout traileur à qui l’on parle de course en milieu désertique pense inévitablement au Marathon des Sables. Logique, puisque cette institution a traversé le siècle sans jamais s’essouffler. Créée en 1986 par Patrick Bauer, avec 23 participants lors de la première édition, elle en rassemble chaque année plus de 1000 et reste LA course référence. Mais qui dit Marathon des Sables dit bivouacs sommaires, transport de sa « maison » sur le dos et surtout autonomie alimentaire, l’un des critères les plus redoutés des coureurs. Et qui en freine beaucoup…

Les organisateurs du Raidlight Desert Trophy 100 ont préféré proposer une formule moins contraignante, dans laquelle des ravitaillements sont prévus durant chaque étape, des repas à chaque arrivée, mais également tous les petits déjeuners et dîners, rendant l’aventure beaucoup plus accessible. Avec des sacs de 2 ou 3 kilos seulement, contre 7 ou 8 pour les concurrents d’un MDS, la vie est tout de suite beaucoup plus simple. Quant aux risques de ne pas bien s’alimenter, ou d’avoir mal calculé ses apports caloriques, ils sont rangés aux oubliettes. Un critère qui, sondage fait sur place, a d’ailleurs grandement participé à convaincre les concurrents, dont beaucoup faisaient ici leurs débuts en milieu désertique.

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Tentes, matelas, repas, tout est fourni par l’organisation. Les participants du Raidlight Desert Trophy 100 n’ont à se soucier que de leurs affaires personnelles. Photo DR

Raidlight Desert Trophy 100 : une expérience unique

Si la magie du désert est dans les paysages, elle est aussi dans la météo. Si, sur le papier, les températures attendues en avril s’échelonnaient entre 15° la nuit et 27 le jour, le vent est venu mettre son grain de sable dans l’aventure. Et pas qu’un grain d’ailleurs ! Ainsi, après une première étape caniculaire, qui a vu plusieurs coureurs finir à la limite de l’insolation, les jours suivants ont permis de tout expérimenter : le vent violent, la pluie, la grêle même pour certains, et le froid, le soir, avec des nuits aux alentours de 10°.

Ces conditions météo, si elles ont rappelé à tous l’importance de l’équipement (ceux qui avaient embarqué des doudounes ultra-light s’en sont réjoui), ont également permis aux organismes de ne pas trop souffrir de la chaleur, ennemi numéro 1 tout désigné en milieu désertique.

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Du vent de face, du sable plein les dents : parfois, le désert ne ressemble pas à une simple carte postale. Photo DR

Salameh Al Aqra : une gazelle dans le désert

Difficile de rêver meilleure tête d’affiche que le champion Salameh Al Aqra pour une première édition chez lui, dans le désert jordanien. Vainqueur du Marathon des Sables 2012, 2e en 2010, 2013 et 2014, 3e en 2011, 5e en 1015, 7e en 2017, l’athlète jordanien, bien qu’âgé de plus de 50 ans, présente un indice UTMB de 786 et continue de collectionner les victoires. Il a ainsi remporté les 5 dernières éditions de l’Ultra X Jordan (Wadi Rum Ultra), une course par étapes d’environ 250km dans un désert qu’il connaît par cœur. Dont la dernière, en octobre 2022.

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Salameh Al Aqra, intouchable, a remporté les 4 étapes de cette première édition. Photo DR

Favori logique, c’est sans surprise que Salameh Al Aqra a remporté les 4 étapes de l’épreuve, construisant sa victoire au fil des jours, à coups de minutes glanées sur la concurrence. Impressionnant dans le sable mou où les Tricolores étaient à la peine, il a su contenir les velléités offensives des meilleurs traileurs français de l’épreuve, parmi lesquels le Directeur Général de Raidlight en personne, Stéphane Bacconnier. Autre « client », Serge Fortini, qui termine à la 4ème place au scratch, s’est tout de même offert le luxe de talonner le champion jordanien lors de la dernière étape, ne lui laissant sur la ligne d’arrivée que la plus petite des marges de toute la compétition, à peine 2 minutes !

Raidlight Desert Trophy 100 : les podiums course

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De gauche à droite, Patrizia Bianchi, Stéphane Bacconnier, Anaëlle Grujon, Salameh Al Aqra, Nathalie Bertrand et Thomas Paris. Photo DR

Podium hommes
Salameh Al Aqra : 11h 58mn 41s
Stéphane Bacconnier : 12h 32mn 09s
Thomas Paris : 12h 39mn 25s

Podium femmes
Anaëlle Grujon : 17h 15mn 32s
Patrizia Bianchi : 18h 26mn 53s
Nathalie Bertrand : 18h 49mn 58s

Prochaine édition en avril 2024

Informations sur les destinations des courses par étapes organisées par NED – Trail To Be Alive ICI

Raidlight Desert Trophy 100 : l’album photo

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La team organisatrice du Raidlight Desert Trophy 100. Photo DR
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Premier grand rendez-vous européen de l’UTMB World Tour 2023, l’Istria 100, en Croatie, était également la première course de l’année pour l’Américain Jim Walmsley. Et il n’a pas raté son entrée ! Il s’impose sur le format ultra (168km et 6590m D+) devant un brillant Arthur Joyeux-Bouillon, qui valide ainsi son ticket pour l’UTMB Mont-Blanc 2023 !

Istria 100 by UTMB : Joyeux-Bouillon et Walsmey en démonstration pendant 100 km sur la Red

Arthur Joyeux-Bouillon s’était préparé à une sacrée bagarre, et la bagarre a bien eu lieu. Partis vendredi à 18h, les concurrents de la « Red », le plus long format de l’Istria 100, avec ses 168km et 6590m D+ ont très vite rencontré des conditions météo difficiles et entamé la nuit sous la pluie. Bien concentré sur sa course, Arthur Joyeux-Bouillon, placé aux avant-postes dès le début de course, a mené une grande partie de la nuit avec l’Américain Jim Walmsley, plus fin et affûté que jamais après sa saison hivernale de ski alpinisme.

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Jim Walmsley et Arthur Joyeux-Bouillon ont couru ensemble une bonne partie de la nuit. Photo DR

Au 100e kilomètre, les 2 hommes étaient toujours dans la même seconde, et possédaient déjà plus de 45 minutes d’avance sur le 3e, le Finlandais Juuso Simpanen, tandis qu’un autre Français, Alexandre Béraud, taillait sa route et pointait en 4e position. Hélas pour Arthur Joyeux-Bouillon, un petit coup de moins bien l’a ralenti vers le 110e kilomètre, l’obligeant à laisser l’Américain partir. Il n’allait plus le revoir.

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Arthur Joyeux-Bouillon peut avoir le sourire. Sa 2ème place lui valide son ticket pour Chamonix 2023 ! Photo DR

Istria 100 by UTMB : Jim Walmsley avec 1 heure d’avance

Avec 8 minutes d’avance au 110km, le champion américain, désormais installé depuis près d’un an dans le Beaufortain, n’allait pas laisser passer l’occasion de remporter son premier ultra de la saison. En seulement 6 kilomètres, il allait même accroître son avance de 20 minutes. Les écarts se creusaient aussi à l’arrière, puisqu’Arthur Joyeux-Bouillon possédait de son côté 45 minutes d’avance son poursuivant finlandais, qui semblait en grande difficulté.

A l’arrivée à Umag, Jim Walmsley s’impose en 17h 40mn 34s, avec un peu plus d’une heure d’avance sur le Français (18h 46mn 54s). C’est le Hongrois Pavle Kruljac qui monte sur la 3e marche du podium, tandis qu’Alexandre Béraud prend une belle 4e place.

Istria 100 by UTMB : la Japonaise Kimino Miyazaki explose tout

Dans la course féminine, la domination de la Japonaise Kimino Miyazaki aura été totale. Elle l’emporte en 23h 11mn 21s et prend la 18e place au scratch. Gagnante de la Pirin Extreme & Pirin Ultra 160km en 2022, la Japonaise visera un classement à l’UTMB, qu’elle avait terminé en 24e popsition féminine l’an dernier. Elle devance de plus de 2h15 la seconcde, la Bulgare Mariya Nikolova. La 3e place revient à la Roumaine Stefania Buzincu.

Istria 100 by UTMB : Théo Le Boudec et Sarah Vieuille s’imposent sur la Blue

Superbe performance des Français Théo Le Boudec et Sarah Vieuille sur le format Blue (110km et 3860m D+), puisque chacun l’emporte dans sa catégorie. Le premier, vainqueur de l’Endurance Trail du Festival des Templiers 2022 (105km) et 4550m D+) l’emporte au finish avec 2mn30 d’avance sur le Portugais Helio Fumo, 2eme du format Green l’an dernier. Le troisième est le Slovaque Martin Halasz, vainqueur de ce même format Green en 2022, qui termine à 13 minutes du Français. Côté féminin, Sarah Vieuille, gagnante entre autres de l’Intégrale de l’Echappée Belle et de la SaintéLyon en 2022, continue d’impressionner sur ce format + de 100km. Elle prend la 9e place au scratch et devance de 2 petites minutes la Polonaise Paulina Tracz. La Danoise Ida-Sophie Hegemann prend la 3e place, à 14 minutes de la Française.

Istria 100 by UTMB : Blandine L’Hirondel s’offre la Green

La championne du monde française, qui avait choisi de s’inscrire sur le format 69km et 2220m D+ dans le cadre de sa préparation pour les prochains mondiaux de trail qui se tiendront début juin à Innsbruck, en Autriche, a envoyé un message fort. En s’imposant avec plus d’un quart d’heure d’avance sur la Finlandaise Anna-Stiina Erkkila et plus de 20 minutes sur l’Italienne Fabiola Conti, elle marque son territoire. Et signe une remarquable 5e place au scratch d’une course remportée par un autre champion du monde, celui du trail court, le Norvégien Stian Angermund. Il termine ex-aequo avec le Polonais Andrzej Witek. Le Britannique Andrew Davies prend quant à lui la 3e place, à 20 minutes des 2 vainqueurs.

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Photo DR

Istria 100 by UTMB : belles perfs de Simon Gosselin et Audrey Tanguy sur la Yellow

Sur le format marathon (42km et 950m D+), le Français Simon Gosselin prend la deuxième place derrière le champion italien Andreas Reiterer. Chez les femmes, Audrey Tanguy monte également sur la 2e marche du podium, devancée par la Britannique Eleanor Davis, 8e de l’OCC 2022.

Les résultats complets de toutes les courses ICI

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Rendez-vous à Muhlbach-sur-Munster les 10 et 11 juin pour courir l’un des trails les plus renommés des Vosges. Pour sa 14ème édition, le Trail des Marcaires propose 4 distances, de 12km à 84km, sur des chemins techniques offrant des vues époustouflantes qui n’ont rien à envier aux courses alpines. Plus de 1000 coureurs sont attendus. On vous fait visiter ?

Trail des Marcaires 2023 : un ultra costaud de 84km et 4600m D+

Créé en 2018 pour fêter les 10 ans de l’épreuve, l’Ultra Trail des Marcaires, ou UtdM, est une course unique en Alsace qui fait passer les participants par ses 3 sommets emblématiques : le Hohneck, le Grand Ballon et le Petit Ballon. Avec ses 4600 mètres de dénivelé, il offre un profil en dents de scie redoutable et se déroule à une altitude moyenne de près de 1000 mètres. Et comme aime à le rappeler l’organisateur, le Colmar Marathon Club, club FFA d’environ 150 licenciés, gardez-en sous le pied, la dernière montée est redoutable et va piquer. Mais les vrais traileurs aiment ça, non ?

Départ à la frontale samedi 10 juin à 22h.

Trail des Marcaires Profil 84km
Trail des Marcaires. Profil 84km
Trail des Marcaires 2022 4 Photo Nicolas Fried : DR
Photo Nicolas Fried / DR

Trail des Marcaires 2023 : 54km et 2600m D+ de plaisir

Le tracé du Trail des Marcaires entraîne les coureurs sur le tour de la vallée de Munster en passant par la célèbre vallée de la Wormsa. Vous admirerez ses versants abrupts et rocailleux et les lacs du Fischboedlé, du Schiessrothried, de l’Altenweiher, véritables joyaux du massif. Le parcours, oscillant entre 437 et 1363 mètres d’altitude, passe par le Hohneck et chemine par les crêtes vosgiennes. Il offre une vue à 360 degrés et un magnifique panorama sur la vallée et les Alpes suisses. Un régal pour les yeux.

Départ dimanche 11 juin à 6h.
Le Trail des Marcaires fait partie de l’édition 2023 du Trophée des Vosges.

Trail des Marcaires Profil 54km
Trail des Marcaires. Profil 54km
Trail des Marcaires 2022 2 Photo Nicolas Fried : DR
Photo Vincent Chapin / DR

Trail des Marcaires 2023 : un défi de 30km et 1600m D+

Tout comme le Trail des Marcaires, le tracé du Défi de Muhlbach emprunte la vallée de la Wormsa, qui représente un passage assez technique, pour arriver au lac du Fischboedlé, puis au lac du Schiessrothried. L’ascension continue jusqu’au Hohneck, point culminant de la course. Le parcours continue sur les crêtes vosgiennes avant de redescendre en direction du lac d’Altenweiher par un chemin assez technique. Il remonte ensuite vers le Koepflé, une nouvelle petite bute, en suivant un sentier technique par endroits. Le tracé redescend ensuite droit dans la pente (très raide) sur Mittlach pour un ravitaillaillement avant de reprendre la direction de Sondernach et de diriger les coureurs vers l’arrivée. Non sans leur infliger 2 raidillons finaux, histoire de terminer en beauté. Un défi qui se mérite !

Départ dimanche 11 juin à 8h30.

Trail des Marcaires 2022 6 Photo Nicolas Fried : DR
Photo Nicolas Fried / DR

Trail des Marcaires 2023 : une P’tite course de 12km et 600m D+

Ne vous fiez pas aux apparences, la P’tite Course des Marcaires n’est pas si « petite » et facile que ça. Elle emmène les coureurs juste en-dessous du Petit Ballon, vers le Ilienkopf, par les sentiers et chemins pour grimper jusqu’au cimetière allemand. De l’Ilienkopf le parcours, parallèle à celui du 54km et 30km, rejoint Mulbach. Une course courte, donc, mais bien costaude.

Départ samedi 10 juin à 18h.

Trail des Marcaires 2022 1 Photo Nicolas Fried : DR
Photo Nicolas Fried / DR

Trail des Marcaires 2023 : après l’effort, le réconfort

Quelle que soit la distance de course choisie, vous serez récompensé de vos efforts à l’arrivée par l’ambiance conviviale si propre au territoire alsacien, le repas traditionnel et la bière artisanale. A noter que l’événement accueillera un marché d’entreprises et de producteurs locaux, et que le speaker qui animera les 2 jours de cette édition sera le talentueux coureur savoyard Ugo Ferrari, 26ème de l’UTMB 2022.

Découvrir les tracés complets et inscrivez-vous ICI

Découvrez les paysages du Trail des Marcaires sur le teaser vidéo de l’édition 2022

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Depuis sa création en 2011, le Dodo Trail a attiré plus de 12 000 participants du monde entier. Il est devenu un rendez-vous incontournable pour les amoureux d’expériences sensationnelles uniques. Il faut dire que la destination fait rêver, avec la traversée des forêts indigènes du sud-ouest de l’île jusqu’aux hauteurs sauvages pour profiter de panoramas de rêve sur le lagon. Alors que la 11ème édition aura lieu le samedi 15 juillet, on vous embarque pour une reco en texte, en photos et en vidéo.

Dodo Trail : un ultra-trail sur une ultra-petite île

Le Dodo Trail est né d’une idée folle : organiser un ultra-trail sur une ultra-petite île. Yan de Maroussem, recordman du tour de l’île Maurice en courant (207,5 km en 26h45), s’y attèle avec Yannick et Louis de Spéville. Ensemble, ils créent un parcours hors norme qui traverse les forêts indigènes du sud-ouest de l’île Maurice.

Pour sa première édition, en 2011, le Dodo Trail accueille deux stars internationales, Ludovic Pommeret et Dawa Sherpa. L’épreuve s’impose immédiatement comme un rendez-vous incontournable du calendrier trail de l’île Maurice. Il doit sa réputation aussi bien à son exigence technique qu’aux vues imprenables qu’offrent ses sentiers. Une association qui procure des expériences sensorielles uniques.

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Le départ du Dodo Trail Xtreme, un air de Diagonale des Fous… Photo Organisation

Dodo Trail : un niveau international

Depuis, en 10 éditions, le Dodo Trail a attiré plus de 12 000 participants du monde entier. Parmi eux, on retrouve des traileurs de renom, tels les Français Xavier Thévenard, Sissi Cussot (en voisine, puisqu’elle vit à La Réunion), Maud Combarieu (gagnante du Dodo Trail Xtreme 50 km 2022). Mais aussi les athlètes Sud-Africains Johardt van Heerden (2e du format Xtreme en 2022) et Thabang Madiba, la Sud-Africaine Landie Greyling (gagnante du Cape Town Trail Marathon 2022), l’Allemande Julia Boettger, l’Espagnole Laura Orgué, 2ème féminine du Pikes Peak Marathon en 2018) ou encore le Britannique Ricky Lightfoot.

En plus d’avoir permis de placer la petite île de l’océan Indien sur la carte mondiale du trail, ce rendez-vous a participé à la création d’une importante communauté de traileurs à l’île Maurice.

Dodo Trail 23 - Sissi Cussot, 2e du Xtreme 50 en 2022
Sissi Cussot, 2e du Dodo Trail Xtreme 50 en 2022. Photo Organisation

Dodo Trail 2023 : un plateau de haut niveau

Quelques stars de la discipline ont déjà confirmé leur présence sur le Dodo Trail 2023. Parmi elles, les Françaises Manon Bohard, vice-championne de France de trail long 2023, Emilie Maroteaux, 1ère du Grand Raid de La Réunion 2021 et Maud Combarieu.

Côté étrangers, on notera la présence du redoutable Kényan Robert Pkemoi, vainqueur en 2022 du Salomon Ultra Pirineu 42K, 5e du marathon de Zegama-Aizkorri et 6e au classement général de la Golden Trail World Series. Autre pointure, le Réunionnais Judicaël Sautron, 4e du Dodo Trail Xtreme 50 km 2022, revient avec de belles ambitions. Ces traileurs participeront au Xtreme 50 km du Dodo Trail et se mesureront à quelques grands noms du trail mauricien, dont Simon Desvaux de Marigny (24e du Marathon du Mont-Blanc 2022), qui a remporté l’épreuve reine à quatre reprises (2017, 2018, 2019, 2022).

Deux autres stars du trail seront présentes, même si elles ne courront pas : Jérome Désiré, le speaker vedette du Grand Raid de La Réunion, et Ludovic Collet, la voix emblématique de l’UTMB. Ils commenteront ensemble le Dodo Trail 2023 en direct du village de la course.

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Photo Organisation

Dodo Trail 2023 : l’Xtreme, à la conquête de 5 sommets mythiques

Le Dodo Trail propose 5 courses qui sillonnent des sentiers exclusifs à travers sept propriétés privées. Pour le plus exigeant des parcours, le 50km, il part à la conquête de cinq sommets mythiques de l’île.

Dodo Trail Xtreme 50 km
C’est ici que se retrouveront les traileurs les plus expérimentés pour affronter 3 500m de dénivelé. Le Xtreme 50 km garde le nouveau tracé dévoilé en 2022, avec notamment un passage dès le premier kilomètre sur le Morne Brabant, montagne inscrite au Patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 2008. Cette course, la plus longue et la plus dure du Dodo Trail, continue à travers les sentiers les plus techniques et sauvages du sud-ouest et couvrant d’autres sommets mythiques.

profil dodo trail xtreme
Profil Dodo Trail Xtreme

Dodo Trail Squad 50 km
Nouveauté cette année, alliant esprit d’équipe et endurance, le Squad 50 km est l’occasion unique de découvrir le redoutable tracé du Xtreme avec une équipe de quatre coureurs. Comme les dénivelés et distances varient beaucoup selon les portions de la course, les participants devront être stratégiques dans la composition de leur équipe. Et assurer un bon mélange de coureurs et de grimpeurs.

Dodo Trail 2023 : les 3 autres courses au programme

Dodo Trail Trooper 25 km
Le Trooper 25 km est connu pour sa technicité et son dénivelé redoutable de 1500 m. Après un départ au cœur du Parc national des Gorges de la Rivière Noire, les traileurs devront gravir deux sommets, le Kiosk de Macchabée et la Tourelle de Tamarin. Et ensuite rester concentrés sur la terrible piste Zepol, qui descend sur une pente de plus de 30 %.

profil dodo trail trooper
Profil Dodo Trail Trooper

Dodo Trail Venture 10 km
Malgré sa distance relativement courte, le Venture 10 km est un parcours exigeant. En cause, la technicité de ses sentiers et la chaleur. L’ascension de La Tourelle de Tamarin offre un panorama splendide sur les lagons de l’ouest de l’île Maurice.

Dodo Trail Rookie 5 km
Le Rookie 5 km est le tracé spécialement conçu pour ceux qui souhaitent s’initier aux joies du trail. Ce parcours 100 % nature permet de découvrir la savane de l’ouest et parfois rencontrer des animaux sauvages. Bien que, relativement accessible, c’est un grand défi pour les coureurs de courte distance.

Informations et inscriptions jusqu’au 31 mai 2023 ICI

Envie de rêver ? Regardez le film officiel de l’édition 2022

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Dans 2 mois, La Transju’Trails donne rendez-vous à Morez, dans le Jura, à tous les passionnés de trail et de nature pour s’évader le temps d’un week-end. Pour sa 16eédition, les 3 et 4 juin 2023, cette épreuve confirme encore plus son image de trail au naturel des Montagnes du Jura. Les inscriptions sont d’ores et déjà ouvertes.

Transju’Trails 2023 : 4 parcours de 5 à 42 kilomètres

La Transju’Trails offre aux participants des parcours multiples dans les paysages magiques du massif du Jura. Au programme, des passages mythiques comme la Dôle et Le Fort des Rousses, mais aussi les lacs, les forêts et les grandes étendues. Pour sa 16ème édition, 4 parcours de trail sont proposés :

5 Photo Lilian Ménétrier : Transju'Trails
Photo Lilian Ménétrier / Transju’Trails 2022

La Transju’Trail 42 km et 2200m D+. Un parcours inédit pour un trail exigeant et varié, avec des passages techniques et un dénivelé positif conséquent. Les coureurs pourront apprécier les paysages tout au long de la course avec en point d’orgue un passage au second plus haut sommet du Jura, la Dôle (1677m), située en Suisse, et son magnifique panorama sur le lac Léman et la chaîne du Mont-Blanc.

La Transju’Trail 25 km et 1200m D+. Ce trail emblématique des Montagnes du Jura vous emmènera sur un parcours varié avec des sections techniques, en passant lui aussi par le mythique sommet de la Dôle.

La Transju’Trail 10 km et 300m D+. Au départ des Rousses, ce parcours inédit de 10 km vous offrira une expérience unique avec des paysages époustouflants et des sentiers techniques. A noter qu’un programme de préparation pour ce 10 km a été réalisé par Nicolas Vandel, ex-préparateur physique des Équipes de France de ski. Il sera offert à toutes les personnes inscrites sur ce parcours.

La Transju’Trail 5 km et 150m D+. Accrochez-vous, ça va aller très vite ! Ce format court et explosif est dédié à ceux qui souhaitent s’initier au trail ou à ceux qui veulent jouer le chrono.

A noter que les trails 42 et 25 km permettent de récolter des points ITRA pour l’UTMB.

A noter également 2 autres formats, une randonnée de 15 km et La Transju’Trail des marmots pour les enfants. Ce dernier format propose des parcours ludiques composés de passages d’obstacles et petits chemins aux enfants de 7 à 13 ans.

Sans oublier le salon du Trail, le samedi à Morez et le dimanche au tremplin des Rousses.

Informations complémentaires et inscriptions ICI

AFFICHE WEB HD OFFICIELLE Transju TRAIL - 2023
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Après des débuts enthousiasmants en 2022 avec le Tarn Valley Ultra Trail et ses 160km dans les sublimes paysages des montagnes cévenoles et des Grands Causses, les organisateurs proposent cette année un autre format plus accessible, le Marathon Tarn Valley. 42 kilomètres et 1720m D+ pour des panoramas exceptionnels, des hameaux isolés et construits sous les falaises, les Gorges du Tarn étincelantes, les villages préservés, de la technicité et une belle arrivée en cœur de ville de Millau, la cité des Templiers. Rendez-vous le 6 mai 2023 pour cette première édition. Attention, inscriptions limitées à 400 dossards !

Marathon Tarn Valley : un parcours plein de promesses

C’est sur le même tracé que le Tarn Valley Trail, et sur le même et grand final, que sera organisée la première édition du Marathon Tarn Valley. Au départ du petit village de St Rome de Dolan, ce marathon trail vous offrira dans un premier temps une traversée du Causse de Sauveterre. Vous serez sur de belles pistes forestières au sortir du village, puis attaquerez des monotraces conduisant aux villages troglodytes de St-Marcellin (km 9) puis Eglazines (km 11), véritables chefs d’œuvre de l’architecture caussenarde. N’oubliez pas de lever le nez (et les yeux !) pour admirer en toile de fond les grandes falaises des Gorges du Tarn, rive gauche versant Causse Méjean.

La descente dans la vallée du Tarn sur Liaucous puis Le Rozier sera technique à souhait. Les coureurs traverseront ensuite le Tarn par le pont du Rozier avant d’attaquer la seconde difficulté de du parcours, la montée sur le Causse Noir par un sentier bien connu des Templiers reliant Peyreleau à La Tour.

Marathon Tarn Valley Photo Exo Dams Photographies
Photo Exo Dams Photographies / DR

Marathon Tarn Valley : arrivée théâtrale à Millau !

Pour rejoindre le Sonnac, la remontée sera lente, tout en faux plats. Et lorsque les coureurs connecteront avec la piste de Puech Margue, la descente s’amorcera enfin sur le beau village perché de Caylus (km 24) puis La Cresse (km 26). Mais pas de répit pour autant, ça remontera direct sur le causse, pas moyen d’y échapper ! Les coureurs chemineront ensuite sur le rebord de falaises dominant la vallée du Tarn, une très belle partie sinueuse et joueuse. Il sera ensuite temps de trouver le petit sentier bien technique dévalant sur Paulhe, la cité de la cerise, et le second ravitaillement (km 32).

Le final sera plus doux et plus sage par le sentier des Cerisiers, Carbassas (km 36) et Mas de Trauque (km 37). Quant à l’arrivée, elle sera bien entendue jugée dans la salle du théâtre René Rieux, après une traversée du centre historique de Millau.

Vous préférez prendre le départ du 160 km ? Lisez notre article : Le vrai du faux pour bien préparer la 2ème édition

Marathon Tarn Valley : quelques conseils utiles

Très prévoyante, l’équipe organisatrice du Marathon Tarn Valley vous donne quelques conseils pour réussir votre course.

Equipement : Ce marathon s’aborde comme un trail, par la tenue, les chaussures, l’entraînement, sa capacité à courir ou marcher en descente et côte, les allures, la durée d’effort, la diététique d’effort. Rien à voir avec un marathon sur route, donc.

Timing : Si votre objectif est de prendre un maximum de plaisir en profitant des paysages, il vous faudra compter a minima 50% de plus que votre temps marathon route pour boucler ce Marathon Tarn Valley. Une moyenne de 7 km/heure reste une belle performance sur ce type de terrain.

Allure : Si votre projet est de réussir ce marathon en plaçant le curseur plaisir à 100%, il faut débuter à 90% de votre allure endurance fondamentale, soit un 9 km/heure pour une endurance à 10 km/heure sur les 5 premiers km en forêt sans difficulté. Attention à ne pas se laisser embarquer par une fausse allure sur le début de course.

Préparation d’avant course : À l’identique du marathon route, une phase nommée tapering (dégressif) consiste à alléger considérablement sa préparation les 9 derniers jours d’avant course. Dernière semaine : 3 x 20 mn endurance + 5 lignes droites actives pour rester tonique.

Bâtons : Ils seront totalement inutiles jusqu’au Rozier (km 14), voir handicapants et sources de gêne pour les autres coureurs. A partir de Peyreleau, pour grimper sur le causse Noir, ils peuvent en revanche être bien utiles.

Marathon Tarn Valley Marathon-TarnPhoto Exo Dams Photographies
Photo Greg Alric /DR

Marathon Tarn Valley : les données techniques

Distance : 42.5 km
Dénivelé : 1720 m+
Lieu de départ : Saint Rome de Dolan (Lozère)
Lieu d’arrivée : Millau (Aveyron)
Heure de départ : 15h00
Points de ravitaillements : 2 – Le Rozier (14.5 km) et Paulhe (32 km)
Temps Limite : 8 heures
Accès départ : bus navettes au départ de Millau

Infos complémentaires et inscriptions ICI

Besoin de motivation ? Découvrez le film officiel du Tarn Valley Trail 2022

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C’est sur le site militaire d’entraînement de la gendarmerie nationale et du GIGN de Frileuse, à Beynes, dans les Yvelines, que se déroulera le 2 juillet prochain une course pas comme les autres : la Fun Race Frileuse. Ce sera la première édition d’un événement solidaire exceptionnel au bénéfice des enfants malades. De quoi faire le plein de nature dans un lieu préservé, et soutenir des causes importantes. Réservez vite, les enfants ont besoin de vous !

Fun Race Frileuse : un concept solidaire

Le concept de la Fun Race Frileuse est simple : générer des instants inoubliables pour les enfants confrontés à la maladie et au handicap, grâce à des courses à pied dans un endroit inédit mais également de multiples animations et démonstrations parfois totalement inattendues. Une journée entière pour tous, sportifs entraînés ou débutants, familles, placée sous le signe des activités physiques en pleine nature, du bien-être, du lien social, de la mixité, de l’ouverture et des nouveaux défis.

FUN RACE FRILEUSE ENFANTS
Photo Ecorun / DR

La Frileuse, un site militaire exceptionnel

Le site militaire de Frileuse à Beynes est un acteur majeur des entraînements de la Gendarmerie Nationale, des armées et d’autres institutions. Entièrement sécurisé, varié, arboré, vallonné, en pleine campagne, il s’annonce comme le terrain de jeu idéal pour la Fun Race Frileuse. Pour la petite histoire, ce site a déjà servi par le passé à des courses type MUD DAY organisées par ASO.

FUN RACE FRILEUSE TERRAIN
Le site de Frileuse, 100% nature. Photo Ecorun / DR

Fun Race Frileuse : 3 courses au programme

La Fun Race Frileuse propose 3 courses différentes, pour tous les niveaux, à réaliser seul ou par équipes.

Fun Race Frileuse 5km. Une course ouverte aux parents et ados à partir de 14 ans. Facile, sur une distance qui ne nécessite même pas d’entraînement ! Et en plus, avec un départ à 10h, pas besoin de se lever tôt !

Fun Race Frileuse 10km. Un parcours 100% nature avec un dénivelé de 130 mètres faisant une boucle au départ du stade du site militaire Frileuse à Beynes, à 9h45. Cette course s’adresse à des coureurs réguliers. Associations, clubs sportifs, entreprises, en famille ou entre amis, l’occasion de passer un dimanche sportif en pleine nature.

Fun Race Frileuse 20km. Deux boucles de 10km, avec un départ à 9h30 du stade du site militaire Frileuse à Beynes, une arrivée au Camp militaire Frileuse. Le dénivelé est de 200 mètres. Une vraie course pour tester votre endurance dans les sentiers et chemins roulants 100 % nature empruntés par l’Armée Française et le GIGN. Même pas peur !

Sans oublier plusieurs courses non chronométrées pour les enfants de 6 à 13 ans (courses gratuites), qui se dérouleront sur le stade d’athlétisme. Et une rando et marche nordique de 10km, pour ceux qui ne courent pas.

Buffet et ravitaillement gratuit à l’arrivée des courses pour tous les participants. Food trucks pour les accompagnants.

Inscriptions ICI

FUN RACE FRILEUSE CADRE
Photo Ecorun / DR

Fun Race Frileuse : des démonstrations inédites

A ne pas rater, le 2 juillet de 10h à midi, de nombreuses démonstrations et animations. Vous retrouverez ainsi :
– un atelier sécurité routière
– un atelier dressage de chiens avec des démonstrations par le club Canin de la Gendarmerie de Beynes et de la brigade cynophile
– une démonstration des Pompiers de Paris avec leurs véhicules (et la grande échelle pour les enfants!)
– une démonstration de freestyle football par le champion du monde.
Et, si les autorisations sont accordées, une démonstration de l’équipe d’élite du GIGN de Satory.

Sans oublier le principal, à savoir la vente caritative de tee-shirts en présence de personnalités soutenant l’événement. Artistes, comédiens, chanteurs, politiques, et bien sûr sportifs seront là. La totalité des fonds obtenus par cette vente sera intégralement reversée à deux associations, Endlessly et Joker, pour les enfants malades à l’Hôpital et Autistes.

FUN RACE FRILEUSE DEMO
Photo Ecorun / DR

Fun Race Frileuse : osez le défi de la solidarité

Vous avez envie de vous investir et de vivre une expérience inédite en compagnie d’un enfant en situation de handicap ? Participez à la course (5 ou 10km) par équipes en joëlette. Un moment inoubliable pour l’enfant comme pour vous. Cette course est réalisée avec l’association Dunes d’Espoir. La joëlette est portée par deux coureurs (un devant et un derrière), qui passent le relais à d’autres coureurs de l’équipe dès qu’il le souhaitent. L’épreuve est certes physique, mais surtout hautement émotionnelle. Elle exigera concentration, solidarité, esprit d’équipe, résistance, endurance, force mentale et surtout… bonne humeur !

Fun Race Frileuse
Photo Ecorun / DR

Fun Race Frileuse : Ecorun, un organisateur respectueux de l’environnement

La Fun Race Frileuse est organisée par Ecorun. Ecorun est un événement qui depuis plus de 10 ans ressemble chaque début octobre des sportifs aguerris ou occasionnels pour des courses 100% nature dans l’ouest parisien. Leur credo ? Le respect de la nature doit s’inscrire dans toutes les consciences. Grâce aux courses à pied et randonnées 100 % nature d’Ecorun, les participants redécouvrent des territoires à protéger durablement. Une partie des inscriptions est reversée à l’Office National des Forêts pour contribuer à l’effort de renouvellement de la forêt, à son entretien général, et pour de nouvelles plantations.

Fun Race Frileuse : ils comptent sur vous

Jean & Leslie, de l’association Endlessly 

« Partage, entraide, respect, dépassement de soi seront les maîtres-mots de cet événement solidaire, au bénéfice des enfants malades. Plus qu’une course, c’est une formidable aventure humaine où chacun pourra relever son propre défi sur un parcours incroyable, habituellement réservé aux militaires. »

Gérard Holtz, journaliste

« De tout cœur avec les passionnés d’Ecorun, pour une grande et belle fête du sport : la Fun Race Frileuse sera un événement à ne pas manquer ! Vive le sport ! »

Inscriptions ICI

Fun Race Frileuse affiche
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Ils étaient plus de 1000 coureurs à s’élancer dimanche 2 avril sur les différents parcours du Trail Sainte-Victoire, superbe épreuve se courant chaque année sur les pentes de la montagne Sainte-Victoire si chère au peintre Paul Cézanne. Malgré les rafales de vent, la fête était totale pour ce rendez-vous sous le soleil, l’un des plus attractifs du Challenge des Trails de Provence. Découvrez le résultat des différentes courses.

Trail Sainte-Victoire 2023 : 19e édition réussie

Si 20 ans ont passé depuis la création du Trail Sainte-Victoire (TSV) en mars 2003, le cadre de cette course disputée sur les sentiers techniques du massif de la Sainte-Victoire est toujours aussi somptueux. A la veille de la 20e édition, l’an prochain, Eric Peisson, créateur du TSV avec Philippe Exposito, président du Challenge des Trails de Provence, ne pouvait que se réjouir du chemin parcouru. Et du fait que le TSV fasse le plein de participants presque chaque année, et particulièrement pour cette édition 2023. En attendant 2024 et la 20 édition !

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La montagne “magique” de la Sainte-Victoire. Photo DR
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Des passages très techniques nécessitent de mettre la main à la pâte. Photo TSV / DR

Résultat Trail Sainte-Victoire 2023 : les Crêtes pour Paul Zunino

Ils étaient 368 partants sur le plus long et prisé des formats, les Crêtes. Un parcours très spectaculaire de 60 km emmenant les coureurs au point culminant de la Sainte-Victoire, le Pic des Mouches, à 1011 mètres d’altitude. Sur ce terrain accidenté et technique, le plus rapide a été Paul Zunino en 6h 17mn 07s. Soit une moyenne de 9,55km/h. Régulièrement classé dans le Top 50 des grandes courses internationales, Zunino a ainsi enregistré l’année dernière de belles performances. Il a terminé 56e de la CCC (99km et 5990m D+) en août, 12e de la MaXi-Race d’Annecy (86,6km et 5391m D+) en mai ou encore 28e du Trail du Ventoux (47km et 2340m D+) en mars. Avec cette victoire, il renoue avec les prestigieux podiums qu’il a connus en 2020, notamment ses 2èmes places sur le format 75km de l’UTCAM et sur le Trail du Ventoux.

Paul Zunino devance de 43 secondes seulement un connaisseur des lieux, Matthieu Durand, qui avait pris la 3e place l’an dernier. Habitué des formats longs, ce dernier a signé de belles performances en 2022, terminant en autres 7e de l’Endurance Trail (105km et 4550m D+) du Festival des Templiers et 3e de l’Intégrale de l’Echappée Belle (148km et 10570m D+). Quant au 3e, il s’agit d’Ivan Schweckler, 13e l’an dernier sur ce même parcours. Il signe un chrono de 6h 27mn 10s.

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Le podium masculin des Crêtes. Photo TSV / DR

Résultat Trail Sainte-Victoire 2023 : Aline Coquard s’impose chez les féminines

La première féminine, Aline Coquard, se classe 45e au scratch, en 8h 02mn 26s. Déja victorieuse du Trail des Cabornis début mars (40km et 2000m D+), elle prouve une fois de plus son talent dans le technique et sa capacité à performer sur du long. Pour rappel, en 2022, Aline Coquard s’est classée 6e féminine de la TDS en août (146km et 8710m D+) 2e de l’Ut4M 160 Challenge (152km et 10520m D+) en juillet, 3e de la MaXiRace d’Annecy en mai (86,6km et 5391m D+) et 1ère du Trail de Vulcain en mai (80km et 2950m D+). Et accessoirement 7e féminine de la SaintéLyon (78km et 2200m D+).

Aline Coquard devance de 5 minutes la seconde, Natacha Piecq, plutôt habituée à des formats de 30 kilomètres, sur lesquels elle fait régulièrement des podiums dans les courses de la région PACA. Sabrina Parsy, qui partage le même type de profil, s’adjuge la 3e place, en 8h 18mn 28s.

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Le podium féminin des Crêtes. Photo TSV / DR

Résultat Trail Sainte-Victoire 2023 : les autres courses

Le Cézanne – 39km – 271 partants

Sur la distance intermédiaire, victoire de Tom Genty en 3h 22mn 19s, à 11,57 km/h de moyenne. Il devance de 2mn28 Mathieu Esmieu (3h 24mn 47s). Alexandre Gallet prend la 3e place, en 3h 30mn 35s.

La première féminine est la favorite et tenante du titre, Lucie Bidault, qui s’impose et se classe 15e au scratch en 4h 04mn 26s. Elle devance très largement Eloïse Vinson, 2e à 25 minutes (4h 31mn 15s). Magali Lagarde prend la 3e place en 4h 39mn 30s.

Le Cengle – 14km – 370 partants

Sur le plus petit des parcours, la victoire revient à Nicolas Ligier, détaché, en 55mn 58s. Soit une impressionnante moyenne de 15 km/h. Il devance de près de 2 minutes le second, Nicolas Louison. 3e place pour Vincent Bertres en 1h pile.

Chez les femmes, elles sont 3 à terminer ensemble, dans un mouchoir de poche, départagées à la seconde. Gabriela Brien s’impose finalement devant Aurore Pin et Julie Goujon, en 1h 02mn 01s pour la première. Elle prend la 8e place au scratch.

Voir les résultats complets ICI

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Les inscriptions pour la 10ème édition du Serre Che Trail sont ouvertes ! Les épreuves se dérouleront les 9 et 10 septembre 2023 dans la vallée de Serre Chevalier. Paysages sauvages, vues sur les glaciers des Écrins et difficultés des parcours en font un événement authentique et unique approchant les 3000 mètres à plusieurs reprises. De nombreuses animations seront au programme de cette édition anniversaire.

Serre Che Trail 2023 : 2000 dossards pour 4 formats de course adulte

L’esprit de convivialité et une équipe soudée et rodée continue à animer cet événement 100% haute montagne accessible à tous, puisque quel que soit votre niveau, il y a une distance pour vous.

Tour des Chapelles : 12km et 600d+
Petit Tour des Cerces : 26km et 1850d+
Marathon des Cerces : 45km et 3200d+
Grand Tour des Cerces : 60km 4000d+
Sans oublier le Serre Che Kids, qui propose des courses enfants selon les âges.

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Photo Serre Che Trail / DR

45 ou 60km : faites votre choix au 33ème kilomètre

On notera la particularité des distances 45km et 60km. Les départs de ces deux courses auront lieu de nuit à la même heure, le choix du parcours se faisant pour les coureurs au km 33. Et pour les plus motivés, pourquoi ne pas profiter du pack week-end ? Il propose à un tarif préférentiel de s’inscrire au 12km du samedi après-midi, puis de prendre l’un des départs du dimanche. De quoi s’en mettre plein les yeux (et les pattes)…

Renseignements et Inscriptions ICI

Serre Che Trail 2022 : la vidéo qui inspire

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