Après la finale des Golden Trail National Series France à la Skyrhune, les athlètes tricolores hommes et femmes qui se rendront à Madère pour la grande finale mondiale sont désormais connus. Ils rejoindront les qualifiés de la catégorie Élite, en espérant décrocher leur « Golden Ticket » pour la saison 2023.
Une finale mondiale avec 2 classements distincts
Les quatre épreuves de la Golden Trail National Series France (GTNS) disputées depuis le début de la saison (Trail du Ventoux, Trail de Guerlédan, Marathon du Mont-Blanc et Skyrhune ont rendu leur verdict. Ainsi, les mieux classés à l’issue de ce circuit français sont sélectionnés pour participer à la grande finale internationale. Elle se déroulera à Madère du 26 au 30 octobre prochains.
Cette délégation française évoluera au sein d’un plateau international relevé, où 2 classements distincts se joueront. D’un côté, le classement Open prend en compte les résultats de la Golden Trail National Series France. De l’autre, le classement Élite s’appuie sur le circuit Golden Trail World Series (GTWS). Ce circuit, qui s’est disputé tout au long de l’année à travers 6 épreuves (dont Zegama-Aizkori, Sierre-Zinal et le Marathon du Mont-Blanc). Il s’est conclu aux États-Unis avec la Pikes Peak Ascent et le Flagstaff Sky Peaks.
Finale internationale à Madère : une course en 5 étapes
La finale rassemblant les catégories Open et Élite se disputera à Madère sous forme de 5 étapes pour un total de 110 km et 7780 m de dénivelé positif. À chaque étape, des points sont à remporter. De 100 points pour le gagnant d’une étape jusqu’à 2 points pour le 30e. Le classement final sera établi en fonction des points obtenus lors de ces 5 étapes. Mais il prendra également en compte les 3 meilleurs résultats des athlètes durant la saison sur leurs circuits respectifs.
Voici le programme de la Madeira Ocean & Trails Stage Race :
26 octobre – étape 1 : 23,6 km / 1 687 m D+
27 octobre – étape 2 : 25,48 km / 2 046 m D+
28 octobre – contre-la-montre : 5,76 km / 225 m D+
29 octobre – étape 4 : 26,15 km / 2 104 m D+
30 octobre – finale : 27,07 km / 1 320 m D+
Sur chaque étape, plusieurs titres seront décernés : meilleur grimpeur, meilleur descendeur et meilleur sprinteur. De quoi pimenter encore un peu plus ce format de course…
Catégorie Open : le « Golden Ticket » pour les meilleurs
Dans la catégorie Open, Noémie Vachon (Trail Run Colombia) et Maëva Danois (Asics) sont qualifiées chez les femmes. Chez les hommes, les représentants français sont ClovisChaverot (Globetrailers), Anthony Boucard (Moonvalley) et Enzo Ratti (Esprit Volcans Team Trail). Tous ces athlètes concourront donc en parallèle du classement Élite, et auront l’occasion de décrocher plusieurs primes à l’issue des 5 courses de la semaine. Cerise sur le gâteau, les meilleurs pourront espérer décrocher un « Golden Ticket » afin de participer aux courses « élite » de la Golden Trail World Series 2023.
Classement Open : une course par équipe pour la France
Au-delà du classement individuel, tous ces athlètes de la catégorie Open auront également l’occasion de défendre les couleurs de la France. En effet, les athlètes des différentes GTNS à travers le monde auront l’occasion de marquer des points pour leur série nationale dans le cadre d’un classement par équipes. Ainsi, chaque jour, le temps des deux meilleurs coureurs de chaque GTNS seront cumulés afin d’offrir un classement par GTNS hommes et femmes à la fin de la semaine. Ambition des athlètes de la GTNS française : terminer en première position parmi les 10 GTNS représentées.
https://www.esprit-trail.com/wp-content/uploads/2022/10/GTNS-Enzo-Ratti-Photo-David-Gontier.jpeg8531280Patrick Guerinethttps://www.esprit-trail.com/wp-content/uploads/2025/02/ET-logo-vert-noir-300x87.pngPatrick Guerinet2022-10-14 08:00:002022-10-13 22:37:43Golden Trail National Series : qui va défendre les chances françaises à Madère ?
Suite à la suspension de Mark Kangogo pour dopage, l’Espagnol Andreu Blanes devient officiellement le vainqueur de Sierre-Zinal 2022. Il remporte l’édition dans un temps de 2h 29mn 19s et entre ainsi dans la légende de la Course des Cinq 4000.
Andreu Blanes après Kilian Jornet
Déclaré officiellement vainqueur par le Comité de course de Sierre-Zinal, Andreu Blanes est le deuxième Espagnol de l’histoire à gagner Sierre-Zinal, après Kilian Jornet et ses 9 victoires. Il devance le Kényan Patrick Kipngeno, l’Érythréen Mamu Petro et l’Espagnol Kilian Jornet. Le premier Français, Anthony Felber, remonte d’un cran échoue à la 11e place, aux portes du Top 10.
La suspension de Mark Kangogo est définitive. L’UIA (Unité d’Intégrité de l’Athlétisme) a en effet indiqué ce 13 octobre que l’athlète concerné « a reconnu l’infraction, accepté une sanction et renoncé à son droit d’appel ». Pour rappel, l’athlète a été contrôlé positif à deux substances interdites par l’agence mondiale antidopage (WADA) lors de la 49ème édition de Sierre-Zinal.
Scoop technologique : inov-8 annonce le lancement grand public de sa nouvelle chaussure de trail, la TRAILFLY ULTRA G 280, le tout premier modèle intégrant l’azote gazeux.
FLYSPEED, une semelle intermédiaire intégrant l’azote gazeux
Alors que le rebond et la restitution d’énergie font partie des critères sur lesquels les labos de R&D des équipementiers travaillent le plus, inov-8 crée l’événement en annonçant l’intégration d’azote gazeux dans les semelles intermédiaires de leur nouvelle chaussure, la TRAILFLY ULTRA G 280. Ultralégère et durable, la nouvelle mousse mise au point est la première utiliser de l’azote gazeux. Un procédé vertueux, car réduisant ainsi la quantité d’énergie et de produits chimiques utilisés dans les processus de fabrication. Résultat communiqué par inov-8 : plus de rebond et de contrôle sous le pied, pour une légèreté et une souplesse étonnantes permettant une conduite plus douce.
Wayne Edy, fondateur d’inov-8, a déclaré : « La mousse d’azote que nous avons créée offre une légèreté et une souplesse étonnantes pour les coureurs qui recherchent cette sensation. Compte tenu de ce que nos testeurs ont dit à son sujet, nous avons décidé d’appeler la mousse FLYSPEED. »
Pour prouver l’effet de rebond semblable à celui d’un trampoline, inov-8 a effectué des tests. Ils ont montré que la mousse FLYSPEED restitue de 65 % jusqu’à 68 % de l’énergie dépensée. Une semelle intermédiaire en mousse standard restitue entre 45 % et 48 %.
L’un des athlètes inov-8 ayant déjà porté ce modèle en compétition cette saison, le coureur de trail espagnol Abel Carretero, a été impressionné. Il a déclaré : « Le confort est extrêmement bon pour les longues distances et le rebond est si grand que vous avez l’impression de voler. On a un peu l’impression de tricher ! »
Semelle TRAILFLY ULTRA G 280 : la meilleure adhérence au monde
inov-8 n’arrête pas là l’innovation. Présente également sur ce modèle, une nouvelle semelle extérieure G-GRIP proposant, selon l’équipementier, « la meilleure adhérence au monde ». Concrètement, il s’agit d’un caoutchouc amélioré par le graphène. Cette matière offre l’adhérence la plus forte au monde – une traction collante folle ET une durabilité accrue, sans compromis. 50% plus fort, 50% plus élastique, 50% plus résistant, scientifiquement prouvé. Ce caoutchouc enrichi de graphène serait ainsi 200 fois plus résistant que l’acier.
Côté dessin de la semelle extérieure, des crampons multidirectionnels de 4 mm de profondeur sur chaque chaussure ont été méticuleusement formés et positionnés. Objectif : améliorer la propulsion à l’avant et le freinage à l’arrière. Rien n’a été laissé au hasard. Ainsi l’espacement mesuré entre les crampons empêche les débris d’adhérer à la semelle extérieure. Par ailleurs, les canaux de dispersion de l’eau et les fossettes en caoutchouc offrent une adhérence supplémentaire sur les surfaces glissantes.
TRAILFLY ULTRA G 280 : une connexion au sentier optimisée
Dernier point fort de la TRAILFLY ULTRAG 280, la rainure ADAPTER-FLEX de 8 mm de profondeur positionnée au centre de la semelle, en diagonale. Elle permet à la chaussure de s’adapter, de fléchir et de se mouler aux irrégularités du terrain pour une course de trail connectée. Elle permet en effet de libérer la semelle intermédiaire de toute rigidité et fonctionne en tandem avec l’articulation médio-tarsienne du pied pour accroître la mobilité.
En ce qui concerne la tige, un mesh en tricot respirante et extensible, associé à une languette rembourrée, offre un confort accru sans compromettre la durabilité. Elle a été conçue pour soutenir et s’adapter au gonflement naturel du pied lors de la course sur de longues distances.
Avec la boîte à orteils d’inov-8 la plus large (fit 5), cette chaussure offre un espace de mouvement et un confort supplémentaires pour le pied. Ce dernier est également protégé par un pare-chocs frontal.
TRAILFLY ULTRA G 280 : les spécificités techniques
Conçue pour : Trail running et ultramarathon Type de terrain : Terrains dur Poids : 280g par chaussure (poids moyen sur la courbe des pointures) Drop : 8mm Fit (sur l’échelle inov-8 1-5, 5 étant le plus large) : 5 Profondeur des crampons : 4mm Stack height (semelle intermédiaire) : 22mm à l’arrière, 14mm à l’avant-pied Stack height (y compris la semelle extérieure et l’assise plantaire) : 33mm à l’arrière, 25mm à l’avant-pied Prix indicatif : 190 euros
https://www.esprit-trail.com/wp-content/uploads/2022/10/inov-8-TRAILFLY-ULTRA-G-280-open.png11082116Patrick Guerinethttps://www.esprit-trail.com/wp-content/uploads/2025/02/ET-logo-vert-noir-300x87.pngPatrick Guerinet2022-10-13 03:00:002022-10-12 16:29:16inov-8 TRAILFLY ULTRA G 280 : de l’azote gazeux dans la semelle !
Ultime grand rendez-vous trail avant l’hiver, le Festival des Templiers se tient chaque année lors du dernier week-end d’octobre depuis 1995. Considérée par certains comme la doyenne des grandes compétitions de trail en France, même si la 6000D existe de 1990, cette compétition propose aujourd’hui 13 courses dont certaines partant à l’assaut des Grands Causses, au départ de Millau. Plus de 10000 participants s’y rassemblent chaque année, ainsi que des milliers de spectateurs prêts à encourager les coureurs. Course vedette de l’événement, le Grand Trail des Templiers n’est pas la plus longue, mais, avec ses 80,6 km pour 3520m de D+, elle est celle qui attire le plus les élites. Si l’édition 2021 a été formidable, celle de 2022, avec en vedette Jim Walmsley et Sébastien Spehler, s’annonce royale.
Grand Trail des Templiers 2022 : Jim Walmsley au départ
C’est la surprise de dernière minute : Jim Walmsley, 32 ans, a décidé de participer au Grand Trail des Templiers. Installé en France, dans le Beaufortain, depuis mai 2022, l’Américain avait découvert les paysages de l’Aveyron et de la Vallée du Tarn et avait été séduit. Ainsi, le récent 4e de l’UTMB Mont-Blanc sera sur la ligne de départ à Millau le 23 octobre prochain, bien décidé à faire jouer sa pointe de vitesse sur les sentiers des Causses. Mais il aura fort à faire, car Sébastien Spehler, deuxième de l’édition 2021, ne se laissera sans doute pas impressionner par le palmarès de celui que l’on surnomme “le missile sol-sol”. Une édition 2022 qui confirme que, comme l’an dernier, ce Grand Trail des Templiers attire toujours autant les élites.
Grand Trail des Templiers 2021 : une édition palpitante
Ainsi, sur la ligne de départ de l’édition 2021, se trouvaient des élites internationales telles que les trois premiers de l’OCC courue 2 mois plus tôt à Chamonix : les Britanniques Jonathan Albon, champion du monde de trail 2019, et Robbie Simpson, 2e de l’OCC, et le Suédois Petter Engdahl, 3e de l’OCC 2021. Côté Français, il y avait également du beau monde avec entre autres Sébastien Spehler, Nicolas Martin, Kevin Vermeulen et Benoît Cori, vainqueur du Trail des Templiers en 2014 et 2015.
Chez les féminines, le plateau était également très relevé avec la Néo-Zélandaise Ruth Croft, gagnante Trail des Templiers 2018 et la Sud-Africaine Megan MacKenzie, mais surtout une armada de Françaises très performantes. Parmi elles, figuraient notamment Marilyne Nakache, Julie Roux, Fiona Porte, Laure Paradan, Esther Eustache ou encore Nathalie Mauclair.
Grand Trail des Templiers 2021 : un film à voir et revoir
Le film de l’édition 2021 du Grand Trail des Templiers, d’une durée de 13mn15, est un parfait condensé que ce qu’est l’épreuve : un mélange de frisson, d’excitation, de beauté et d’abnégation. Car si l’organisation travaille depuis des années à réduire le nombre des abandons, en particulier en proposant des plans d’entraînement adaptés, figurer au palmarès est une autre histoire et demande un engagement de tous les instants.
Ce sont à la fois les ressentis de ces athlètes d’élite, la façon dont ils ont vécu leur course, mais aussi les témoignages d’anonymes et l’émotion des finishers, le tout dans des paysages extraordinaires, que nous vous proposons de découvrir dans cette vidéo. Sans doute la plus belle façon de préparer l’édition 2022…
https://www.esprit-trail.com/wp-content/uploads/2022/10/JIM-WALMSLEY.png7121728Patrick Guerinethttps://www.esprit-trail.com/wp-content/uploads/2025/02/ET-logo-vert-noir-300x87.pngPatrick Guerinet2022-10-12 05:00:002022-10-11 15:08:13Grand Trail des Templiers 2022 : Jim Walmsley et Sébastien Spehler en favoris
Coup de tonnerre dans le monde du trail : le Kényan Mark Kangogo, vainqueur de l’édition 2022 de Sierre-Zinal, a été contrôlé positif à 2 substances interdites par l’agence mondiale antidopage à l’arrivée de la course.
Alors que les Kényans avaient fait forte impression lors de la traditionnelle course de montagne suisse, reléguant Kilian Jornet, 9 fois couronné, aux seconds rôles, l’annonce de l’agence mondiale antidopage fait l’effet d’une bombe. L’AIU (pour Athletics Integrity Unit) mentionne en effet que suite au contrôle qu’il a subi à l’arrivée de Sierre-Zinal, les prélèvements de Mark Kangogo ont révélé la présence de norandrostérone et de triamcinolone acetonide, deux substances interdites par le règlement.
L’athlète est provisoirement suspendu, des poursuites disciplinaires ayant été engagées à son encontre. Face à cette situation inattendue, la direction de course a indiqué que le classement final de la course élite hommes était suspendu. Une décision ne sera communiquée qu’après que seront rendues les conclusions des procédures disciplinaires en cours.
Pour rappel, Mark Kangogo s’était imposé devant l’Espagnol Andreu Blanes Reig et un autre Kényan, Patrick Kipngeno. Kilian Jornet était arrivé 5e, devancé sur le fil par l’Érythréen Petro Mamu.
Après Benoît Girondel et François D’Haene, nouveau coup de théâtre au Grand Raid de la Réunion. Contraint à l’abandon sur l’UTMB en août dernier, Aurélien Dunand-Pallaz, 2ème de l’UTMB 2021 derrière François D’Haene et devant Mathieu Blanchard, renonce à son tour..
Diagonale des Fous 2022 : pas de revanche entre Girondel et D’Haene
Décidément, la fin d’année 2022 ne sourit pas aux élites. Contraint à l’abandon après 50km sur l’UTMB, Benoît Girondel souffre depuis d’une lésion du tibial postérieur (un tendon extrêmement important qui naît en haut et en arrière de la jambe et passe en arrière de la malléole médiale pour soutenir l’arche médial du pied), lésion qui l’a empêché de préparer correctement le Grand Raid de La Réunion, le poussant à renoncer.
Vainqueur en 2017 et en 2018 en compagnie de François D’Haene, il laissait donc le champ libre à ce dernier, qui devenait grand favori. Hélas, il y a quelques jours, D’Haene annonçait à son tour son forfait, pour cause de problème osseux au niveau du calcanéum (l’os du talon) l’obligeant à prendre du repos. Pas de 5ème victoire cette année pour D’Haene, après ses exploits de 2013, 2014, 1016 et 2018.
Diagonale des Fous 2022 : Aurélien Dunand-Pallaz pas assez fou pour se lancer…
Et c’est maintenant au tour d’Aurélien Dunand-Pallaz d’annoncer son retrait de la course. Victime d’un problème musculaire après 10 kilomètres seulement lors du dernier UTMB, Dunand-Pallaz était depuis parti à La Réunion pour préparer sa course. Hélas, il a dû se rendre à l’évidence : il ne pourrait pas être prêt.
Il a ainsi commenté sur les réseaux sociaux : « Comme annoncé après l’UTMB et mon abandon, j’étais assez certain de la cause de ma douleur. 2 examens plus tard, le diagnostic était confirmé. À ce jour, je peux rouler sans aucune gêne et faire des balades en famille dans les chemins réunionnais, mais je ne pourrai pas être prêt pour courir 165km dans ces montagnes abruptes !Je profite donc de l’île d’une autre manière. Bonne fin de préparation aux futurs “Fous”… »
Vous rêvez de courir avec la Kjerag et des équipements conçus par Kilian Jornet et les équipes de NNormal : les précommandes sont désormais ouvertes, et les prix des modèles connus.
180 euros pour le modèle compétition, la Kjerag
C’est le modèle iconique de la marque, la chaussure avec laquelle Kilian Jornet a effectué toute sa saison d’entraînement et de course 2022. Elle est en précommande au tarif de 180 euros, soit dans les prix du marché des chaussures de course haut de gamme.
Avec Tomir, NNormal propose 3 modèles, un modèle standard, un modèle waterproof coupe basse et un modèle waterproof coupe haute. Les prix sont respectivement de 150, 160 et 170 euros.
Au-delà des chaussures, NNormal dévoile également une collection de vêtements conçus pour être résistants et durables. On y retrouve les classiques, pour hommes et pour femmes.
3 modèles de tee-shirts techniques manches courtes avec des teneurs élevées en fibres recyclées à 50 euros
2 modèles de shorts taille haute légers à 100 euros
3 modèles de tee-shirts sans manches à 45 euros
2 modèles de tee-shirts manches longues en laine mérinos (100 euros pour les hommes, 90 euros pour les femmes)
des vestes chaudes à régulation thermique à 150 euros
https://www.esprit-trail.com/wp-content/uploads/2022/10/NNORMAL-TOMIR.png11222020Patrick Guerinethttps://www.esprit-trail.com/wp-content/uploads/2025/02/ET-logo-vert-noir-300x87.pngPatrick Guerinet2022-10-05 12:20:012022-10-05 12:20:03NNormal Kjerag et Tomir : de 150 à 180 euros, les précommandes sont ouvertes
Testées par les équipes de Esprit Trail, ces chaussures de trail vous permettront de vous entraîner ou de vous aligner sur vos compétitions avec la garantie d’avoir à vos pieds des produits techniques de qualité sans vous ruiner. Voici notre sélection des modèles trail de l’automne-hiver 2022-2023 à 150 euros maximum.
GUIDE CHAUSSURES TRAIL : lesmodèles à moins de 140 euros
Evadict XT8
Son point fort : la polyvalence. Ses caractéristiques : mousse EVA Kalensole pour un amorti moelleux garanti 1 000 km, crampons de 5 mm espacés pour expulser la boue, caoutchouc adhérent, bande de renfort sur les côtés pour maintenir le pied. Usage : trails toutes distances, tous terrains pour coureurs de tous poids. Poids : 315 g en 42 Drop : 8 mm Prix : 80€
361° Taroko 3
Son point fort : la polyvalence. Ses caractéristiques : semelle intermédiaire combinant amorti et réactivité, confort amélioré sur l’avant-pied, laçage enveloppant le pied, mesh respirant et déperlant, languette sans couture. Usage : trails toutes distances, tous terrains pour coureurs à foulée universelle de tous poids. Poids : 322 g en 42,5 / 272 g en 38 Drop : 9 mm Prix : 120€
GUIDE CHAUSSURES TRAIL : les modèles à 140 euros
Asics Fuji Lite 3
Son point fort : la légèreté. Ses caractéristiques : Confort et polyvalence, avec amorti FlyteFoam, semelle avec crampons de 3,5mm pour l’accroche, 50% de matériaux éco-responsables dans la tige. Usage : trails courts et moyens, tous terrains, pour coureurs à foulée universelle de poids léger adeptes du drop réduit. Poids : 255 g en 42 / 208 g en 38 Drop : 4 mm Prix : 140€
[all4affiliates id=”5613″ title=”Asics Fuji Lite 3″]
Under Armour HOVR DS Ridge
Son point fort : la polyvalence. Ses caractéristiques : amorti/retour d’énergie Hovr, semelle extérieure Vibram crantée sur toute la longueur pour une bonne traction, renforts stratégiques 3D pour plus de maintien, empeigne renforcée. Usage : trails courts et moyens, tous terrains pour coureurs à foulée universelle de tous poids. Poids : 280 g en 42 Drop : 8 mm Prix : 140€
Scott Supertrac 3
Son point fort : la polyvalence. Ses caractéristiques : traction tout terrain, procédé eRide dans la semelle intermédiaire pour l’amorti, mousse AeroFoam+ pour la réactivité, tige en maille ripstoprespirante. Usage : trails toutes distances, tous terrains pour coureurs à foulée universelle de tous poids. Poids : 320 g en 42,5 / 290 g en 40 Drop : 8 mm Prix : 140€
Son point fort : la polyvalence. Ses caractéristiques : nouvelle tige plus durable et plus confortable, mousse Nitro sur toute la longueur pour l’amorti. Bon compromis entre technicité et durabilité. Disponible le 22 décembre. Usage : trails toutes distances, terrains peu engagés, pour coureurs à foulée universelle de tous poids. Poids : 307 g en 42 / 254 g en 37,5 Drop : 8 mm Prix : 140€
Merrell MT Long Sky 2 Shied
Son point fort : l’agilité. Ses caractéristiques : construction allégée, tige en simili Néoprène imperméable, contrefort en TPU pour la stabilité, renfort médian pour la pronation, semelle Vibram Megagrip pour l’adhérence. Usage : trails toutes distances, tous terrains pour coureurs à foulée universelle ou pronatrice de poids léger, adeptes du drop bas. Poids : 269 g en 43 / 227 g en 38 Drop : 4 mm Prix : 140€
[all4affiliates id=”5623″ title=”Merrell MT Long Sky 2 Shied”]
GUIDE CHAUSSURES TRAIL : les modèles à plus de 140 euros
Mizuno Daichi 7
Son point fort : la polyvalence. Ses caractéristiques : structure en EVA en deux densités renforçant la stabilité sans nuire à l’amorti. Avec technologie Wave pour le maintien, semelle extérieure en caoutchouc Michelin pour l’accroche. Usage : trails courts et moyens, terrains secs moyennement techniques pour coureurs à foulée universelle de tous poids. Poids : 305 g en 42 / 245 g en 38 Drop : 9 mm Prix : 145€
Son point fort : le confort. Ses caractéristiques : avec un amorti DNA Loft V3 infusé à l’azote pour une légèreté et une durabilité accrues. Stabilité augmentée grâce au nouveau design de la semelle extérieure. Usage : trails toutes distances sur terrains roulants pour coureurs à foulée universelle de tous poids. Poids : 320 g en 43 / 281g en 40 Drop : 6 mm Prix : 150€
Son point fort : la protection. Ses caractéristiques : semelle intercalaire Techlite pour l’amorti, plaque en mousse Pebax réactive propulsant vers l’avant, semelle extérieure Adapt Trax avec crampons de 4 mm pour une adhérence sécurisante. Usage : trails toutes distances, tous terrains pour coureurs à foulée universelle de tous poids. Poids : 290 g en 42 / 240 g en 38 Drop : 8 mm Prix : 150€
The North Face Vectiv Enduris II X Elvira
Son point fort : la polyvalence. Ses caractéristiques : édition limitée en collaboration avec l’artiste Fernando Elvira. La technologie Vectiv combine plaque 3D et plaque intermédiaire à bascule pour propulser vers l’avant, semelle extérieure en caoutchouc Surface Control optimisée pour le trail, 3,5 mm de crampons. Usage : trails toutes distances, tous terrains, pour coureurs à foulée universelle de tous poids. Poids : 309 g en 42,5 / 265 g en 38 Drop : 6 mm Prix : 150€
[all4affiliates id=”5627″ title=”The North Face Vectiv Enduris II X Elvira”]
Coup de théâtre dans la trailosphère : François D’Haene, quadruple vainqueur de la Diagonale des Fous et grand favori de l’édition 2022, vient d’annoncer qu’il ne prendra pas le départ de l’épreuve. Une décision due à une douleur persistante au pied, alors qu’il avait coché le Grand Raid dans sa short list en début de saison.
C’est à travers une course déclaration vidéo diffusée sur les réseaux sociaux que François D’Haene a annoncé la nouvelle : une douleur persistante au pied, identifiée au début de l’été et dont l’origine osseuse a été confirmée via une IRM en septembre, le contraint à prendre du repos. Un renoncement impératif pour ne pas hypothéquer la suite de sa carrière, et être capable de courir encore l’année prochaine.
Une douleur existant depuis la Hardrock 100
Depuis le début du mois de juillet, François D’Haene ressent une douleur handicapante dans le pied. Vivant avec et ayant réussi à s’adapter, il a néanmoins pu réaliser une belle course avec Kilian Jornet sur la Hardrock 100. Hélas, après les 15 jours de repos qu’il s’est octroyés, il a senti qu’il avait encore cette gêne un peu bizarre à l’intérieur du pied. Elle s’est cependant estompée et il pu se réentraîner, faire de belles sorties en montagne et faire l’Échappée Belle avec son beau-frère Alexis Traub. Il a ainsi passé 26 heures sur des crêtes rocheuses et des terrains hyper techniques, sans trop trop de douleur mais avec toujours cette gêne.
Un problème osseux au niveau du calcanéum, l’os qui forme le talon
Début septembre, alors que la douleur devenait de plus en plus vive, et avant de faire son bloc de préparation en vue du Grand Raid, François D’Haene s’est résolu à faire une IRM. Et ce qu’il redoutait s’est confirmé : l’origine du mal était un problème osseux au niveau du calcanéum. Il a donc pris la décision de s’accorder vraiment du repos et de faire une croix sur la Diagonale des Fous, pour permettre à son corps de récupérer et ne pas hypothéquer la suite de sa carrière. Ayant fait la promesse d’être à La Réunion pour cette édition des 30 ans, François D’Haene sera néanmoins sur place, en famille, et partagera l’ambiance avec les coureurs, mais côté spectateur.
https://www.esprit-trail.com/wp-content/uploads/2022/10/FRANÇOIS-DHAENE-GRAND-RAID.png11681972Patrick Guerinethttps://www.esprit-trail.com/wp-content/uploads/2025/02/ET-logo-vert-noir-300x87.pngPatrick Guerinet2022-10-03 08:24:182022-10-03 08:24:21François D’Haene renonce au Grand Raid de la Réunion
Il en faut de l’énergie à Anaïs Sabrié pour enchaîner 50 heures de travail par semaine à l’hôpital en tant que médecin, puis s’entraîner jour après jour pour les grandes échéances. D’autant que les courses, pour elle qui vit à Stuttgart, sont souvent synonymes de longs déplacements. Alors que se profilent les championnats du monde de trail qui se dérouleront début novembre en Thaïlande, et pour lesquels elle est sélectionnée en catégorie Trail Court, Isabelle Guillot l’a rencontrée.
Comment as-tu débuté le sport ?
Anaïs Sabrié : J’ai commencé le sport par le trail. Je devais être minime 2 sur le Mini Trail des Monts d’Or, là où j’habite. Ma mère m’y avait inscrite car elle-même participait à l’épreuve adulte. Je me suis ensuite inscrite dans un club d’athlétisme, l’Athlé Calade Val de Saône dans lequel je suis toujours. Jusqu’en junior, j’ai fait de la piste et du cross. Puis mon coach de l’époque, Francis Carréras, m’a poussée vers la course de montagne, cet effort très intense et court, et où il ne faut pas éternuer sinon tu perds des places.
J’aime cette rapidité ainsi que le fait de ne pas avoir à porter un sac ou une ceinture. En fait, quand je pars pour 2 ou 3 heures, je pars souvent sans rien. En trail, quand je vois que l’on nous oblige à emporter une veste imperméable même quand le temps est au grand beau, et un téléphone alors qu’il n’y a pas réseau sur la plupart du parcours, j’avoue que je ne comprends pas… C’est tellement agréable de courir sans rien porter !
Par contre, en vieillissant, j’apprécie de plus en plus ces formats un peu plus longs de 30 ou 40km, parce que je deviens un peu plus diesel et c’est plus confortable de ne pas devoir partir à fond.
Pour le moment, tu vas donc rester sur ces formats de 30-40km ?
Anaïs Sabrié : Oui, mais je suis tout de même attirée par le long. Depuis 4 ans, je suis médecin dans un hôpital en Allemagne à environ 50km au sud de Stuttgart, dans un service de médecine interne. Et je fais aussi des gardes aux urgences, donc je travaille 40 à 50 heures par semaine. Du coup, je fais des gros blocs d’entraînement le week-end, mais la semaine je me contente de quelques footings d’une heure. Et c’est assez plat là où je suis.
J’ai tout de même quelques petites montagnes à proximité, dont un endroit où, le week-end, sur une sortie de 2h sur environ 30km, j’arrive à faire environ 1500m de dénivelé. Sauf que c’est toujours la même sortie, donc je commence à connaître tous les cailloux par cœur.
Anaïs Sabrié : Oui, j’ai choisi de travailler à 100%. J’ai fait 8 ans d’études de médecine, ce n’est pas pour ensuite ne pas exercer mon métier qui d’ailleurs me plaît beaucoup. J’ai fait toutes mes études en Allemagne, je me sens bien là-bas et le système de santé y est plus respectueux. Ma mère est allemande et j’ai la double nationalité, mais j’ai appris l’allemand seulement en 6e. La seule contrainte, c’est l’éloignement et les kilomètres à faire pour venir sur les courses.
J’ai ainsi dû annuler ma participation aux championnats de France de course de montagne, parce que c’était dans les Pyrénées et que c’était le samedi du week-end de l’Ascension. Pour ma part, le jeudi, j’étais de garde aux urgences, j’ai travaillé de 8h du matin à 10h du soir. Le vendredi, je bossais aussi, j’y étais obligée car le Covid sévit encore : beaucoup de mes collègues l’ont attrapé et on manque de personnel de partout. J’aurais adoré aller dans les Pyrénées, j’ai même regardé les avions, mais en atterrissant à Barcelone, j’avais encore beaucoup d’heures de voiture. Et pour aller à Toulouse, je devais passer par Paris.
Du coup, je cours souvent en Suisse, c’est plus près et ils privilégient la performance, alors qu’en France ce sont les ambassadeurs et influenceurs des marques qui sont invités. En Suisse et en Italie, c’est rare que je doive payer mon dossard et mon hébergement, avec en plus des petites attentions telles que le fait d’avoir son dossard dans sa chambre d’hôtel. Ce qui existe rarement en France, où même en tant qu’élite, tu dois aller faire la queue pour le récupérer.
Est-ce que tu as des courses où tu as eu des émotions particulières ?
Anaïs Sabrié : Mon top 1, c’est en 2018 en Macédoine. La course où j’ai obtenu mon titre de vice-championne d’Europe de course en montagne, qui était assez inattendu pour moi, et où on a eu en plus la médaille d’or par équipe…
Mon top 2, c’est ma première participation à Sierre-Zinal et ce sprint final dont beaucoup de gens me parlent encore.
Pour le top 3, je mettrais beaucoup de courses au même niveau… J’ai un très bon souvenir du Marathon du Mont-Blanc de l’an dernier, où j’avais fini 2e. Cette année, je n’ai pas pu aussi bien le préparer, surtout que j’avais l’espoir d’être sélectionnée pour le Championnat d’Europe. Ça ne s’est pas fait, vu que je n’ai pas participé au Championnat de France… Je pense qu’il y a eu un petit quiproquo avec l’équipe de France, puisque je ne les pas contactés en pensant qu’ils allaient le faire. Faisant partie de l’équipe de France championne d’Europe en titre, je pensais qu’ils allaient me contacter pour ce championnat…
Et niveau parcours, quelles sont les courses que tu conseillerais ?
Anaïs Sabrié : Il y a la Montée du Nid d’Aigle qui est très belle, Neirivue-Moléson, ainsi que le 30km du Montreux Trail Festival auquel j’ai participé il y a deux ans, où les paysages sont vraiment magnifiques et où tu peux plonger dans le lac Léman 100m après la ligne d’arrivée. En Suisse et en Italie, on ressent un véritable engouement de la population pour ces courses de montagne, et c’est très agréable. En Allemagne par contre, ils ne connaissent pas du tout le trail. L’an dernier, il y avait une étape des Golden Series en Bavière, et les randonneurs ne s’écartaient pas du tout pour nous laisser passer.
Quand tu parles d’aller sur le long, tu parles de formats type OCC, pas d’ultra ?
Anaïs Sabrié : Je pense que ça finira quand même par me tenter par l’aspect défi personnel. Le jour de mes 18 ans, j’étais allée voir l’arrivée de François D’Haene qui avait gagné l’UTMB sous des trombes d’eau. C’était mon cadeau d’anniversaire ; j’avais demandé à mon père de m’emmener à Chamonix et je m’étais levée à la frontale à 4h du matin pour voir ça ! Après, je suis un peu revenue sur cette idée de faire l’UTMB® parce que pour être bon sur le long, il faut d’abord être bon sur le court. Je pense que j’y reviendrai plus tard, mais il faudra que j’aie plus de disponibilité pour m’y préparer.
Parle-nous un peu de tes partenaires, du Team Matryx…
Anaïs Sabrié : C’est une petite entreprise basée en Ardèche qui a conçu ce tissu révolutionnaire se voulant très français et local. Nous pouvons choisir nos chaussures parmi celles qui sont conçues avec ce tissu : Salomon, Millet, etc. Ce team m’apporte de la dynamique, de la logistique, et amène cette idée que l’on n’est jamais tout seul, même si je regrette d’être un peu loin. C’est très compliqué pour moi d’être sur les stages. Simon Gosselin, le coach du Team, m’entraîne depuis 3 ans. Il me fait des plans, il me donne les plus grosses séances et m’aide à adapter la préparation à l’objectif. Mais je ne suis pas quelqu’un qui a besoin d’un suivi très structuré. J’ai été longtemps sans entraîneur, je travaille beaucoup à la sensation, je fais ce qui me plaît…
https://www.esprit-trail.com/wp-content/uploads/2022/10/anaïs-sabrié-@noa_barrau.png11422598Patrick Guerinethttps://www.esprit-trail.com/wp-content/uploads/2025/02/ET-logo-vert-noir-300x87.pngPatrick Guerinet2022-10-01 17:40:202022-10-01 17:40:22Anaïs Sabrié : « Je finirai par faire un ultra, par défi personnel… »